Rues de l'Anneau Marchand
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Re: Rues de l'Anneau Marchand
(arrive de :http://eolandia.tonempire.net/anneau-marchand-f5/rues-de-l-anneau-marchand-t18.htm )
Tsumiana s'emmerdait royalement , rien d'interessant ne lui était arrivée.Elle se fit bousculée par un gamin , a sa petite surprise , c'était le gamin qui s'était pissé dessus a cause d'elle.Curieusement elle fit qu'il échangea sa bourse pour un message.
*Ce gamin ne comprendra jamais...Il vas finir par avoir un de ces traitements...boff et puis c,est pas grave c'est que de l'or...Sinon et bien j'ai qu'a le faire pisser dans ses frocs a nouveau...*
Kodah , ce hissa sur l'épaule de sa maitresse.Tsumiana eu un petit sourir en coin...elle glissa sa main vers le message...Ce qui l'interessait n'était pas le message..mais l'amusement qu'il pourait lui procurer.Elle l'ouvrit pour en lire le contenu.
''C'est quoi ça? Si c'est une lettre d'asmour pour toi , brûle-là!Je ne veux aucun homme autour de toi!''
Kodah n'aimait vraiment pas cette idée de voir que sa maitresse se retrouve dans les bras d'un homme...C'était SA Tsumiana.Bien qu'il soit d'âge adulte,Kodah fesait TOUJOURS ce genre de crise de jalousies infetiles.Tsumiana le laissa faire sa moral au sujet des hommes et se mit a lire la lettre du gamin , sans se préoccuper au fait qu'elle n'avait plus un rond.
Tsumiana s'emmerdait royalement , rien d'interessant ne lui était arrivée.Elle se fit bousculée par un gamin , a sa petite surprise , c'était le gamin qui s'était pissé dessus a cause d'elle.Curieusement elle fit qu'il échangea sa bourse pour un message.
*Ce gamin ne comprendra jamais...Il vas finir par avoir un de ces traitements...boff et puis c,est pas grave c'est que de l'or...Sinon et bien j'ai qu'a le faire pisser dans ses frocs a nouveau...*
Kodah , ce hissa sur l'épaule de sa maitresse.Tsumiana eu un petit sourir en coin...elle glissa sa main vers le message...Ce qui l'interessait n'était pas le message..mais l'amusement qu'il pourait lui procurer.Elle l'ouvrit pour en lire le contenu.
''C'est quoi ça? Si c'est une lettre d'asmour pour toi , brûle-là!Je ne veux aucun homme autour de toi!''
Kodah n'aimait vraiment pas cette idée de voir que sa maitresse se retrouve dans les bras d'un homme...C'était SA Tsumiana.Bien qu'il soit d'âge adulte,Kodah fesait TOUJOURS ce genre de crise de jalousies infetiles.Tsumiana le laissa faire sa moral au sujet des hommes et se mit a lire la lettre du gamin , sans se préoccuper au fait qu'elle n'avait plus un rond.
_________________
Now , How do you own the world?
How do you own disorder , disorder!
Now Somewhere between the secret silence..
Secret silence and sleep..Somewhere
BETWEEN THE SECRET SILENCE AND SLEEP!
DISORDER DISORDER DISSSOOORRDDDEEERR!!!!

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(73/73)
Re: Rues de l'Anneau Marchand
Voici le contenu du message :
Le message était simple … mais peu compréhensif.
Tsumiana pris le temps de réfléchir un peu au sujet de ce message … comment un gamin à qui elle avait fait peur lui demanderait de l’aide ? Parce que justement elle lui avait fait peur … En tout cas c’était louche … un gamin de son âge … écrire ainsi sans de réelles fautes … un piège sûrement.
[HRP : A toi de faire se que tu veux.]
S’il vous plaît venez nous aider … danger … esclave … malade … nous sommes en danger … on a besoin d’aide … venez en Basse ville … non loin des taudis …
Le message était simple … mais peu compréhensif.
[Jet d’intelligence
Jet : 41
Résultat : Réussite
Récompense : 2XP]
Jet : 41
Résultat : Réussite
Récompense : 2XP]
Tsumiana pris le temps de réfléchir un peu au sujet de ce message … comment un gamin à qui elle avait fait peur lui demanderait de l’aide ? Parce que justement elle lui avait fait peur … En tout cas c’était louche … un gamin de son âge … écrire ainsi sans de réelles fautes … un piège sûrement.
[HRP : A toi de faire se que tu veux.]

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(1000/1000)
Re: Rues de l'Anneau Marchand
[[[ J'entre en scène~ ]]]
Voilà bien quelques semaines que j'avais rejoint ce groupe d'artistes pour le moins étrange. A force de rencontres avec eux, j'avais fini par mémoriser certains endroits qui servaient de passages secrets jusqu'à l'atelier. Je me trouvais face à l'un d'eux, silencieux, scrutant l'affiche qui cachait de manière intelligente les traces d'une éventuelle brique à pousser.
L'envie de passer au travers me traversa un instant, mais sans bouger, je refroidissais mes ardeurs: la rue perpendiculaire était pleine à craquer et si quelqu'un me voyait...
...Puis, je n'ai rien à y faire...
Finalement je sortais de cette ruelle sombre où j'avais laissé mon esprit vagabonder à la recherche d'un slogan accrocheur toute la matinée. Faisant corps avec la masse, j'arpentais les rues de l'Anneau Marchand sans réel but, regardant l'anneau supérieur, mais surtout les toits des bâtisses de l'anneau sur lequel je me trouvais.
...Doit sûrement y'en avoir un que j'ai pas grimpé...
Redressant mes lunettes sur mon nez, une habitude qui m'était venue à force de me pencher pour dessiner, je faisais à nouveau face à la masse. Sans m'en rendre compte, je naviguais à contre-courant. Un coup d'épaule par-ci, un autre part là... et voilà que Monsieur me barre la route, Madame qui, trop angoissée, s'arrête en plein milieu pour fouiller dans son sac... Je lançais un juron en me décalant au maximum sur l'extrémité de la rue, là où personne n'avait la magnifique idée de traverser. Mon ventre gargouilla alors que je m'arrêtais un instant.
Allons voir ce qu'il se passe à l'Homoncule Exemplaire, sur la route je trouverais peut-être une idée pour me faire de l'argent.
Le temps de me repérer dans la masse, je constatais que la Taverne se situait dans la direction opposée à laquelle je me trouvais.
Et meeerdeuh.
J'enclenchais le pas, lentement mais sûrement jusqu'à la Taverne, afin de pouvoir remplir mon estomac et à l'occasion, remplir ma bourse.
Voilà bien quelques semaines que j'avais rejoint ce groupe d'artistes pour le moins étrange. A force de rencontres avec eux, j'avais fini par mémoriser certains endroits qui servaient de passages secrets jusqu'à l'atelier. Je me trouvais face à l'un d'eux, silencieux, scrutant l'affiche qui cachait de manière intelligente les traces d'une éventuelle brique à pousser.
L'envie de passer au travers me traversa un instant, mais sans bouger, je refroidissais mes ardeurs: la rue perpendiculaire était pleine à craquer et si quelqu'un me voyait...
...Puis, je n'ai rien à y faire...
Finalement je sortais de cette ruelle sombre où j'avais laissé mon esprit vagabonder à la recherche d'un slogan accrocheur toute la matinée. Faisant corps avec la masse, j'arpentais les rues de l'Anneau Marchand sans réel but, regardant l'anneau supérieur, mais surtout les toits des bâtisses de l'anneau sur lequel je me trouvais.
...Doit sûrement y'en avoir un que j'ai pas grimpé...
Redressant mes lunettes sur mon nez, une habitude qui m'était venue à force de me pencher pour dessiner, je faisais à nouveau face à la masse. Sans m'en rendre compte, je naviguais à contre-courant. Un coup d'épaule par-ci, un autre part là... et voilà que Monsieur me barre la route, Madame qui, trop angoissée, s'arrête en plein milieu pour fouiller dans son sac... Je lançais un juron en me décalant au maximum sur l'extrémité de la rue, là où personne n'avait la magnifique idée de traverser. Mon ventre gargouilla alors que je m'arrêtais un instant.
Allons voir ce qu'il se passe à l'Homoncule Exemplaire, sur la route je trouverais peut-être une idée pour me faire de l'argent.
Le temps de me repérer dans la masse, je constatais que la Taverne se situait dans la direction opposée à laquelle je me trouvais.
Et meeerdeuh.
J'enclenchais le pas, lentement mais sûrement jusqu'à la Taverne, afin de pouvoir remplir mon estomac et à l'occasion, remplir ma bourse.

Keith Raine- Admirateur du Roi
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(60/60)
Re: Rues de l'Anneau Marchand
@ Keith
Keith fit demi-tour et alla donc vers l'Homoncule Exemplaire. En chemin il se fit à nouveau bousculer. Il y eut même un homme que l’insulta pour sa maladresse … alors qu’il était loin d’être le fautif. C’est fou se que les gens par moment sont pressés et malpolies. L’homme en question continua sa route après avoir dépassé Keith et percuta … oui percuter et encore le mot est faible en voyant la jeune fille s’envoler vers un stand de tapis pour s’y étaler. Le propriétaire du stand vint à la rencontre de la demoiselle et l’aida à se relever tout en regardant l’homme en question, qui se trouvait déjà loin, pour lui crier :
« Vous pourriez vous excuser espèce de Syrtique puant ! »
Malheureusement … ou fort heureusement l’homme était déjà loin. Un peu loin, toujours sur son chemin un clochard était en train de réclamer quelques pièces d’or à une femme qui passait devant elle. Elle refusa net tout en s’écartant de lui comme s’il puait sur des kilomètres à la ronde ou comme si sa personne n’était autre qu’une maladie contagieuse. Le clochard ignora ce geste, geste répétitif pour lui, pour s’allonger sous se qui était auparavant des affiches et plongea dans une longue sieste.
Non loin de l'Homoncule Exemplaire, Keith pouvait remarquer juste à côté de lui un homme derrière un stand aussi large que lui. Cet homme criait une phrase … une même phrase identique à celle d’avant à quelques mots prêts.
« Messieurs Dames … approchez-vous, venez gagner de l’or, venez miser pour gagner le double et même le triple de votre mise ! Aucun trucage ! Venez, approchez vous et devenez riche en un instant !!! »
*Ou pauvre …* pensa le propriétaire.
L’homme en question avait disposé devant lui trois gobelets et il possédait un caillou, un simple caillou rien de plus, qu’il cachait en dessous. Il faisait choisir à la personne intéressée un gobelet et si jamais le caillou y était et bien il remportait le double de sa mise. Après avoir gagné le double de sa mise un homme tenta de avec six gobelets … encore plus complexes pour retrouver le caillou surtout que le propriétaire du stand possédait une habilité à déplacer les gobelets d’où l’interdiction au Chronomancien de s’y essayer à cause de leur capacité à ralentir le temps. Il gagna … miracle … il était plus que content d’avoir gagné le double de sa première mise et le triple de la deuxième. Il rentra dans la taverne aussitôt après.
[HRP : Règle du jeu, se joue avec 1D6. Mise minimum de 2PO.
*Pour trois gobelets (pour gagner le double de sa mise) : Gobelet 1 = 1 ou 6 sur le jet ; Gobelet 2 = 2 ou 5 sur le jet ; Gobelet 3 = 3 ou 4 sur le jet
*Pour six gobelets (pour gagner le triple de sa mise) : Gobelet 1 = 1 sur le jet, Gobelet 2 = 2 sur le jet, ainsi de suite jusqu’au Gobelet 6.
*Le joueur doit choisir un gobelet (1,2,3,4,5 ou 6 selon le jeu), le MJ lance 1D6 et si le jet tombe sur le numéro du joueur, ce dernier remporte la somme convenue toujours selon le jeu.
Tu es libre d’essayer le jeu ou non. Sinon tu peux te diriger à l’intérieur de la taverne.]
Keith fit demi-tour et alla donc vers l'Homoncule Exemplaire. En chemin il se fit à nouveau bousculer. Il y eut même un homme que l’insulta pour sa maladresse … alors qu’il était loin d’être le fautif. C’est fou se que les gens par moment sont pressés et malpolies. L’homme en question continua sa route après avoir dépassé Keith et percuta … oui percuter et encore le mot est faible en voyant la jeune fille s’envoler vers un stand de tapis pour s’y étaler. Le propriétaire du stand vint à la rencontre de la demoiselle et l’aida à se relever tout en regardant l’homme en question, qui se trouvait déjà loin, pour lui crier :
« Vous pourriez vous excuser espèce de Syrtique puant ! »
Malheureusement … ou fort heureusement l’homme était déjà loin. Un peu loin, toujours sur son chemin un clochard était en train de réclamer quelques pièces d’or à une femme qui passait devant elle. Elle refusa net tout en s’écartant de lui comme s’il puait sur des kilomètres à la ronde ou comme si sa personne n’était autre qu’une maladie contagieuse. Le clochard ignora ce geste, geste répétitif pour lui, pour s’allonger sous se qui était auparavant des affiches et plongea dans une longue sieste.
Non loin de l'Homoncule Exemplaire, Keith pouvait remarquer juste à côté de lui un homme derrière un stand aussi large que lui. Cet homme criait une phrase … une même phrase identique à celle d’avant à quelques mots prêts.
« Messieurs Dames … approchez-vous, venez gagner de l’or, venez miser pour gagner le double et même le triple de votre mise ! Aucun trucage ! Venez, approchez vous et devenez riche en un instant !!! »
*Ou pauvre …* pensa le propriétaire.
L’homme en question avait disposé devant lui trois gobelets et il possédait un caillou, un simple caillou rien de plus, qu’il cachait en dessous. Il faisait choisir à la personne intéressée un gobelet et si jamais le caillou y était et bien il remportait le double de sa mise. Après avoir gagné le double de sa mise un homme tenta de avec six gobelets … encore plus complexes pour retrouver le caillou surtout que le propriétaire du stand possédait une habilité à déplacer les gobelets d’où l’interdiction au Chronomancien de s’y essayer à cause de leur capacité à ralentir le temps. Il gagna … miracle … il était plus que content d’avoir gagné le double de sa première mise et le triple de la deuxième. Il rentra dans la taverne aussitôt après.
[HRP : Règle du jeu, se joue avec 1D6. Mise minimum de 2PO.
*Pour trois gobelets (pour gagner le double de sa mise) : Gobelet 1 = 1 ou 6 sur le jet ; Gobelet 2 = 2 ou 5 sur le jet ; Gobelet 3 = 3 ou 4 sur le jet
*Pour six gobelets (pour gagner le triple de sa mise) : Gobelet 1 = 1 sur le jet, Gobelet 2 = 2 sur le jet, ainsi de suite jusqu’au Gobelet 6.
*Le joueur doit choisir un gobelet (1,2,3,4,5 ou 6 selon le jeu), le MJ lance 1D6 et si le jet tombe sur le numéro du joueur, ce dernier remporte la somme convenue toujours selon le jeu.
Tu es libre d’essayer le jeu ou non. Sinon tu peux te diriger à l’intérieur de la taverne.]

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Re: Rues de l'Anneau Marchand
Chemin faisant, alors que j'allais tranquillement avec le flot de passants, les gens semblaient se liguer contre moi: toujours quelques uns pour venir en face de moi et changer de direction au dernier moment. La moutarde me montait au nez, mais je me contrôlais. Un individu trop pressé me percuta et lorsqu'il se retournait me criait que j'aurais pu faire attention.
" C'est ça, papy! criais-je, les yeux fermés, me grattant l'oreille gauche. Tu veux pas cents balles, aussi?! "
L'autre main sur le fourreau de mon arme fraîchement aiguisée, les envies de meurtres se multipliaient alors que j'avançais. L'homme avait tout bouleversé sur son passage, mais finalement, ce n'était qu'un débile de plus parmi la foule. Un plus débile que les autres. Les gargouillis me ramenaient à moi-même, alors je pressais le pas.
A mon tour de bousculer les papys!
Une senteur dont je ne saurais qualifier la provenance emplit mes narines, m'offrant une force nouvelle. Je me mis à courir vers la Taverne, esquivant les passants les plus chanceux et rentrant littéralement dans le lard des gros lourdeaux pleins aux as. Honnêtement, je choisissais mes victimes. On sait jamais, des fois qu'en les bousculant, des pièces tomberaient...
« Messieurs Dames … approchez-vous, venez gagner de l’or, venez miser pour gagner le double et même le triple de votre mise ! Aucun trucage ! Venez, approchez vous et devenez riche en un instant !!! »
J'étais pas loin de l'entrée de la Taverne quand j'entendis cela. Je m'approchais tranquillement du stand, apercevant le personnage habile qui repartait, une somme plutôt appréciable en poche, vu sa tête de demeuré.
Sortant de ma bourse une dizaine de pièces clinquantes, je les posais avec fermeté sur le bord du stand, avant de laisser ma main glisser sur le comptoir. Redressant mes lunettes, je m'adressais à lui d'un ton plutôt provocateur.
" Il m'a l'air sympa, ton jeu, l'ami. J'peux essayer avec trois gobelets? "
L'homme empocha la monnaie sans sourciller et commença son numéro. Quelle maestria! J'avais déjà perdu le caillou, tant je pensais au plat qui m'attendais à quelques enjambées de la.
Si je gagne, je m'offre un extra! Il est où, ah! Là! Je l'ai vu.....'fin j'crois.
Me penchant au mieux pour voir la démonstration de l'homme, j'étais passionné par tant de maîtrise. Après tout, il était doué avec ses mains et ses doigts pour cela, autant que les hommes que je côtoyais l'étaient au maniement de la plume ou du pinceau.
" Vous vous faites vraiment de l'argent avec ça? J'veux dire, personne n'est assez idiot pour faire comme votre assistant tout à l'heure, le coup des six gobelets... Une chance sur trois de gagner, ça peut être cool, mais une sur six, c'est carrément du vol, mon vieux... "
Pendant qu'il faisait son spectacle, j'avais sorti le coup de l' "assistant" pour voir si cela le perturbait durant son office. Après une poignée de seconde, la valse intense des gobelets s'était arrêtée. Mon air dépité se lisait facilement sur mon visage: la chance était tout ce qu'il me restait.
Herm... Du coup c'est moi qui ai perdu le fil.
Me frottant le menton, j'affichais une moue plutôt dubitative:
" Eeeuh... celui du milieu? "
Sans grande confiance en moi, j'acceptais déjà le destin de mes dix pièces d'or, dans la poche de ce troubadour. Et puis il se faisait faim!
[[[ HRP: 10 pièces sur le gobelet 2! Je joue avec trois gobelets^^ ]]]
" C'est ça, papy! criais-je, les yeux fermés, me grattant l'oreille gauche. Tu veux pas cents balles, aussi?! "
L'autre main sur le fourreau de mon arme fraîchement aiguisée, les envies de meurtres se multipliaient alors que j'avançais. L'homme avait tout bouleversé sur son passage, mais finalement, ce n'était qu'un débile de plus parmi la foule. Un plus débile que les autres. Les gargouillis me ramenaient à moi-même, alors je pressais le pas.
A mon tour de bousculer les papys!
Une senteur dont je ne saurais qualifier la provenance emplit mes narines, m'offrant une force nouvelle. Je me mis à courir vers la Taverne, esquivant les passants les plus chanceux et rentrant littéralement dans le lard des gros lourdeaux pleins aux as. Honnêtement, je choisissais mes victimes. On sait jamais, des fois qu'en les bousculant, des pièces tomberaient...
« Messieurs Dames … approchez-vous, venez gagner de l’or, venez miser pour gagner le double et même le triple de votre mise ! Aucun trucage ! Venez, approchez vous et devenez riche en un instant !!! »
J'étais pas loin de l'entrée de la Taverne quand j'entendis cela. Je m'approchais tranquillement du stand, apercevant le personnage habile qui repartait, une somme plutôt appréciable en poche, vu sa tête de demeuré.
Sortant de ma bourse une dizaine de pièces clinquantes, je les posais avec fermeté sur le bord du stand, avant de laisser ma main glisser sur le comptoir. Redressant mes lunettes, je m'adressais à lui d'un ton plutôt provocateur.
" Il m'a l'air sympa, ton jeu, l'ami. J'peux essayer avec trois gobelets? "
L'homme empocha la monnaie sans sourciller et commença son numéro. Quelle maestria! J'avais déjà perdu le caillou, tant je pensais au plat qui m'attendais à quelques enjambées de la.
Si je gagne, je m'offre un extra! Il est où, ah! Là! Je l'ai vu.....'fin j'crois.
Me penchant au mieux pour voir la démonstration de l'homme, j'étais passionné par tant de maîtrise. Après tout, il était doué avec ses mains et ses doigts pour cela, autant que les hommes que je côtoyais l'étaient au maniement de la plume ou du pinceau.
" Vous vous faites vraiment de l'argent avec ça? J'veux dire, personne n'est assez idiot pour faire comme votre assistant tout à l'heure, le coup des six gobelets... Une chance sur trois de gagner, ça peut être cool, mais une sur six, c'est carrément du vol, mon vieux... "
Pendant qu'il faisait son spectacle, j'avais sorti le coup de l' "assistant" pour voir si cela le perturbait durant son office. Après une poignée de seconde, la valse intense des gobelets s'était arrêtée. Mon air dépité se lisait facilement sur mon visage: la chance était tout ce qu'il me restait.
Herm... Du coup c'est moi qui ai perdu le fil.
Me frottant le menton, j'affichais une moue plutôt dubitative:
" Eeeuh... celui du milieu? "
Sans grande confiance en moi, j'acceptais déjà le destin de mes dix pièces d'or, dans la poche de ce troubadour. Et puis il se faisait faim!
[[[ HRP: 10 pièces sur le gobelet 2! Je joue avec trois gobelets^^ ]]]

Keith Raine- Admirateur du Roi
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Re: Rues de l'Anneau Marchand
@ Keith
" Vous vous faites vraiment de l'argent avec ça? J'veux dire, personne n'est assez idiot pour faire comme votre assistant tout à l'heure, le coup des six gobelets... Une chance sur trois de gagner, ça peut être cool, mais une sur six, c'est carrément du vol, mon vieux... "
L’homme avait empoché les 10 pièces d’or et continuait son petit jeu de mélange sans se déconcentrer. Il voyait, suite aux paroles de Keith, que ce dernier avait un doute sur cette arna… ce jeu.
*Humm me concentrer … s’il gagne il oubliera sa remarque et prendra confiance … il faut que je lui facilite la tâche … moins vite … rahhh sacré habitude … ce n’est pas facile sans que l’on me remarque … il va me vir agir ... non impossible allez hop*
" Eeeuh... celui du milieu? "
*Arg il ne l’a pas trouvé … quel incapable … j’ai pourtant facilité le jeu … et il perd … il ne faut pas qu’il dévoile ma technique à la milice … il faut que fasse quelque chose … réfléchit …*
Une belle demoiselle passa à ce moment là derrière Keith, le visage de l’homme se tourna vers elle pour l’admirer.
* Rahhh non, concentration … garde les yeux sur ton client !*
« Humm et bien vous avez loupé la partie d’essai … aimeriez vous recommencer par hasard ? »
Il fit comme si Keith n’avait pas prononcé un seul mot, il ne voulait pas se faire remarquer et continuer son petit jeu ici près de l’entrée de la taverne. Il croisa les doigts de sa main gauche et à l’aide de la droite posa les 10 pièces d’or près des gobelets et regarda Keith avec un grand sourire.
" Vous vous faites vraiment de l'argent avec ça? J'veux dire, personne n'est assez idiot pour faire comme votre assistant tout à l'heure, le coup des six gobelets... Une chance sur trois de gagner, ça peut être cool, mais une sur six, c'est carrément du vol, mon vieux... "
[Jet selon ton intelligence
Jet : 7
Résultat : Réussite critique
Récompense : 4XP]
Jet : 7
Résultat : Réussite critique
Récompense : 4XP]
L’homme avait empoché les 10 pièces d’or et continuait son petit jeu de mélange sans se déconcentrer. Il voyait, suite aux paroles de Keith, que ce dernier avait un doute sur cette arna… ce jeu.
*Humm me concentrer … s’il gagne il oubliera sa remarque et prendra confiance … il faut que je lui facilite la tâche … moins vite … rahhh sacré habitude … ce n’est pas facile sans que l’on me remarque … il va me vir agir ... non impossible allez hop*
" Eeeuh... celui du milieu? "
[Jet pour le gobelet
Jet : 3
Résultat : perdu]
Jet : 3
Résultat : perdu]
*Arg il ne l’a pas trouvé … quel incapable … j’ai pourtant facilité le jeu … et il perd … il ne faut pas qu’il dévoile ma technique à la milice … il faut que fasse quelque chose … réfléchit …*
Une belle demoiselle passa à ce moment là derrière Keith, le visage de l’homme se tourna vers elle pour l’admirer.
* Rahhh non, concentration … garde les yeux sur ton client !*
« Humm et bien vous avez loupé la partie d’essai … aimeriez vous recommencer par hasard ? »
Il fit comme si Keith n’avait pas prononcé un seul mot, il ne voulait pas se faire remarquer et continuer son petit jeu ici près de l’entrée de la taverne. Il croisa les doigts de sa main gauche et à l’aide de la droite posa les 10 pièces d’or près des gobelets et regarda Keith avec un grand sourire.

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Re: Rues de l'Anneau Marchand
...Mwarf, perdu. Enfin, c'était obligé...
L'homme détourna son regard de son mélange et suivait des yeux quelque chose dans mon dos. Je fis de même et aperçut un corps féminin plus bien sculpté.
" Humm et bien vous avez loupé la partie d’essai … aimeriez vous recommencer par hasard ? "
Le troubadour me remit ma mise, que je n'espérais pas revoir de sitôt!
...Il me prends en pitié ou quoi, là? ...
Délaçant ma bourse, j'y faisais clinquer une à une les dix piécettes dedans, d'un geste de main lent pour chacune d'elle. Ceci fait, la bourse rejoignait la poche interne de ma longue veste. Je tentais une imitation du bonhomme sur la première phrase, pour appuyer mon refus.
" Humm et bien ça ira, merci. Puis si je prend un peu trop de votre temps la donzelle qui vient de passer sera hors de votre portée! Utilisez donc votre cagnotte de la journée pour lui offrir un verre! Ah, tombeur, va! "
Je fis demi-tour sans attendre la réaction de l'homme, fort généreux de m'avoir rendu ma mise.
...Il devait y avoir... un truc. Ouais, un genre de truc. M'enfin.
Devant la Taverne de l'Homoncule Exemplaire, je m'arrêtais un instant, histoire de contempler le menu.
... Cuisses de gnagna...caramélisées, sur lit de... oulà, sophistiqué! Soupe à l'oignon...non, berk. Epinards non plus... boarf. Allez va pour l'omelette et la mousse. J'vais pas trop m'attarder non plus ici, faut que j'trouve de quoi m'faire un peu d'argent...
Me redressant et me tournant face à l'entrée, quelqu'un de pressé me barra la route pour entrer avant moi, ne manquant évidemment pas de me plaquer contre la porte. Je poussais cette dernière pour entrer dans la Taverne de l'Homoncule Exemplaire.
L'homme détourna son regard de son mélange et suivait des yeux quelque chose dans mon dos. Je fis de même et aperçut un corps féminin plus bien sculpté.
" Humm et bien vous avez loupé la partie d’essai … aimeriez vous recommencer par hasard ? "
Le troubadour me remit ma mise, que je n'espérais pas revoir de sitôt!
...Il me prends en pitié ou quoi, là? ...
Délaçant ma bourse, j'y faisais clinquer une à une les dix piécettes dedans, d'un geste de main lent pour chacune d'elle. Ceci fait, la bourse rejoignait la poche interne de ma longue veste. Je tentais une imitation du bonhomme sur la première phrase, pour appuyer mon refus.
" Humm et bien ça ira, merci. Puis si je prend un peu trop de votre temps la donzelle qui vient de passer sera hors de votre portée! Utilisez donc votre cagnotte de la journée pour lui offrir un verre! Ah, tombeur, va! "
Je fis demi-tour sans attendre la réaction de l'homme, fort généreux de m'avoir rendu ma mise.
...Il devait y avoir... un truc. Ouais, un genre de truc. M'enfin.
Devant la Taverne de l'Homoncule Exemplaire, je m'arrêtais un instant, histoire de contempler le menu.
... Cuisses de gnagna...caramélisées, sur lit de... oulà, sophistiqué! Soupe à l'oignon...non, berk. Epinards non plus... boarf. Allez va pour l'omelette et la mousse. J'vais pas trop m'attarder non plus ici, faut que j'trouve de quoi m'faire un peu d'argent...
Me redressant et me tournant face à l'entrée, quelqu'un de pressé me barra la route pour entrer avant moi, ne manquant évidemment pas de me plaquer contre la porte. Je poussais cette dernière pour entrer dans la Taverne de l'Homoncule Exemplaire.

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Re: Rues de l'Anneau Marchand
Cela faisait maintenant une journée que Jaden avait regagné le bercail. Quand elle avait débarqué en fin d’après-midi, à son retour, son grand-père l’avait accueillit avec surprise. Il ne la voyait pas revenir avant deux bonnes semaines. La vieille Obaba eut l’œil plus vif et remarqua surtout la veste que la demoiselle portait. Et face à l’émoi de la maisonnée, la jeune mécanicienne n’avait plus qu’à conter ses
[Voir la description de la chambre de la chambre de Jaden ici]
Pour la peine, la jeune fille s’offrit une grasse matinée en bonne et due forme, qu’elle aurait bien prolongé au-delà de 10h30 du matin si les bruits de la rue commerçante et de l’atelier en bas ne l’avait pas tiré du lit. Elle resta donc à flâner dans sa chambre pendant une demie heure environ, profitant de son temps libre pour déballer ses affaires. L’ordre de mission pour l’Archipel du Douvent trouva sa place dans la bibliothèque, en attendant d’être encadrée. Les outils retournèrent sur l’établis et les vêtements dans l’armoire. Quant à la carte, elle la dissimula dans un recoin secret de sa chambre, bien à l’abri. C’est là que Jaden se rendit compte que la veste du capitaine n’était plus à sa place.
Celle-ci était soigneusement pliée sur le meuble près de la porte menant chez les Arderen. Ça, c’était un coup d’Obaba. Le vêtement avait été précautionneusement nettoyé. La miss enfouit son visage dans le col. Le parfum du large était toujours là. Mieux encore, la vieille assistante avait fait quelques menues retouches pour que Jaden puisse le porter sans avoir l’air de s’y noyer entre les replis. Elle nota qu’une fois les manches retroussées au-dessus des coudes, il était possible de les retenir par une attache à bouton. Elle l’enfila aussitôt. Certes, elle manquait d’allure avec ses cheveux ébouriffés et ce beau manteau passé par-dessus une chemise trop grande qui lui servait de pyjama mais la veste gardait son aura protectrice. La mécanicienne se sentait à l’aise.
Après s’être rafraîchit, elle se changea, tressa ses cheveux, se prépara une besace sommaire, prit son cher manteau et sortit. Presque une semaine sans voir un atelier et des automates sympathiques, ce n’était pas bon. Il lui fallait une cure de retour aux sources. Elle déambula un moment sur le marché, lorgnant avec envie un tréteau de montage tout à fait convenable, observant les dernières babioles à la mode comme une touriste. Elle alla même faire un tour du côté de la Forge mais ne s’y attarda pas. Les armes, ce n’était pas trop son truc.
Son vagabondage l’amena à zoner dans les rues où l’animation battait son plein. Elle veillait farouchement sur ses poches. L’avantage de sa nouvelle veste consistait en deux poches intérieures bien utiles. Ainsi, elle prenait soin de fermer les boutons au niveau du tronc afin que des mains inopinées ne s’invitent pas. Jaden s’arrêta devant le parieur du dimanche qu’un certain mercenaire, dont elle ne connaissait pas encore l’existence, avait déjà croisé. Mais elle n’avait pas l’intention de parier, là-dessus elle était stricte. Pas de gaspillage dangereux avant l’aboutissement de son projet ! En pensant à ça, elle se demanda s’il ne serait pas judicieux d’aller faire un tour à la banque.
Dernière édition par Jaden Noor le Lun 28 Sep 2009 - 21:03, édité 1 fois
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Re: Rues de l'Anneau Marchand
Son baluchon de vêtement avait été frotté sur le sol non dallé, là où la terre battait son plein. Ainsi que quelques falques d’eau aussi réjouissantes qu’une horde de rat atteint de la peste bubonique. Il courrait désormais sur place, à une vitesse de plus en plus élevée. Il soufflait. Il haletait même !
*Si je veux convaincre mon public, il me faut peaufiner l’apparence.*
C’est ainsi qu’il se retrouva, débouchant d’une artère oubliée, courant à perdre haleine. Il alla même jusqu’à trébucher ! Puis, il se retourna, observant, inquiet, la trace d’éventuels poursuivants. Ses gestes étaient tremblotants, ses tics nerveux. Il se releva tant bien que mal, manquant de retomber suite à un dérapage inopinée. Il se releva et observa, hagard et effrayée,
(son public)
la présence d’une âme charitable, un esprit justicier ou tout simplement un membre de la Milice. Il ne vit rien de telle, du moins, pas tout de suite. Les personnes, en notre époque, n’étaient point beaucoup ceux dans le besoin. Plus personne ne venait au secours d’une vieille maltraitée, d’une jeune femme en proie à un prédateur ou d’un gamin tomber par terre. Tout le monde ne pensait qu’à soit, ou alors, pensait que quelqu’un d’autre agirait. Qu’il n’aurait besoin d’intervenir.
Mais personne ne tendait la main. Jamais personne…
[Utilisation de la compétence ORATEUR]
« Au secours ! Que quelqu’un me vienne en aide ! L’on me poursuit depuis le fin fond de ces ruelles sombres ! Aidez moi ! Que quelqu’un me tende sa main ! N’auriez-vous donc aucune pitié ?! Ne ressentez-vous donc rien au regard d’une personne dans le besoin ?! Ne voyez-vous pas que cette pauvre bête a été victime de maltraitance ?! »
[Communication avec Ekzili] : *Simule la douleur.*
A ces mots (ou ces images, pour Ekzili), la maigre belette poussa quelques cris aigus. Elle en vint même à se masser le cou, son cou qui avait été si longtemps retenu par du fer froid et mordant. Ses yeux semblèrent devenirs encore plus noirs qu’ils ne l’étaient. Un noir horrible, horrible dans le sens où l’on pouvait apercevoir tous les maléfices et sévices qu’on pouvait infliger à un animal…
« Il n’y a donc personne ? … »
*Si je veux convaincre mon public, il me faut peaufiner l’apparence.*
C’est ainsi qu’il se retrouva, débouchant d’une artère oubliée, courant à perdre haleine. Il alla même jusqu’à trébucher ! Puis, il se retourna, observant, inquiet, la trace d’éventuels poursuivants. Ses gestes étaient tremblotants, ses tics nerveux. Il se releva tant bien que mal, manquant de retomber suite à un dérapage inopinée. Il se releva et observa, hagard et effrayée,
(son public)
la présence d’une âme charitable, un esprit justicier ou tout simplement un membre de la Milice. Il ne vit rien de telle, du moins, pas tout de suite. Les personnes, en notre époque, n’étaient point beaucoup ceux dans le besoin. Plus personne ne venait au secours d’une vieille maltraitée, d’une jeune femme en proie à un prédateur ou d’un gamin tomber par terre. Tout le monde ne pensait qu’à soit, ou alors, pensait que quelqu’un d’autre agirait. Qu’il n’aurait besoin d’intervenir.
Mais personne ne tendait la main. Jamais personne…
[Utilisation de la compétence ORATEUR]
« Au secours ! Que quelqu’un me vienne en aide ! L’on me poursuit depuis le fin fond de ces ruelles sombres ! Aidez moi ! Que quelqu’un me tende sa main ! N’auriez-vous donc aucune pitié ?! Ne ressentez-vous donc rien au regard d’une personne dans le besoin ?! Ne voyez-vous pas que cette pauvre bête a été victime de maltraitance ?! »
[Communication avec Ekzili] : *Simule la douleur.*
A ces mots (ou ces images, pour Ekzili), la maigre belette poussa quelques cris aigus. Elle en vint même à se masser le cou, son cou qui avait été si longtemps retenu par du fer froid et mordant. Ses yeux semblèrent devenirs encore plus noirs qu’ils ne l’étaient. Un noir horrible, horrible dans le sens où l’on pouvait apercevoir tous les maléfices et sévices qu’on pouvait infliger à un animal…
« Il n’y a donc personne ? … »

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Re: Rues de l'Anneau Marchand
> Lycurge :
Tes talents d'Orateur étaient tels que tu étais entendu par les individus qui te croisèrent... Mais plutôt l'effet inverse se produisit, étant donné qu'à cette heure-ci, les vaillants héros devaient trainer à leurs affaires loin de cette ruelle où seules les dames agées s'achetaient fruits, patisseries et légumes. A la mention d'incivilités, un corridor se créa devant toi, tout le monde accèlera le pas, afin d'éviter tes assaillants... Un peu couarde, cette populace, te disais-tu.
Tu avanças donc encore une ruelle plus loin, et tu refis ta tentative d'appel au secours... Et cette fois-ci, tu avais un public. Un petit groupe de jeunes devant un parieur de rue qui misait de l'or sur des gobelets... Après ta tirade, le groupe de jeunes, peu enclin à affronter tes assaillants fictifs, portèrent leurs voix pour t'annoncer qu'ils allaient chercher une patrouille de miliciens.
Le parieur, ne voulant pas montrer son petit commerce à la Milice, replia bagage et disparut dans la foule qui s'était éloignée de l'Orateur desespéré.... Une jeune femme arborant un élégant manteau de capitaine corsaire resta stoîque en voyant tout le monde s'enfuir autour d'elle, alors que l'Othrys réclamait desespérément de l'aide.
> Jaden :
Au moment`où tu t'approchas du Parieur, tu écartas un groupe de jeunes gens afin d'y voir quelquechose à ce jeu d'argent, réalisé à même la rue marchande. Mais un appel à l'aide résonna à tes oreilles, et tu remarquas que la foule s'écarta pour laisser place à un Othrys qui ne semblait pas en forme, accompagné d'un animal de compagnie qui boitait misérablement. Les badauds évitaient vraiment les problèmes... Sauf le petit groupe de jeunes gens face à toi, qui, au lieu de lui porter secours, décida de se fondre dans la foule pour aller chercher une patrouille de miliciens. Le Parieur de rue, lui, s'éclipsa à la mention de la Milice....
Tu avais la possibilité d'aller voir cet individu en détresse, ou de toi aussi, te faufiler parmis la foule pour vaquer à tes occupations, loin de ce mésirable défroqué, à cette heure où ton ventre commençait à crier famine.
(hrp. Lycurge, priorité à Jaden pour répondre ce qu'elle décide de faire, merci d'avance ^^)
Tes talents d'Orateur étaient tels que tu étais entendu par les individus qui te croisèrent... Mais plutôt l'effet inverse se produisit, étant donné qu'à cette heure-ci, les vaillants héros devaient trainer à leurs affaires loin de cette ruelle où seules les dames agées s'achetaient fruits, patisseries et légumes. A la mention d'incivilités, un corridor se créa devant toi, tout le monde accèlera le pas, afin d'éviter tes assaillants... Un peu couarde, cette populace, te disais-tu.
Tu avanças donc encore une ruelle plus loin, et tu refis ta tentative d'appel au secours... Et cette fois-ci, tu avais un public. Un petit groupe de jeunes devant un parieur de rue qui misait de l'or sur des gobelets... Après ta tirade, le groupe de jeunes, peu enclin à affronter tes assaillants fictifs, portèrent leurs voix pour t'annoncer qu'ils allaient chercher une patrouille de miliciens.
Le parieur, ne voulant pas montrer son petit commerce à la Milice, replia bagage et disparut dans la foule qui s'était éloignée de l'Orateur desespéré.... Une jeune femme arborant un élégant manteau de capitaine corsaire resta stoîque en voyant tout le monde s'enfuir autour d'elle, alors que l'Othrys réclamait desespérément de l'aide.
> Jaden :
Au moment`où tu t'approchas du Parieur, tu écartas un groupe de jeunes gens afin d'y voir quelquechose à ce jeu d'argent, réalisé à même la rue marchande. Mais un appel à l'aide résonna à tes oreilles, et tu remarquas que la foule s'écarta pour laisser place à un Othrys qui ne semblait pas en forme, accompagné d'un animal de compagnie qui boitait misérablement. Les badauds évitaient vraiment les problèmes... Sauf le petit groupe de jeunes gens face à toi, qui, au lieu de lui porter secours, décida de se fondre dans la foule pour aller chercher une patrouille de miliciens. Le Parieur de rue, lui, s'éclipsa à la mention de la Milice....
Tu avais la possibilité d'aller voir cet individu en détresse, ou de toi aussi, te faufiler parmis la foule pour vaquer à tes occupations, loin de ce mésirable défroqué, à cette heure où ton ventre commençait à crier famine.
(hrp. Lycurge, priorité à Jaden pour répondre ce qu'elle décide de faire, merci d'avance ^^)

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Re: Rues de l'Anneau Marchand
Alors que Jaden se demandait comment les gens pouvaient bien se lancer dans de tels attrapes couillons, l'ambiance changea nettement autour du parieur aux gobelets. Oh les passants vaquaient toujours à leurs occupations mais un nouvel arrivant semblait déranger la belle ordonnance du quotidien des badauds. Il fallait avouer qu'il n'était pas très reluisant et ça pouvait en rebuter plus d'un, surtout ceux enfermés dans le carcan de règles de leur petite vie bien rangée. C'est-à-dire, la majorité de la population d'Eolandia. L'othrys n'avait guère trouvé de public fiable. Les badauds poursuivaient leur chemin, peut-être plus hâtivement qu'ils ne l'auraient voulu, et les jeunes gens près du parieur décidèrent d'un commun accord de s'en remettre à la milice. Sans doute était-ce la meilleure chose à faire.
Néanmoins, la jeune mécanicienne ne suivit pas le mouvement. Stoïque n'était pas tout à fait le terme exact pour définir son état d'esprit. Jaden resta sur place, interloquée autant par les réactions que suscita l'othrys que par l'accoutrement de celui-ci. Ses yeux tombèrent sur le petit animal qui l'accompagnait. Ce-dernier ne paraissait pas se porter mieux que son maître. Ils avaient été attaqués par des coupes-jarrets dans les ruelles ? Si c'était vrai, il y avait peu de chance que ces brutes les poursuivent jusque dans un lieu peuplé, ce serait trop risqué. Alors quoi ? Elle n'allait tout de même pas le laisser là, abandonné de tous. Mais se pouvait-il qu'il ne s'agisse là que d'un traquenard ? Elle se rabroua intérieurement, blâmant sa paranoïa soudaine. Si elle commençait à tourner le dos à tout ce qui pourrait se révéler dangereux, elle n'avancerait plus. Et ce type parlait plutôt bien. Il était fort improbable qu'il s'agisse d'un voyou de bas étages. Il se pouvait même être un érudit dépouillé de ses biens.
Que c'était compliqué de faire la part entre le bien et le mal ! Cependant, le simple fait que les passants dédaignent cet inconnu força Jaden à agir différemment d'eux. Elle n'avait pas pour habitude de suivre la mode. Et ce n'était pas dans sa nature de délaisser quelqu'un dans le besoin. La demoiselle s'avança donc à la rencontre de cet othrys déguenillé. Qu'il s'attende à de drôles de surprises s'il tentait quoique ce soit contre elle !
- Euh... M'sieur, vous devriez vous poser un instant. Elle lui indiqua un banc en pierre contre une maison. Ça m'étonnerai que ceux qui vous ont fait ça vous suivent ici.
A vrai dire, elle ne savait pas comment agir. S'asseoir pour réfléchir lui semblait être un bon début. Peut-être l'othrys en dirait plus, même si Jaden pensait qu'il en faisait déjà assez.
Néanmoins, la jeune mécanicienne ne suivit pas le mouvement. Stoïque n'était pas tout à fait le terme exact pour définir son état d'esprit. Jaden resta sur place, interloquée autant par les réactions que suscita l'othrys que par l'accoutrement de celui-ci. Ses yeux tombèrent sur le petit animal qui l'accompagnait. Ce-dernier ne paraissait pas se porter mieux que son maître. Ils avaient été attaqués par des coupes-jarrets dans les ruelles ? Si c'était vrai, il y avait peu de chance que ces brutes les poursuivent jusque dans un lieu peuplé, ce serait trop risqué. Alors quoi ? Elle n'allait tout de même pas le laisser là, abandonné de tous. Mais se pouvait-il qu'il ne s'agisse là que d'un traquenard ? Elle se rabroua intérieurement, blâmant sa paranoïa soudaine. Si elle commençait à tourner le dos à tout ce qui pourrait se révéler dangereux, elle n'avancerait plus. Et ce type parlait plutôt bien. Il était fort improbable qu'il s'agisse d'un voyou de bas étages. Il se pouvait même être un érudit dépouillé de ses biens.
Que c'était compliqué de faire la part entre le bien et le mal ! Cependant, le simple fait que les passants dédaignent cet inconnu força Jaden à agir différemment d'eux. Elle n'avait pas pour habitude de suivre la mode. Et ce n'était pas dans sa nature de délaisser quelqu'un dans le besoin. La demoiselle s'avança donc à la rencontre de cet othrys déguenillé. Qu'il s'attende à de drôles de surprises s'il tentait quoique ce soit contre elle !
- Euh... M'sieur, vous devriez vous poser un instant. Elle lui indiqua un banc en pierre contre une maison. Ça m'étonnerai que ceux qui vous ont fait ça vous suivent ici.
A vrai dire, elle ne savait pas comment agir. S'asseoir pour réfléchir lui semblait être un bon début. Peut-être l'othrys en dirait plus, même si Jaden pensait qu'il en faisait déjà assez.
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(75/75)
Re: Rues de l'Anneau Marchand
Enfin de l’aide… Il ne parlait pas de la Milice, mais de cette jeune femme. Certes, elle ne savait comment s’y prendre, mais essayait de l’aider. Et cela le toucha.
*En ce monde, tout n’est donc pas pourri et vicié de l’intérieur.*
Il accepta sa requête et posa son derrière vêtu d’un seul vêtement sur le banc de pierre. Puis, il vérifia rapidement son paquetage. Il savait fort bien que sa « sauveuse » serait intriguée, voir même curieuse. Mais il se devait de vérifier que « tout » était là et bien là. C’était bon. Malgré sa chute, rien ne s’était échappé. Il s’éclaircit donc la voix et commença à parler.
« Je vous remercie de l’aide que vous souhaitez m’apporter belle et jeune damoiselle. L’on me nomme Lycurge et la petite bête que vous voyez à mes côtés se nomme Ekzili. »
A son nom, la petite belette se dressa de tout son haut et émit un petit son joyeux. Malgré les douleurs qui le tiraillaient quelques peu. Le mauvais temps était passé pour lui.
« Puis-je connaître votre prénom ? Cela serait mieux pour que je vous parlasse avec vous, à moins que le titre de jeune et jolie damoiselle vous convînt ? Dans tout les cas, pourrions-nous nous diriger vers une boutique vestimentaire ? Ensuite, j’aimerai calmer les récalcitrantes de mon estomac et de celle de mon familier. Je vous invite. La note sera pour moi. Et j’insiste. »
En y réfléchissant, il lui valait mieux se mouvoir. Il n’éprouvait aucune envie de discutailler avec la Milice. Leur narrer une histoire abracadabrante, inventer des faits, détailler des hommes et des femmes imaginaires. Il n’avait envie de se cacher plus longtemps derrière ces apparences. Ce stratagème. Il voulait passer du bon temps, qui est plus, la présence de cette jeune femme n’était point pour lui déplaire.
*En ce monde, tout n’est donc pas pourri et vicié de l’intérieur.*
Il accepta sa requête et posa son derrière vêtu d’un seul vêtement sur le banc de pierre. Puis, il vérifia rapidement son paquetage. Il savait fort bien que sa « sauveuse » serait intriguée, voir même curieuse. Mais il se devait de vérifier que « tout » était là et bien là. C’était bon. Malgré sa chute, rien ne s’était échappé. Il s’éclaircit donc la voix et commença à parler.
« Je vous remercie de l’aide que vous souhaitez m’apporter belle et jeune damoiselle. L’on me nomme Lycurge et la petite bête que vous voyez à mes côtés se nomme Ekzili. »
A son nom, la petite belette se dressa de tout son haut et émit un petit son joyeux. Malgré les douleurs qui le tiraillaient quelques peu. Le mauvais temps était passé pour lui.
« Puis-je connaître votre prénom ? Cela serait mieux pour que je vous parlasse avec vous, à moins que le titre de jeune et jolie damoiselle vous convînt ? Dans tout les cas, pourrions-nous nous diriger vers une boutique vestimentaire ? Ensuite, j’aimerai calmer les récalcitrantes de mon estomac et de celle de mon familier. Je vous invite. La note sera pour moi. Et j’insiste. »
En y réfléchissant, il lui valait mieux se mouvoir. Il n’éprouvait aucune envie de discutailler avec la Milice. Leur narrer une histoire abracadabrante, inventer des faits, détailler des hommes et des femmes imaginaires. Il n’avait envie de se cacher plus longtemps derrière ces apparences. Ce stratagème. Il voulait passer du bon temps, qui est plus, la présence de cette jeune femme n’était point pour lui déplaire.

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(85/85)
Re: Rues de l'Anneau Marchand
Même si elle ne l'aidait pas tant que ça, l'othrys semblait heureux d'être tombé sur quelqu'un qui lui vouait un peu d'attention. Pendant qu'il prenait place, Jaden resta debout face à lui. Ce n'est qu'après coup qu'elle se dit qu'il se sentirait peut-être offensé qu'une personne se tienne ainsi, au-dessus de lui. Voyant qu'il farfouillait dans ses affaires, elle fit de son mieux pour ne pas paraître trop curieuse et ne décida de s'asseoir qu'une fois qu'il eut terminé. C'est que ça lui arrivait d'être polie.
- Je vous en prie. répondit-elle à ses remerciement. L'instinct enfantin reprenant le dessus, elle ne put s'empêcher d'adresser un signe de salut à la belette. Mon nom est Jaden. Le titre que vous souhaitez m'attribuer ne serait pas très juste. Elle se passa une main sur la nuque, affichant un sourire de circonstance.
Lycurge proposa d'aller discuter autour d'une table, à ses frais, après quelques achats dans une boutique de vêtements. La demoiselle aurait sans doute fait la même chose d'emblée mais elle était d'humeur pingre ce jour-là et accepta avec chaleur l'invitation. Puisqu'il insistait. Quant au dernier point, cela était tout simplement indispensable. Pas que son apparence gène la mécanicienne mais d'autres pourraient ne pas être du même avis. Plus ils se parlaient, plus elle était convaincue que l'othrys n'était pas qu'un pauvre ère. Il parlait bien et possédait les manières d'un gentilhomme. Quoique cela ne signifiait pas grand chose. Un loubard pouvait emprunter l'éloquence et la politesse des poètes sans pour autant avoir des intentions louables. Jaden faillit secouer la tête pour chasser ses pensées. Décidément elle n'en démordait pas !
- Ce serait avec plaisir, m'sieur Lycurge. Commençons par vous trouver une tenue plus appropriée aux sorties mondaines. ajouta-t-elle avec légèreté. Ce n'était pas comme si elle représentait le nec plus ultra en mondanités, et elle le savait parfaitement.
- Je vous en prie. répondit-elle à ses remerciement. L'instinct enfantin reprenant le dessus, elle ne put s'empêcher d'adresser un signe de salut à la belette. Mon nom est Jaden. Le titre que vous souhaitez m'attribuer ne serait pas très juste. Elle se passa une main sur la nuque, affichant un sourire de circonstance.
Lycurge proposa d'aller discuter autour d'une table, à ses frais, après quelques achats dans une boutique de vêtements. La demoiselle aurait sans doute fait la même chose d'emblée mais elle était d'humeur pingre ce jour-là et accepta avec chaleur l'invitation. Puisqu'il insistait. Quant au dernier point, cela était tout simplement indispensable. Pas que son apparence gène la mécanicienne mais d'autres pourraient ne pas être du même avis. Plus ils se parlaient, plus elle était convaincue que l'othrys n'était pas qu'un pauvre ère. Il parlait bien et possédait les manières d'un gentilhomme. Quoique cela ne signifiait pas grand chose. Un loubard pouvait emprunter l'éloquence et la politesse des poètes sans pour autant avoir des intentions louables. Jaden faillit secouer la tête pour chasser ses pensées. Décidément elle n'en démordait pas !
- Ce serait avec plaisir, m'sieur Lycurge. Commençons par vous trouver une tenue plus appropriée aux sorties mondaines. ajouta-t-elle avec légèreté. Ce n'était pas comme si elle représentait le nec plus ultra en mondanités, et elle le savait parfaitement.
Dernière édition par Jaden Noor le Lun 28 Sep 2009 - 21:01, édité 1 fois
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(75/75)
Re: Rues de l'Anneau Marchand
Tsumiana fit un sourire....
*Quand je disait qu'il voudrait revoir la femme qui aurait été son boureau...*
''Tu comptes t'y rendre ein maman???POurquoi est-ce que je m'en doutais??''
Tsumiana n'eut même pas besoin de répondre...Elle se dirigea vers la Basse ville , en chancelant..un énorme trou se formait a nouveau dans la foulle a cause de sa démarche funèbre et peu rassurante.
[Hj: Pourrais-tu mettre le line pour me rendre a la basse ville a la place de mon message Hors Jeux Ketzac? Merci ^^]
*Quand je disait qu'il voudrait revoir la femme qui aurait été son boureau...*
''Tu comptes t'y rendre ein maman???POurquoi est-ce que je m'en doutais??''
Tsumiana n'eut même pas besoin de répondre...Elle se dirigea vers la Basse ville , en chancelant..un énorme trou se formait a nouveau dans la foulle a cause de sa démarche funèbre et peu rassurante.
[Hj: Pourrais-tu mettre le line pour me rendre a la basse ville a la place de mon message Hors Jeux Ketzac? Merci ^^]
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How do you own disorder , disorder!
Now Somewhere between the secret silence..
Secret silence and sleep..Somewhere
BETWEEN THE SECRET SILENCE AND SLEEP!
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(73/73)
Re: Rues de l'Anneau Marchand
« Et bien soit, ce sera Jaden. Mais vous ne m’ôterez pas de l’esprit que vous êtes une jeune et jolie damoiselle ! »
A cela, Lycurge se releva pour se diriger vers le Grand Marché. Il n’y avait que par là-bas qu’il pourrait trouver un vendeur capable de lui vendre ( ?) ce qu’il requérait. Et puis, le marché ne se situait point trop loin. Ainsi, il n’aurait pas à traînailler dans les étroites rues inondés d’étals divers et variés. *
Sa peau étant à découvert, et la foule nombreuse, Lycurge ne put échapper aux multiples rondeurs et fermetés de ses braves Eolandiens. Il put ainsi, ses sens acérés, goûter au délice de ses formes si féminines. Admirer les corps musclés. Ressentir l’âge, l’expérience et les douleurs des personnes âgés. Il put également sentir, loin au-dessous de sa caboche, les frétillements actifs des enfants en bas-âge. Tout cela lui plaisait ! Il aimait être en contact direct avec la populace (bien qu’il la tienne en estime en son cœur).
*Il me faut bien l’avouer. Flâner à moitié nu dans les rues gorgées de vies de Eolandia me procure un réel plaisir ! J’aime sentir toutes ces vies sur ma peau. J’aime sentir les regards braqués sur mon grand et blanc corps.*
« La vie est belle ne trouvez-vous pas Jaden ?! »
Une petite question à laquelle il n’attendait pas vraiment de réponse. Il l’avait posé. Comme ça. Il constatait en fait. Mais avait eu besoin de le dire. Comme si ça avait été une chose des plus normales. Comme ça quoi.
[Petit post permettant de passer de cet endroit au grand marché !]
A cela, Lycurge se releva pour se diriger vers le Grand Marché. Il n’y avait que par là-bas qu’il pourrait trouver un vendeur capable de lui vendre ( ?) ce qu’il requérait. Et puis, le marché ne se situait point trop loin. Ainsi, il n’aurait pas à traînailler dans les étroites rues inondés d’étals divers et variés. *
Sa peau étant à découvert, et la foule nombreuse, Lycurge ne put échapper aux multiples rondeurs et fermetés de ses braves Eolandiens. Il put ainsi, ses sens acérés, goûter au délice de ses formes si féminines. Admirer les corps musclés. Ressentir l’âge, l’expérience et les douleurs des personnes âgés. Il put également sentir, loin au-dessous de sa caboche, les frétillements actifs des enfants en bas-âge. Tout cela lui plaisait ! Il aimait être en contact direct avec la populace (bien qu’il la tienne en estime en son cœur).
*Il me faut bien l’avouer. Flâner à moitié nu dans les rues gorgées de vies de Eolandia me procure un réel plaisir ! J’aime sentir toutes ces vies sur ma peau. J’aime sentir les regards braqués sur mon grand et blanc corps.*
« La vie est belle ne trouvez-vous pas Jaden ?! »
Une petite question à laquelle il n’attendait pas vraiment de réponse. Il l’avait posé. Comme ça. Il constatait en fait. Mais avait eu besoin de le dire. Comme si ça avait été une chose des plus normales. Comme ça quoi.
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(85/85)
Re: Rues de l'Anneau Marchand
De longs jours s'étaient écoulés depuis la dernière fois qu'il avait mis les pieds. Ses souvenirs de la fin du combat étaient plutôt flous. La dernière image nette était celle du garde assis par terre qui tentait de rependre son souffle. C'était à partir de ce moment qu'il avait commencé à se sentir mal. Une douleur sourde était apparue sur ses tempes et sa tête s'était mise à tourner suffisamment pour qu’il doive se concentrer pour ne pas tomber. Il s'était rapidement suivi d'une fièvre qu'il l'avait fait suer à grosse gouttes.
C'est à cet instant que la perte de mémoire commence. Il ne souvient pas avoir quitté la rue, ni comment ni avec qui. Il s'était pourtant réveiller dans le quartier voisin, secoué par une veille femme. Son mari l'avait ramené chez eux et l'avait nourrit, seule chose qu'il pouvait faire pour lui.
La guérison avait finit par se faire d'elle même, le laissant peu à peu quitter le lit pour aider à faire les taches ménagères. Sur la fin, il avait même décidé d'effectuer quelques réparations que le vieil homme ne pouvait plus réaliser par lui même, pour en quelque sorte, payer le soin qu'il avait reçu.
Il n'y avait plus aucune trace de qu'il s'était passé, rien d'étonnant à cela mais il aurait bien voulu savoir à qui s'adresser pour en savoir plus sur le monstre qui était apparu. La vie avait repris son cours et il devait faire de même mais il ne savait pas trop quoi faire. Par instinct, il alla s'appuyer contre un mur proche de plusieurs petites boutiques, et écouta les derniers ragots qui circulaient, juste curieux de découvrir les dernières activités importantes ou non dans la ville.
C'est à cet instant que la perte de mémoire commence. Il ne souvient pas avoir quitté la rue, ni comment ni avec qui. Il s'était pourtant réveiller dans le quartier voisin, secoué par une veille femme. Son mari l'avait ramené chez eux et l'avait nourrit, seule chose qu'il pouvait faire pour lui.
La guérison avait finit par se faire d'elle même, le laissant peu à peu quitter le lit pour aider à faire les taches ménagères. Sur la fin, il avait même décidé d'effectuer quelques réparations que le vieil homme ne pouvait plus réaliser par lui même, pour en quelque sorte, payer le soin qu'il avait reçu.
Il n'y avait plus aucune trace de qu'il s'était passé, rien d'étonnant à cela mais il aurait bien voulu savoir à qui s'adresser pour en savoir plus sur le monstre qui était apparu. La vie avait repris son cours et il devait faire de même mais il ne savait pas trop quoi faire. Par instinct, il alla s'appuyer contre un mur proche de plusieurs petites boutiques, et écouta les derniers ragots qui circulaient, juste curieux de découvrir les dernières activités importantes ou non dans la ville.

Anarion- Eolandien
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(65/65)
Re: Rues de l'Anneau Marchand
@ Anarion
Anarion s’appuya contre un mur proche de plusieurs petites boutiques et écouta les derniers ragots qui circulaient sur les dernières activités de la ville d’Eolandia. Il faisait son curieux pour rattraper le temps perdu, ne pas pouvoir se lever et se promener comme dans ses habitudes était un réel handicap … surtout pour un bon espion comme lui. Il remarqua une femme en train de discuter avec se qui semblait être une amie d’enfance … oui d’enfance, les quelques paroles sur leur passé le prouvait. Bref elles abordèrent un sujet bien plus important … l’une d’entre elle parlait de son mari qui travaillait au château suite à une explosion d’une partie des enceintes extérieures, explosion provenant de la Révolte Cinglante. La suite de la conversation n’était pas importante et de toute manière un homme qui criait haut et fort dans la rue près de la taverne attira son attention.
« Messieurs Dames … approchez-vous, venez gagner de l’or, venez miser pour gagner le double et même le triple de votre mise ! Aucun trucage ! Venez, approchez vous et devenez riche en un instant !!! »
L’homme se tenait derrière son petit stand et ses trois gobelets, il s’amusait à les faire bouger de place sans laisser paraître le caillou en dessous.
[HRP : Règle du jeu, se joue avec 1D6. Mise minimum de 2PO.
*Pour trois gobelets (pour gagner le double de sa mise) : Gobelet 1 = 1 ou 6 sur le jet ; Gobelet 2 = 2 ou 5 sur le jet ; Gobelet 3 = 3 ou 4 sur le jet
*Pour six gobelets (pour gagner le triple de sa mise) : Gobelet 1 = 1 sur le jet, Gobelet 2 = 2 sur le jet, ainsi de suite jusqu’au Gobelet 6.
*Le joueur doit choisir un gobelet (1,2,3,4,5 ou 6 selon le jeu), le MJ lance 1D6 et si le jet tombe sur le numéro du joueur, ce dernier remporte la somme convenue toujours selon le jeu.]
D’autres personnes discutaient non loin de lui, il réussit à « attraper » quelques brides de conversations … ils parlaient de meurtres non élucidés … du port Marchand … d’un possible vampire qui n’existait plus et / ou d’un Mordrakus … que le criminel aurait à nouveau frappé cette nuit et que la milice le recherchait en vain.
Une femme quitta la taverne de l’Homoncule Exemplaire pour décompressé un peu … elle se mit à pleurer en tentant d’être discrète … elle regarda autour d’elle et recommença de plus belle toujours en tentant d’être discrète … ou plutôt en cherchant à se faire montrer juste de certaine personne … elle sentait la comédie à plein nez. Elle sécha ses larmes à l’aide d’un mouchoir qu’elle dénicha au fin fond de sa poche et fit demi-tour pour entrer à nouveau dans la taverne.
Anarion entendit aussi quelques discutions complètement inutiles tel que les chaleurs de la chatte voisine, ou encore un serveur de la taverne qui prendrait quelques libertés, que l’amie d’une amie avait trompé son mari avec le mari de l’amie de son frère … bref … des commérages de quartier au final. Il n’entendit même pas parler de l’attaque du Soïl … pourquoi … et bien il n’en serait rien sauf s’il tombait sur les bonnes personnes mais il lui faudrait plus de chance qu’un malchanceux pour espérer trouver une réponse ou quelqu’un.
[Anarion à toi de choisir, tu peux aussi entrer dans la taverne … je te conseil le serveur BOB ^^ … ou tu peux allez voir ailleurs si tu le souhaites. Bonne reprise !]
Anarion s’appuya contre un mur proche de plusieurs petites boutiques et écouta les derniers ragots qui circulaient sur les dernières activités de la ville d’Eolandia. Il faisait son curieux pour rattraper le temps perdu, ne pas pouvoir se lever et se promener comme dans ses habitudes était un réel handicap … surtout pour un bon espion comme lui. Il remarqua une femme en train de discuter avec se qui semblait être une amie d’enfance … oui d’enfance, les quelques paroles sur leur passé le prouvait. Bref elles abordèrent un sujet bien plus important … l’une d’entre elle parlait de son mari qui travaillait au château suite à une explosion d’une partie des enceintes extérieures, explosion provenant de la Révolte Cinglante. La suite de la conversation n’était pas importante et de toute manière un homme qui criait haut et fort dans la rue près de la taverne attira son attention.
« Messieurs Dames … approchez-vous, venez gagner de l’or, venez miser pour gagner le double et même le triple de votre mise ! Aucun trucage ! Venez, approchez vous et devenez riche en un instant !!! »
L’homme se tenait derrière son petit stand et ses trois gobelets, il s’amusait à les faire bouger de place sans laisser paraître le caillou en dessous.
[HRP : Règle du jeu, se joue avec 1D6. Mise minimum de 2PO.
*Pour trois gobelets (pour gagner le double de sa mise) : Gobelet 1 = 1 ou 6 sur le jet ; Gobelet 2 = 2 ou 5 sur le jet ; Gobelet 3 = 3 ou 4 sur le jet
*Pour six gobelets (pour gagner le triple de sa mise) : Gobelet 1 = 1 sur le jet, Gobelet 2 = 2 sur le jet, ainsi de suite jusqu’au Gobelet 6.
*Le joueur doit choisir un gobelet (1,2,3,4,5 ou 6 selon le jeu), le MJ lance 1D6 et si le jet tombe sur le numéro du joueur, ce dernier remporte la somme convenue toujours selon le jeu.]
D’autres personnes discutaient non loin de lui, il réussit à « attraper » quelques brides de conversations … ils parlaient de meurtres non élucidés … du port Marchand … d’un possible vampire qui n’existait plus et / ou d’un Mordrakus … que le criminel aurait à nouveau frappé cette nuit et que la milice le recherchait en vain.
Une femme quitta la taverne de l’Homoncule Exemplaire pour décompressé un peu … elle se mit à pleurer en tentant d’être discrète … elle regarda autour d’elle et recommença de plus belle toujours en tentant d’être discrète … ou plutôt en cherchant à se faire montrer juste de certaine personne … elle sentait la comédie à plein nez. Elle sécha ses larmes à l’aide d’un mouchoir qu’elle dénicha au fin fond de sa poche et fit demi-tour pour entrer à nouveau dans la taverne.
Anarion entendit aussi quelques discutions complètement inutiles tel que les chaleurs de la chatte voisine, ou encore un serveur de la taverne qui prendrait quelques libertés, que l’amie d’une amie avait trompé son mari avec le mari de l’amie de son frère … bref … des commérages de quartier au final. Il n’entendit même pas parler de l’attaque du Soïl … pourquoi … et bien il n’en serait rien sauf s’il tombait sur les bonnes personnes mais il lui faudrait plus de chance qu’un malchanceux pour espérer trouver une réponse ou quelqu’un.
[Anarion à toi de choisir, tu peux aussi entrer dans la taverne … je te conseil le serveur BOB ^^ … ou tu peux allez voir ailleurs si tu le souhaites. Bonne reprise !]

Ketzac- Co~admin'
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Re: Rues de l'Anneau Marchand
@ Tsumiana
Tsumiana se dirigea vers la basse ville en compagnie du gamin qu’elle avait rencontré dans un coin de rue il y a un petit moment. Elle n’écouta pas les questions de son petit compagnon et y fonça tête baissée.
[Suite ICI]
Tsumiana se dirigea vers la basse ville en compagnie du gamin qu’elle avait rencontré dans un coin de rue il y a un petit moment. Elle n’écouta pas les questions de son petit compagnon et y fonça tête baissée.
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Re: Rues de l'Anneau Marchand
- ... eeeuaaaaaaaahh ....
La bouche semi ouverte et les yeux partant à toute vitesse sur la gauche, la droite, en haut et en bas; Lutz était comme médusé. Même s'il avait une vague idée de ce que le commun des mortels appelait la Ville, c'était une première pour lui. Jamais il n'avait marché au milieu d'un truc si ... étrange ! Des dizaines et des dizaines et des dizaines de personnes se croisant et se frôlant à une vitesse folle comme s'ils étaient poursuivis par la mort elle même. La plupart semblaient d'ailleurs assez louches et portaient tout un tas de vêtements aux allures riches et nobles. D'ailleurs en pensant à ça, il s'écarta un peut du la masse grouillante pour se mettre sur le côté et s'observer un peut, remarquant une déchirure recousu sur son pantalon. Mains sur les hanches, tête incliné regard vers le ciel, il mettait tout en œuvre pour faire fonctionner correctement sa mémoire de façon efficace et se remémorer son voyage jusqu’à la cité....
~ Quelques jours plus tôt ~
- ..Aaaaaaahhh... j'crève de faim ...
Assis au milieu de ce qui devait être une forêt, le très jeune adulte commençait à désespérer quand tout à coup, un cri transperça les buissons alentours. Un hurlement de frayeur féminin ! De quoi regonfler à bloc notre jeune aventurier et le faire se précipiter en direction du bruit.
Écartant la végétation qui se trouvait sur son passage, il commençait à discerner les détails de ce qui allait se révéler être un vrai problème. A première vue, une jeune demoiselle était en proie aux attaques d'un animal sauvage ressemblant à loup de taille moyenne. A cet instant précis, son jugement stoppa tout fonctionnement logique, et Lutz avança d'une démarche sur en direction de la bête. Cependant trois louveteaux de rien virent lui mordiller les chevilles sur le chemin, il expédia rapidement les petits monstres à l'aide de quelques coups de lattes rapides, pour enfin se retrouver derrière le véritable ennemi. Attirant l'attention de la demoiselle qui gesticulait et bouger les bras tout en répétant "non ! non! non ! Surtout pas ! ", le vaillant combattant prit le temps de charger sa jambe au maximum avant d'envoyer un magistral coup de pied dans l'arrière train de l'animal qui fit un petit bon dans les airs. Mais tout en se décollant du sol légèrement, le loup doubla instantanément de volume affichant des crocs et des griffes deux fois plus menaçants. Le monstre tourna la tête en direction du héros plus vraiment certain de vouloir venir au secours de la demoiselle.
- Là .... ça craint vraiment.
- Je crois que tu as oublié les autres.
- Hein ?
Grrrr GGGRrrrr gggRRRR GGGrrRRrr
C'est à ce moment précis qu'il se rappela des 'louveteaux', les gentils petits étaient maintenant devenus de vrais loups. Fixant les énormes crocs des monstres qui l'entouraient il ne lui restait plus qu'une seule solution...
- WAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHH !!!!
Courant à toute vitesse à travers les bois, Lutz pouvait entendre par moment les coups de mâchoires des monstres qui étaient à sa poursuite. Se disant qu'il n'avait vraiment pas de chance, il accéléra le pas pour débouler face à une crevasse. Décidément, quel choix merveilleux ! Mort bouffé par des Loups Monstrueux ou s'écraser sur un sol hypothétique à plusieurs centaines de mètres en dessous. Après une rapide étude des deux possibilités il décida de se jeter dans le vide, ça valait surement mieux que de se faire manger. Prenant un bon appui il sauta en direction de l'autre côté de la crevasse, mais comme il le pensait déjà il était trop cours. La bonne nouvelle c'était qu'il n'était plus poursuivit par des Monstres désireux de faire de lui leur quatre heure. La mauvaise, c'était qu'il allait s'écraser contre un flanc du gouffre avant de chuter dans le vide. Mais alors que tout espoir semblait avoir disparu, une échelle tomba devant lui comme suspendu dans les airs.
- Attrapes !
S'agrippant de toutes ces forces il s'écrasa effectivement donc l'intérieur du gouffre mais ne chuta pas plus bas, suspendu dans les airs à une échelle. Levant la tête il retrouva la demoiselle lui faisant encore de grands signes de la main... Il fini pas remonter l'échelle pour se retrouver sur une sorte d'engin volant commandé par un homme bedonnant, moustachu et souriant.
- Ah Ah Ah ! Quel saut ! Une vraie grenouille !
- -___- ...
- Merci pour le coup de main ! Moi c'est Aelle, j'ai prit tes affaires aussi elles sont juste là.
- ...
- Tu vas ou petit?
- Heu ...
- Nous on va sur Eolandia !
- Eolandia ...
~ Retour à la réalité ~
Reprenant ces esprits mais cette fois avec le sourire, il remercia intérieurement cette jeune fille et son oncle de l’avoir déposé ici. Sans eux il serait surement en train de faire la manche pour se payer un billet de voyage pour la Ville. Et puis, le vieux lui avait dit qu’il aurait peut être besoin de lui pour un service. Entre temps, Lutz avait décidé de visiter un peut cette graaaaaaande ville d’Eolandia !
La bouche semi ouverte et les yeux partant à toute vitesse sur la gauche, la droite, en haut et en bas; Lutz était comme médusé. Même s'il avait une vague idée de ce que le commun des mortels appelait la Ville, c'était une première pour lui. Jamais il n'avait marché au milieu d'un truc si ... étrange ! Des dizaines et des dizaines et des dizaines de personnes se croisant et se frôlant à une vitesse folle comme s'ils étaient poursuivis par la mort elle même. La plupart semblaient d'ailleurs assez louches et portaient tout un tas de vêtements aux allures riches et nobles. D'ailleurs en pensant à ça, il s'écarta un peut du la masse grouillante pour se mettre sur le côté et s'observer un peut, remarquant une déchirure recousu sur son pantalon. Mains sur les hanches, tête incliné regard vers le ciel, il mettait tout en œuvre pour faire fonctionner correctement sa mémoire de façon efficace et se remémorer son voyage jusqu’à la cité....
~ Quelques jours plus tôt ~
- ..Aaaaaaahhh... j'crève de faim ...
Assis au milieu de ce qui devait être une forêt, le très jeune adulte commençait à désespérer quand tout à coup, un cri transperça les buissons alentours. Un hurlement de frayeur féminin ! De quoi regonfler à bloc notre jeune aventurier et le faire se précipiter en direction du bruit.
Écartant la végétation qui se trouvait sur son passage, il commençait à discerner les détails de ce qui allait se révéler être un vrai problème. A première vue, une jeune demoiselle était en proie aux attaques d'un animal sauvage ressemblant à loup de taille moyenne. A cet instant précis, son jugement stoppa tout fonctionnement logique, et Lutz avança d'une démarche sur en direction de la bête. Cependant trois louveteaux de rien virent lui mordiller les chevilles sur le chemin, il expédia rapidement les petits monstres à l'aide de quelques coups de lattes rapides, pour enfin se retrouver derrière le véritable ennemi. Attirant l'attention de la demoiselle qui gesticulait et bouger les bras tout en répétant "non ! non! non ! Surtout pas ! ", le vaillant combattant prit le temps de charger sa jambe au maximum avant d'envoyer un magistral coup de pied dans l'arrière train de l'animal qui fit un petit bon dans les airs. Mais tout en se décollant du sol légèrement, le loup doubla instantanément de volume affichant des crocs et des griffes deux fois plus menaçants. Le monstre tourna la tête en direction du héros plus vraiment certain de vouloir venir au secours de la demoiselle.
- Là .... ça craint vraiment.
- Je crois que tu as oublié les autres.
- Hein ?
Grrrr GGGRrrrr gggRRRR GGGrrRRrr
C'est à ce moment précis qu'il se rappela des 'louveteaux', les gentils petits étaient maintenant devenus de vrais loups. Fixant les énormes crocs des monstres qui l'entouraient il ne lui restait plus qu'une seule solution...
- WAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHH !!!!
Courant à toute vitesse à travers les bois, Lutz pouvait entendre par moment les coups de mâchoires des monstres qui étaient à sa poursuite. Se disant qu'il n'avait vraiment pas de chance, il accéléra le pas pour débouler face à une crevasse. Décidément, quel choix merveilleux ! Mort bouffé par des Loups Monstrueux ou s'écraser sur un sol hypothétique à plusieurs centaines de mètres en dessous. Après une rapide étude des deux possibilités il décida de se jeter dans le vide, ça valait surement mieux que de se faire manger. Prenant un bon appui il sauta en direction de l'autre côté de la crevasse, mais comme il le pensait déjà il était trop cours. La bonne nouvelle c'était qu'il n'était plus poursuivit par des Monstres désireux de faire de lui leur quatre heure. La mauvaise, c'était qu'il allait s'écraser contre un flanc du gouffre avant de chuter dans le vide. Mais alors que tout espoir semblait avoir disparu, une échelle tomba devant lui comme suspendu dans les airs.
- Attrapes !
S'agrippant de toutes ces forces il s'écrasa effectivement donc l'intérieur du gouffre mais ne chuta pas plus bas, suspendu dans les airs à une échelle. Levant la tête il retrouva la demoiselle lui faisant encore de grands signes de la main... Il fini pas remonter l'échelle pour se retrouver sur une sorte d'engin volant commandé par un homme bedonnant, moustachu et souriant.
- Ah Ah Ah ! Quel saut ! Une vraie grenouille !
- -___- ...
- Merci pour le coup de main ! Moi c'est Aelle, j'ai prit tes affaires aussi elles sont juste là.
- ...
- Tu vas ou petit?
- Heu ...
- Nous on va sur Eolandia !
- Eolandia ...
~ Retour à la réalité ~
Reprenant ces esprits mais cette fois avec le sourire, il remercia intérieurement cette jeune fille et son oncle de l’avoir déposé ici. Sans eux il serait surement en train de faire la manche pour se payer un billet de voyage pour la Ville. Et puis, le vieux lui avait dit qu’il aurait peut être besoin de lui pour un service. Entre temps, Lutz avait décidé de visiter un peut cette graaaaaaande ville d’Eolandia !

Lutz- Eolandien
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(44/55)
Re: Rues de l'Anneau Marchand
@ Lutz
Après avoir finalement fait le tour de l'Anneau Marchand afin de te repérer, le coucher de soleil était rapidement arrivé, teintant la rue principale d'une ambiance orangée du plus bel effet. Les foules avaient un peu déserté pour la simple et bonne raison que l'heure était plus à la confection du dîner qu'au vagabondage et autres emplettes.
Au coin d'une rue perpendiculaire à celle où tu te trouvais, une silhouette se dégageait avec peine de la ruelle dans laquelle elle s'était engouffrée. Portant une casquette gavroche d'un vert sombre et d'un long manteau militaire couvrant de la même couleur, la personne semblait en difficulté. Cette femme, à en juger par sa poitrine opulente et les courbes que prenaient l'uniforme, portait aussi des lunettes teintées afin de se couvrir des rayons du soleil. Mat de peau, oreilles pointues et cheveux mi-longs argentés, tu pus constater que sa main droite, gantée, tenait fermement une lanière de cuir qui lui parcourait le corps transversalement. Dans son dos, accroché à cette écharpe, un fusil mitrailleur à tambour oscillait.
Nul doute que ce personnage, dans l'accoutrement dans lequel il se trouvait, devait se sentir mal à l'aise, ne serait-ce que pour faire le moindre mouvement. Néanmoins la femme persista et traversa la rue juste devant toi, ne manquant pas d'effrayer un jeune couple profitant d'une petite ballade romantique, sûrement en direction d'un repas chic dans la Haute-Ville. Tu passais le couple toi aussi, et la silhouette au fusil était à une demi-douzaines de pas des tiens, juste devant toi. Elle s'arrêta soudainement et posa un genou à terre, gémissant. La lanière de cuir glissa de son épaule, faisant tomber son arme.
" Gh-ergh, pas maintenant... Je dois tenir encore un peu! Sinon, Eon va... "
D'une voix assez grave et assez puissante pour que tu l'entendes, elle tentait de se convaincre de continuer, malgré ce mal invisible qui la tiraillait. Elle se remit sur pieds, frêle, en remettant son fusil correctement dans son dos, mais fut obligé de s'arrêter trois pas plus loin. Ça n'allait vraiment pas.
[[[ HRP: J'ai finalement changé d'avis, ahah, la quête commence maintenant vu que tu es dispo! J'espère que ça te plaira
]]]
Après avoir finalement fait le tour de l'Anneau Marchand afin de te repérer, le coucher de soleil était rapidement arrivé, teintant la rue principale d'une ambiance orangée du plus bel effet. Les foules avaient un peu déserté pour la simple et bonne raison que l'heure était plus à la confection du dîner qu'au vagabondage et autres emplettes.
Au coin d'une rue perpendiculaire à celle où tu te trouvais, une silhouette se dégageait avec peine de la ruelle dans laquelle elle s'était engouffrée. Portant une casquette gavroche d'un vert sombre et d'un long manteau militaire couvrant de la même couleur, la personne semblait en difficulté. Cette femme, à en juger par sa poitrine opulente et les courbes que prenaient l'uniforme, portait aussi des lunettes teintées afin de se couvrir des rayons du soleil. Mat de peau, oreilles pointues et cheveux mi-longs argentés, tu pus constater que sa main droite, gantée, tenait fermement une lanière de cuir qui lui parcourait le corps transversalement. Dans son dos, accroché à cette écharpe, un fusil mitrailleur à tambour oscillait.
Nul doute que ce personnage, dans l'accoutrement dans lequel il se trouvait, devait se sentir mal à l'aise, ne serait-ce que pour faire le moindre mouvement. Néanmoins la femme persista et traversa la rue juste devant toi, ne manquant pas d'effrayer un jeune couple profitant d'une petite ballade romantique, sûrement en direction d'un repas chic dans la Haute-Ville. Tu passais le couple toi aussi, et la silhouette au fusil était à une demi-douzaines de pas des tiens, juste devant toi. Elle s'arrêta soudainement et posa un genou à terre, gémissant. La lanière de cuir glissa de son épaule, faisant tomber son arme.
" Gh-ergh, pas maintenant... Je dois tenir encore un peu! Sinon, Eon va... "
D'une voix assez grave et assez puissante pour que tu l'entendes, elle tentait de se convaincre de continuer, malgré ce mal invisible qui la tiraillait. Elle se remit sur pieds, frêle, en remettant son fusil correctement dans son dos, mais fut obligé de s'arrêter trois pas plus loin. Ça n'allait vraiment pas.
[[[ HRP: J'ai finalement changé d'avis, ahah, la quête commence maintenant vu que tu es dispo! J'espère que ça te plaira

Skye- MJ-Créateur
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Re: Rues de l'Anneau Marchand
Le reste de la journée avait filé rapidement, émerveillé par toute cette technologie et la grande diversité des habitants de la ville, Luzt n'avait pas vu le soleil tomber et c'est au moment de faire une petite pause qu'il remarqua que la zone c'était pratiquement vidé de toute vie. Se grattant la tête tout en se demandant ce qu'il allait bien pouvoir faire dans un endroit aussi étrange et magique qu'Eolandia, la réponse à sa question se présenta d'elle même. Et ce fut sous la forme d'une femme aux atouts physiques remarquables et à l'allure guerrière. Sortant d’une sombre ruelle, quelques goutes de sueurs venaient perler le long de son visage pour s’écraser lourdement sur sa poitrine généreuse. Regardant le canon passer devant lui, l’émotion lui fit monter une larme à l'œil. Bousculant sans le vouloir le couple qui marchait, il était en quelque sorte médusé par la vision de charme barbare qui s’offrait à lui. Posant un genou à terre la femme soldat venait de déposer un genre de fusil vraiment énorme. Lutz n'en avait jamais vu d'aussi gros porté par une personne vivante, d'un autre côté il n'avait pas vraiment de connaissance dans les armes en général.
* Hé hé hé, c'est mon jour de chance. Elle voudra surement faire des trucs une fois que ... *
Gonflant le torse, il s'imaginait déjà arriver au secours de cette frêle damoiselle qui le remercierait de façon très généreuse. Se laissant très rapidement emporter par son imagination débordante, il souriait et ricanait seul. Pourtant il fut brusquement ramené à la réalité quand la combattante se redressa pour continuer sa route. Tétanisé par l'idée de la voir disparaitre à jamais, il fut très vite rassuré quand cette dernière s'arrêta pour de bon quelques mètres plus loin. Notre héros n'avait plus qu'à entrer en jeu et prouver sa valeur à la belle blonde. N'écoutant que son courage il fit quelques pas rapides en direction de la demoiselle et posa un genou à terre pour l'aider à se relever. Il accompagna son geste du langage le plus distingué qu'il connaissait.
" Un coup de main ? "
Assurance, souplesse dans le geste, sourire ravageur, tout était en place pour faire succomber la belle aux charmes du garçon de ferme… ou pas
* Hé hé hé, c'est mon jour de chance. Elle voudra surement faire des trucs une fois que ... *
Gonflant le torse, il s'imaginait déjà arriver au secours de cette frêle damoiselle qui le remercierait de façon très généreuse. Se laissant très rapidement emporter par son imagination débordante, il souriait et ricanait seul. Pourtant il fut brusquement ramené à la réalité quand la combattante se redressa pour continuer sa route. Tétanisé par l'idée de la voir disparaitre à jamais, il fut très vite rassuré quand cette dernière s'arrêta pour de bon quelques mètres plus loin. Notre héros n'avait plus qu'à entrer en jeu et prouver sa valeur à la belle blonde. N'écoutant que son courage il fit quelques pas rapides en direction de la demoiselle et posa un genou à terre pour l'aider à se relever. Il accompagna son geste du langage le plus distingué qu'il connaissait.
" Un coup de main ? "
Assurance, souplesse dans le geste, sourire ravageur, tout était en place pour faire succomber la belle aux charmes du garçon de ferme… ou pas

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(44/55)
Re: Rues de l'Anneau Marchand
@ Lutz
La fille semblait vraiment fatiguée au premier coup d'œil. Elle serrait ses dents étonnement pointues. Ses yeux d'un iris aussi argentés que ses cheveux dont quelques mèches se fixèrent sur toi lorsque tu l'accostas finalement.
" Un coup de main ? "
Tu tendis machinalement ton bras, afin que la fille puisse s'en aider pour se relever. La fille convulsa en regardant intensément ton avant-bras, ton poignet, ta main. Elle se retenait, elle grinçait des dents.
" Fu-fu-...fuyez! Argh! "
Ses mots t'étonnèrent au premier abord, puis la fille se jeta sur ton avant-bras. Une vive douleur te parcourut à ce moment là: elle mordait! La fille à la peau gris anthracite te tenait fermement avec ses crocs, yeux fermés, semblant se délecter de ton sang. Elle en rougissait presque.
Elle ouvrit enfin les yeux, observant ton air paniqué suite à ce qu'il venait de se passer.
" ...Merci beaucoup, c'était moins une. On peut dire que vous avez du cran de donner votre propre bras en pâture à une Mordrakus en manque de chaire fraîche! Encore heureux que je sais m'arrêter! "
Deux trous d'un demi centimètre de diamètre ornaient majestueusement ton avant-bras droit. Si tu ne mettais pas rapidement ta main ou autre chose dessus, nul doute que l'hémorragie allait recommencer. La fille en se relevant en même temps que toi se lécha les lèvres, pour ne rien manquer de ta "prise de sang".
" Je vous dois une fière chandelle. Je m'appelle Serafia. Oh, tenez, mettez ceci sur votre bras... "
D'une des poches latérales de son long blousant la couvrant intégralement jusqu'au cou, elle sortit une bande de tissu qu'elle enroula rapidement autour de ton bras en faisant un nœud plutôt compliqué. Tu remarquas à son bras gauche un foulard d'un rouge pétant accroché de la même façon que le bandage que qu'elle t'avais fait. L'hémorragie était stoppée!
" La Taverne de l'Homoncule Exemplaire est tout près d'ici... Je vous invite, pour me faire pardonner! Et puis, cette petite mise en bouche m'a mise en appétit! "
La fille remit correctement sa mitraillette en bandoulière et entama le pas vers la Taverne de l'Homoncule Exemplaire sans attendre. Ne te voyant pas la suivre, elle se retourna avec un sourire en remettant ses lunettes de soleil.
" Vite, j'ai faim, moi! "
[[[ HRP: A toi de poster un nouveau sujet dans la Taverne pour votre rencontre entre Serafia et toi, afin de ne pas gêner les autres joueurs. Ne postes que les actions de ton personnage, je m'occupe de gérer la Mordrakus! ^^ Ah oui, une dernière chose, je poste rapidement le début afin de passer le blabla (et te faire rejoindre quelqu'un), mais en période normale, j'attendrais 2 à 3 jours par réponse! ]]]
La fille semblait vraiment fatiguée au premier coup d'œil. Elle serrait ses dents étonnement pointues. Ses yeux d'un iris aussi argentés que ses cheveux dont quelques mèches se fixèrent sur toi lorsque tu l'accostas finalement.
" Un coup de main ? "
Tu tendis machinalement ton bras, afin que la fille puisse s'en aider pour se relever. La fille convulsa en regardant intensément ton avant-bras, ton poignet, ta main. Elle se retenait, elle grinçait des dents.
" Fu-fu-...fuyez! Argh! "
Ses mots t'étonnèrent au premier abord, puis la fille se jeta sur ton avant-bras. Une vive douleur te parcourut à ce moment là: elle mordait! La fille à la peau gris anthracite te tenait fermement avec ses crocs, yeux fermés, semblant se délecter de ton sang. Elle en rougissait presque.
[[[ Tu perds 9 Pv's suite à la morsure de l'étrange femme ! ]]]
Elle ouvrit enfin les yeux, observant ton air paniqué suite à ce qu'il venait de se passer.
" ...Merci beaucoup, c'était moins une. On peut dire que vous avez du cran de donner votre propre bras en pâture à une Mordrakus en manque de chaire fraîche! Encore heureux que je sais m'arrêter! "
Deux trous d'un demi centimètre de diamètre ornaient majestueusement ton avant-bras droit. Si tu ne mettais pas rapidement ta main ou autre chose dessus, nul doute que l'hémorragie allait recommencer. La fille en se relevant en même temps que toi se lécha les lèvres, pour ne rien manquer de ta "prise de sang".
" Je vous dois une fière chandelle. Je m'appelle Serafia. Oh, tenez, mettez ceci sur votre bras... "
D'une des poches latérales de son long blousant la couvrant intégralement jusqu'au cou, elle sortit une bande de tissu qu'elle enroula rapidement autour de ton bras en faisant un nœud plutôt compliqué. Tu remarquas à son bras gauche un foulard d'un rouge pétant accroché de la même façon que le bandage que qu'elle t'avais fait. L'hémorragie était stoppée!
" La Taverne de l'Homoncule Exemplaire est tout près d'ici... Je vous invite, pour me faire pardonner! Et puis, cette petite mise en bouche m'a mise en appétit! "
La fille remit correctement sa mitraillette en bandoulière et entama le pas vers la Taverne de l'Homoncule Exemplaire sans attendre. Ne te voyant pas la suivre, elle se retourna avec un sourire en remettant ses lunettes de soleil.
" Vite, j'ai faim, moi! "
[[[ HRP: A toi de poster un nouveau sujet dans la Taverne pour votre rencontre entre Serafia et toi, afin de ne pas gêner les autres joueurs. Ne postes que les actions de ton personnage, je m'occupe de gérer la Mordrakus! ^^ Ah oui, une dernière chose, je poste rapidement le début afin de passer le blabla (et te faire rejoindre quelqu'un), mais en période normale, j'attendrais 2 à 3 jours par réponse! ]]]

Skye- MJ-Créateur
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Re: Rues de l'Anneau Marchand
Icaros se cherchait une petite place dans la rue bondée, après maintes et maintes recherches, gardant précieusement son alto contre lui, il avançait dans la foule avec un œil scrutateur mais néanmoins fier des ses ailes et de son apparence, il levait la tête en souriant d'un air gentil, pour se faire paraître "gentil", tout de moins ne pas se faire repousser directement...
Après ses recherches donc, il trouva finalement une place, jolie pas très très encombrée. Il prit parole:
"Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs, pour vous divertir, ainsi que pour satisfaire et soulager votre esprit je vais vous jouer un air de ma composition, souvenirs et remords pourraient bien remonter. Aussi veuillez m'excuser d'avance pour la gène que tout ça pourra occasionner."
Un son aigu, comme un cri d’oiseau tira les passants de leur train-train habituel. Les gens attroupés dans la rue qui entendaient ce son, cette musique d'autre part devenaient bizarre, comme si leur vue se déformait. L’espèce de cri d’oiseau se transforma lentement en mélodie. Toujours attroupés, ne pouvant faire autre chose que piétiner dans la foule , Icaros jouait de l'Alto, mais le son était étrange, comme sortant d’un micro trop faible, ou d’un combiné de téléphone dans un coin éloigné d’une pièce. Son son, au lieu de s’envoler, semblait planer sur place, engluant les oreilles, les couvrant d’une fine membrane sonore. L’archer avançait doucement sur les cordes, et le son qui en sortait s’insinuait par tous les pores à l’intérieur des auditeurs, secouant les circuits oubliés de leurs mémoires. Pour eux, le monde perdait tout à coup ses couleurs, ses odeurs, sa température, et la musique déclenchait des visions les plus inattendues. Ils ne savaient plus où on était, ni ce que l’on faisait, un air pesant collait au corps, l’entraînait au fond d’une marée visqueuse. Certains furent comme emportés par la vision d’un cheval noir traversant un parc au galop, dans le crépuscule, une vision nette et précise comme un tableau à l’intérieur duquel ils se sentaient attirés. Le hennissement du cheval noir, galopant à une effrayante vitesse entre les arbres, dans un contre-jour orange, se mua en une pétarade de moteur, la crinière luisant dans le soleil couchant devint une plaque de métal, l’animal se transforma en machine volante, entre deux rangées de vitres argentées, les regards, avançant à la même vitesse folle que la machine suivait le mouvement comme s'ils avaient l’œil collé à une caméra suspendue à des câbles au-dessus d’une plate-forme glissant derrière la machine à deux cents à l’heure. Soudain une angoisse les saisit. Qu’est-ce qui se déplaçait à une vitesse aussi folle ? Était-ce eux, la caméra, la machine, ou encore les bâtiments, les rues, les lumières qui défilaient ?
Au moment où quelques personnes s’apprêtaient à hurler : « Stop ! » de bruyants sanglots de femme les éveillèrent de leur rêve, et ils revenaient d'un coup dans la rue. En regardant autour d'eux, les passants voyaient un spectacle étrange, certaines personne commençaient à s'arracher les cheveux, d'autres pleuraient, d'autres encore écoutaient émerveillés, seulement touchés par la grâce de la musique. Après un long moment Icaros s'arrêta de jouer.
Après une courte pause il joua un morceau enjoué, plein de vie de sorte que tout ceux qui l'avaient écouté oublie cette chose grâce à cette présente œuvre et ne pensent que du bien de ce qu'il avait fait, tout ça pour essayer de grappiller quelques pièces par-ci par-là...
Après ses recherches donc, il trouva finalement une place, jolie pas très très encombrée. Il prit parole:
"Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs, pour vous divertir, ainsi que pour satisfaire et soulager votre esprit je vais vous jouer un air de ma composition, souvenirs et remords pourraient bien remonter. Aussi veuillez m'excuser d'avance pour la gène que tout ça pourra occasionner."
Un son aigu, comme un cri d’oiseau tira les passants de leur train-train habituel. Les gens attroupés dans la rue qui entendaient ce son, cette musique d'autre part devenaient bizarre, comme si leur vue se déformait. L’espèce de cri d’oiseau se transforma lentement en mélodie. Toujours attroupés, ne pouvant faire autre chose que piétiner dans la foule , Icaros jouait de l'Alto, mais le son était étrange, comme sortant d’un micro trop faible, ou d’un combiné de téléphone dans un coin éloigné d’une pièce. Son son, au lieu de s’envoler, semblait planer sur place, engluant les oreilles, les couvrant d’une fine membrane sonore. L’archer avançait doucement sur les cordes, et le son qui en sortait s’insinuait par tous les pores à l’intérieur des auditeurs, secouant les circuits oubliés de leurs mémoires. Pour eux, le monde perdait tout à coup ses couleurs, ses odeurs, sa température, et la musique déclenchait des visions les plus inattendues. Ils ne savaient plus où on était, ni ce que l’on faisait, un air pesant collait au corps, l’entraînait au fond d’une marée visqueuse. Certains furent comme emportés par la vision d’un cheval noir traversant un parc au galop, dans le crépuscule, une vision nette et précise comme un tableau à l’intérieur duquel ils se sentaient attirés. Le hennissement du cheval noir, galopant à une effrayante vitesse entre les arbres, dans un contre-jour orange, se mua en une pétarade de moteur, la crinière luisant dans le soleil couchant devint une plaque de métal, l’animal se transforma en machine volante, entre deux rangées de vitres argentées, les regards, avançant à la même vitesse folle que la machine suivait le mouvement comme s'ils avaient l’œil collé à une caméra suspendue à des câbles au-dessus d’une plate-forme glissant derrière la machine à deux cents à l’heure. Soudain une angoisse les saisit. Qu’est-ce qui se déplaçait à une vitesse aussi folle ? Était-ce eux, la caméra, la machine, ou encore les bâtiments, les rues, les lumières qui défilaient ?
Au moment où quelques personnes s’apprêtaient à hurler : « Stop ! » de bruyants sanglots de femme les éveillèrent de leur rêve, et ils revenaient d'un coup dans la rue. En regardant autour d'eux, les passants voyaient un spectacle étrange, certaines personne commençaient à s'arracher les cheveux, d'autres pleuraient, d'autres encore écoutaient émerveillés, seulement touchés par la grâce de la musique. Après un long moment Icaros s'arrêta de jouer.
Après une courte pause il joua un morceau enjoué, plein de vie de sorte que tout ceux qui l'avaient écouté oublie cette chose grâce à cette présente œuvre et ne pensent que du bien de ce qu'il avait fait, tout ça pour essayer de grappiller quelques pièces par-ci par-là...

Icaros- Eolandien
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Re: Rues de l'Anneau Marchand
[[[ Jet de Représentation Musicale: 15. Réussite. Touché par ton art, les gens trop émus s'en allèrent, les joues humides. Ceux qui avaient eu la force d'esprit de rester cherchèrent dans leur bourse de quoi de payer un repas. Les autres applaudissaient, puis après t'avoir congratulés, passaient leur chemin, reprenant leur besogne. ]]]
[[[ 24 pièces d'or obtenues. ]]]
[[[ 24 pièces d'or obtenues. ]]]
Un garçonnet habillé simplement vint déposer l'ultime pièce de la journée. Son regard croisait le tien. Il semblait charmé par ta beauté, mais sa timidité le forçait à lancer sa pièce dans ton étui, puis se réfugier dans les bras de sa mère, une charmante femme d'un âge mur, aux cheveux châtains, s'arrêtant à hauteur de son menton. Elle prit le garçon par la main, puis s'approcha de toi.
En la regardant de plus près, elle semblait plus jeune que son visage le laissait paraître. Peut-être à cause de son accoutrement, enfantin. Elle portait un pull beige trop grand pour elle, et un short d'où sortait deux jambes couvertes de bas rayés. A ses pieds, des chaussures de randonnée mal lacées et ternies par temps.
Le garçon lui, portait une salopette par dessus une chemise et des chaussures de ville. A son cou, comme celui de sa mère, une écharpe nouée les empêchaient de tomber malade avec les courants frais qui commençaient à surgir du Nord.
" Sympa, votre première œuvre, fit la femme, d'une voix cassée et rauque. Nos sombres rues ne nous donnent que trop peu l'occasion de nous divertir. "
Le jeune garçon était derrière sa mère, réfugié dans son pull.
" Je m'appelle Judith, et voici mon fils Allan. Cela vous dirait de rencontrer d'autres musiciens? Je joue moi-même un peu de guitare acoustique. "
Elle te tendit sa main, souriante. Les rues étaient un endroit de rencontre, et voilà qu'au milieu des masses mouvantes, vous étiez figés, attendant chacun la réaction de l'autre.

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Re: Rues de l'Anneau Marchand
Icaros qui vit un petit garçon avancer près de lui timidement, sourit et chercha le regarde de l'enfant. Celui-ci croisa rapidement son regard puis baissa les yeux, et timidement il mit une pièce dans l'étui.
Icaros le regarda alors repartir à travers la foule qui, après l'avoir congratulé partit à travers la foule mouvante rejoindre une femme. Cette dernière s'approcha, trainant son fils par la main.
Naturellement poli et ayant pour devise de ne jamais éconduire les femmes, Icaros prit la main de la femme, et la serra chaleureusement.
Souriant, il regarda de ses yeux verts le visage de l'enfant.
"Ce garçon est intelligent, quel âge a-t-il ? Et cette rencontre avec d'autres musiciens me parait très intéressante, je vous suis avec plaisir ! Le temps de ranger mes affaires et je vous suis."
Icaros le regarda alors repartir à travers la foule qui, après l'avoir congratulé partit à travers la foule mouvante rejoindre une femme. Cette dernière s'approcha, trainant son fils par la main.
Naturellement poli et ayant pour devise de ne jamais éconduire les femmes, Icaros prit la main de la femme, et la serra chaleureusement.
Souriant, il regarda de ses yeux verts le visage de l'enfant.
"Ce garçon est intelligent, quel âge a-t-il ? Et cette rencontre avec d'autres musiciens me parait très intéressante, je vous suis avec plaisir ! Le temps de ranger mes affaires et je vous suis."
Dernière édition par Icaros le Lun 16 Nov 2009 - 19:05, édité 1 fois

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Re: Rues de l'Anneau Marchand
Judith but ton discours sans rechigner. Elle semblait intéressée, même, qu'un "jeunot" de ta trempe en sache autant sur l'univers musical. Son fils, par contre, ne t'écoutait point, plus occupé à découvrir le monde des rues d'Eolandia et dévisager les autres personnes qui allaient ou venaient. Judith prit enfin la parole lorsque tu la lui laissa, en se décalant pour révéler la petite silhouette cachée derrière elle, tout en regardant sa progéniture:
" Huit ans! Hein, trésor? "
La mère ria doucement d'une voix un peu rauque, ce qui pouvait presque t'inquiéter. Le jeune Allan, lui, avait décidé de jouer les timides. Elle ajouta:
" Vous parlez comme ces nombreux écrits sur la musique... vous devez avoir étudié un bout de temps pour en arriver à ce niveau. Nous sommes plutôt du genre spontané, mes camarades et moi. C'est mon père qui m'a appris la gratte. Je serais ravie de vous faire écouter nos ballades. "
Vous étiez donc en route dans les rues de l'Anneau Marchand, alors que le soleil entamait une très légère descente dans le ciel encore bleu de la fin d'après-midi. L'humaine, entre ta personne et son enfant, semblait curieuse à ton égard, et regardait ton fourreau.
" Mon mari avait souvent l'habitude de se balader avec un fourreau comme le vôtre, près de son flanc gauche. Il ne le lâchait jamais! Êtes-vous une sorte de barde dont raffole les aventuriers? Je trouve ces conteurs fascinants! Vous avez peut-être une histoire pour Allan, non?! "
Son caractère enfantin, malgré son âge mur, te fit penser à l'image de la femme-enfant si chaleureuse et aimable. Son fils, quand à lui, restait neutre, serrant la main de sa mère, continuait son bonhomme de chemin avec vous.
" Huit ans! Hein, trésor? "
La mère ria doucement d'une voix un peu rauque, ce qui pouvait presque t'inquiéter. Le jeune Allan, lui, avait décidé de jouer les timides. Elle ajouta:
" Vous parlez comme ces nombreux écrits sur la musique... vous devez avoir étudié un bout de temps pour en arriver à ce niveau. Nous sommes plutôt du genre spontané, mes camarades et moi. C'est mon père qui m'a appris la gratte. Je serais ravie de vous faire écouter nos ballades. "
Vous étiez donc en route dans les rues de l'Anneau Marchand, alors que le soleil entamait une très légère descente dans le ciel encore bleu de la fin d'après-midi. L'humaine, entre ta personne et son enfant, semblait curieuse à ton égard, et regardait ton fourreau.
" Mon mari avait souvent l'habitude de se balader avec un fourreau comme le vôtre, près de son flanc gauche. Il ne le lâchait jamais! Êtes-vous une sorte de barde dont raffole les aventuriers? Je trouve ces conteurs fascinants! Vous avez peut-être une histoire pour Allan, non?! "
Son caractère enfantin, malgré son âge mur, te fit penser à l'image de la femme-enfant si chaleureuse et aimable. Son fils, quand à lui, restait neutre, serrant la main de sa mère, continuait son bonhomme de chemin avec vous.

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Re: Rues de l'Anneau Marchand
Icaros avançait tranquillement en compagnie de Judith et son fils dans la rue, bondée comme toujours. Il savait que dés qu'il y avait une conversation sur la musique dans l'air il ne se contrôlait plus trop.
Après avoir parlé quelques temps, il reprit son souffle et Judith eut le temps de placer quelques phrases ...
Voulant leur faire plaisir, mais n'ayant, ni l'envie, ni le temps de raconter une de ses péripéties, il leur répondit justement.
"Plus que barde, j'aurai bien quelques petites histoires pour votre fils, mais le bruit que font tout ces badauds risquerait de gâcher l'histoire, mais plus tard, si on en a le temps, ce sera un plaisir. Mais j'y pense, pourquoi parlez vous de votre mari au passé ? Si ce n'est pas trop indiscret, bien sûr..."
Il la regarda plus intensément tandis que leur marche continuait.
[[[ Edit Skye: Afin ne de pas gêner le Rp des autres Joueurs, je vais te diriger vers le Parc de Stria. Attends mon post là-bas avant de faire quoi que ce soit, s'il te plait.
]]]
Après avoir parlé quelques temps, il reprit son souffle et Judith eut le temps de placer quelques phrases ...
Voulant leur faire plaisir, mais n'ayant, ni l'envie, ni le temps de raconter une de ses péripéties, il leur répondit justement.
"Plus que barde, j'aurai bien quelques petites histoires pour votre fils, mais le bruit que font tout ces badauds risquerait de gâcher l'histoire, mais plus tard, si on en a le temps, ce sera un plaisir. Mais j'y pense, pourquoi parlez vous de votre mari au passé ? Si ce n'est pas trop indiscret, bien sûr..."
Il la regarda plus intensément tandis que leur marche continuait.
[[[ Edit Skye: Afin ne de pas gêner le Rp des autres Joueurs, je vais te diriger vers le Parc de Stria. Attends mon post là-bas avant de faire quoi que ce soit, s'il te plait.

Icaros- Eolandien
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(65/65)
Re: Rues de l'Anneau Marchand
Auparavant : Taverne de l'Homoncule Exemplaire
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* Qu’il est bon de ne point se prendre la tête… Ah… *
Lycurge se grandit, étira ses muscles, faisant craquer sa longue colonne vertébrale. Il sourit. Béatement peut-être. Mais qu’est-ce qu’il était bon de ne plus persister. Qu’est-ce qu’il était bon de ne plus rien entendre. Certes, la rue était bondée de bruits, mais ce n’était qu’un bruit de fond. Un agréable bruit de fond.
Une sensation de faim. Couplé à des images fugitives de viandes. Exact ! Ils n’avaient toujours pas mangé. Il était l’heure de faire ripaille !
Il apposa son poids sur ses doigts de pieds, caressa d’une main la blanche tête soyeuse d’Ekzili et lui demanda ce qu’il avait envie de manger. La créature ne répondit pas. Elle se contenta de faire pivoter sa tête sur le côté, semblant vouloir dire : prends ce que tu veux ! Je m’en fiche, je veux simplement manger. Et avec toi !
A cela, l’Othrys sourit une nouvelle fois et se dirigea vers un étal. Il hêla le marchand et demanda, de sa voix d’orateur et de compagnon inconscient (HRp : A comprendre par ceci que j’utilise mes capacités latentes.) :
« Bien le bonjour marchand ! Qu’aurais-tu à me proposer à manger, à moi et à mon familier. Je suis sur que quelque part sur ton étal, se trouve des mets succuleux et peu chers. Est-ce que je montrerai ? »
« Bien sur que oui cher client. Laissez-moi juste le temps de me relever et de farfouiller par delà mon bazar. Ensuite, je m’emploierai à vous vendre ceci à bon prix. »
Le marchand commençait à se faire vieux, mais une chaleureuse bonhommie irradiait de son corps ridé. Lorsqu’il se releva, ses membres tremblèrent. Lycurge, voyant cela, commença à tendre une main pour l’aider. Mais se retint. Il vit dans les yeux du plus très jeune Humain, une lueur de fierté. Une fierté qui ne voulait d’aucune aide. Cet homme, dans son passé, avait du être quelqu’un d’exceptionnel du fait d’un mental extraordinaire.
« Que diriez-vous de ces deux baguettes, ce beau morceau de fromage et ces quelques fruits exotiques ma foi fort délicieux. Ne rechignez pas s’il vous plait, faites-moi le plaisir d’au moins les goûter. »
« Si cela peut enjoliver la vie d’un vieil homme, et par-dessus, rassasier la faim dévorante de mon Ekzili. Et bien je ne peux qu’accepter ! »
Le vieil homme trancha un beau fruit à la peau des plus beaux couchers de soleil, et donna une part à la longiligne créature puis à son maître. La chair était d’une blancheur incroyable, et son goût était tout aussi incroyable. Le jus coula délicieusement dans la gorge de l’Othrys.
[HRp : Si un MJ pouvait passer par ici, et me donnez le prix de ces quelques provisions.]
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* Qu’il est bon de ne point se prendre la tête… Ah… *
Lycurge se grandit, étira ses muscles, faisant craquer sa longue colonne vertébrale. Il sourit. Béatement peut-être. Mais qu’est-ce qu’il était bon de ne plus persister. Qu’est-ce qu’il était bon de ne plus rien entendre. Certes, la rue était bondée de bruits, mais ce n’était qu’un bruit de fond. Un agréable bruit de fond.
Une sensation de faim. Couplé à des images fugitives de viandes. Exact ! Ils n’avaient toujours pas mangé. Il était l’heure de faire ripaille !
Il apposa son poids sur ses doigts de pieds, caressa d’une main la blanche tête soyeuse d’Ekzili et lui demanda ce qu’il avait envie de manger. La créature ne répondit pas. Elle se contenta de faire pivoter sa tête sur le côté, semblant vouloir dire : prends ce que tu veux ! Je m’en fiche, je veux simplement manger. Et avec toi !
A cela, l’Othrys sourit une nouvelle fois et se dirigea vers un étal. Il hêla le marchand et demanda, de sa voix d’orateur et de compagnon inconscient (HRp : A comprendre par ceci que j’utilise mes capacités latentes.) :
« Bien le bonjour marchand ! Qu’aurais-tu à me proposer à manger, à moi et à mon familier. Je suis sur que quelque part sur ton étal, se trouve des mets succuleux et peu chers. Est-ce que je montrerai ? »
« Bien sur que oui cher client. Laissez-moi juste le temps de me relever et de farfouiller par delà mon bazar. Ensuite, je m’emploierai à vous vendre ceci à bon prix. »
Le marchand commençait à se faire vieux, mais une chaleureuse bonhommie irradiait de son corps ridé. Lorsqu’il se releva, ses membres tremblèrent. Lycurge, voyant cela, commença à tendre une main pour l’aider. Mais se retint. Il vit dans les yeux du plus très jeune Humain, une lueur de fierté. Une fierté qui ne voulait d’aucune aide. Cet homme, dans son passé, avait du être quelqu’un d’exceptionnel du fait d’un mental extraordinaire.
« Que diriez-vous de ces deux baguettes, ce beau morceau de fromage et ces quelques fruits exotiques ma foi fort délicieux. Ne rechignez pas s’il vous plait, faites-moi le plaisir d’au moins les goûter. »
« Si cela peut enjoliver la vie d’un vieil homme, et par-dessus, rassasier la faim dévorante de mon Ekzili. Et bien je ne peux qu’accepter ! »
Le vieil homme trancha un beau fruit à la peau des plus beaux couchers de soleil, et donna une part à la longiligne créature puis à son maître. La chair était d’une blancheur incroyable, et son goût était tout aussi incroyable. Le jus coula délicieusement dans la gorge de l’Othrys.
[HRp : Si un MJ pouvait passer par ici, et me donnez le prix de ces quelques provisions.]

Lycurge- Ennemi de la Révolte Cinglante
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(85/85)
Re: Rues de l'Anneau Marchand
Devant l’enchantement manifeste de Keith, Jaden comptait quitter l’auberge. Le dessinateur la rejoignit malgré tout et lui présenta une autre de ses improvisations. Elle lui jeta un regard désapprobateur, pas vraiment sévère d’ailleurs. La jeune fille trouvait le croquis amusant et comprenait aisément comment Keith en était venu à imaginer leur comparse ainsi. Mais cela ne serait peut-être pas du goût de Lycurge.
En parlant de l’othrys, elle le repéra à l’extérieur. Il avait fait quelques pas en solitaire. Est-ce qu’il boudait ? Il devait bien être un peu froissé, certes, au vu de son caractère mais faisait-il vraiment la tronche ? Pour l’heure, Lycurge semblait se préoccuper de son estomac. Une bonne idée ça ! Jaden se demanda néanmoins s’il serait judicieux d’aller quémander au même étal. Cet étrange personnage n’était peut-être plus aussi disposé à son égard. Elle haussa les épaules. Ça n’avait pas d’importance ! Ce qui était important, c’était son ventre qui criait famine.
Et puis elle n’avait pas l’intention de s’imposer. La mécanicienne pouvait tout aussi bien se payer à manger, hein ! Elle se dirigea donc vers le marchand.
- Bonjour ! Vous n’auriez pas du pain d’épice, ou des pâtisseries du genre ?
D’accord, elle ne prenait pas vraiment les choses dans l’ordre mais une odeur de gâteau était arrivée jusqu’à ses narines. Elle jeta un œil vers Keith, le questionnant du regard. Peut-être voulait-il prendre quelque chose aussi.
- Vous nous boudez, m'sieur Lycurge ? dit-elle en revenant sur l'othrys.
_________________
Espoir du Bellante
Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, c'est parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles.

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(75/75)
Re: Rues de l'Anneau Marchand
Tsch, c'est bondé...
La rue était comme à son habitude, remplie d'une masse compacte de petites âmes pressées. Jaden semblait avoir repéré directement son grand compagnon, non loin d'ici. C'est vrai que parmi la foule, on distinguait une tête plus autre que les autres. Le temps de ranger mon "œuvre" dans ma poche et donner un rapide coup d'oeil alentours, Jaden avait disparu!
Merde... euh bon. On va se diriger vers Lycurge.
J'entamais donc ma traversée de ce flot de personnes, qui n'arrêtait pas de me brasser.
" Hé, ho! Poussez pas! 'tin mais c'est pas vrai, tu peux pas faire attention, Bob?! "
Un bout de la rue s'était ouvert, alors que je vis Jaden s'y engouffrer, avant que ce petit ilôt vide ne se remplisse de monde, gâchant l'opportunité.
" Bon. Allez, on dégage de là, s'il vous plait... "
Je dégainai mon sabre, et piquait légèrement le dos de mes gêneurs, qui se retournaient, apeurés. J'affichais une mine neutre, plutôt blasée, alors que je tenais fermement mon katana.
Tsch, dès qu'on sort les armes, ça se pousse...
Je reçus un violent coup d'épaule d'un homme pressé, qui me fit tourner sur moi-même, en sortant des masses mouvantes.
..Enfin presque.
Rengainant mon arme, Jaden s'était approchée de l'étal et questionnait le veillard qui tenait le stand. Lycurge se délectait d'un fruit plutôt juteux.
Mon dieu, on dirait les affiches pour les vendanges saisonnières de Fierté-Valbusier, la pin-up en moins.
De dégoût, je tirais la langue, en me tournant plutôt vers la silhouette féminine plus appréciable de Jaden. Cette dernière se retournait avec un air plutôt énigmatique, semblait vouloir me demander quelque chose. Cette expression du visage, cette posture... ce décor.
Décidément... je te vois dans toutes les jeunes filles que je croise.
Une amie d'enfance avec qui j'avais souvent l'habitude de traîner à l'orphelinat avait la même lueur dans le regard, lorsqu'elle me demandait quelque chose, en se tournant vers moi de la même façon. J'eus un pincement au coeur, et rougissant, je répondais non d'un geste de la tête plutôt rapide, et en levant les deux mains. Lorsqu'elle se retourna pour capter l'attention du vendeur, j'eus un réflexe d'artiste.
Je fit un cadre avec mes mains, toujours gêné par les personnes qui traversaient entre moi et les deux compères à l'étal. D'ailleurs, Lycurge gâchait l'image, je tournais donc mon cadre vers Jaden. Je le baissais un peu.
...Non, on ne voit plus sa tête... Là, c'est mieux. Je décale le cadre légèrement vers la gauche, afin de respecter le nombre d'or... Voilà! Merde. Lycurge s'est décalé.
J'abandonnais mon affaire lorsque l'Othrys entra dans le champ, ruinant mon image. Je décidais donc d'attendre que la transaction se fasse en avançant vers Jaden, histoire de me tenir au courant de la suite des évènements.
La rue était comme à son habitude, remplie d'une masse compacte de petites âmes pressées. Jaden semblait avoir repéré directement son grand compagnon, non loin d'ici. C'est vrai que parmi la foule, on distinguait une tête plus autre que les autres. Le temps de ranger mon "œuvre" dans ma poche et donner un rapide coup d'oeil alentours, Jaden avait disparu!
Merde... euh bon. On va se diriger vers Lycurge.
J'entamais donc ma traversée de ce flot de personnes, qui n'arrêtait pas de me brasser.
" Hé, ho! Poussez pas! 'tin mais c'est pas vrai, tu peux pas faire attention, Bob?! "
Un bout de la rue s'était ouvert, alors que je vis Jaden s'y engouffrer, avant que ce petit ilôt vide ne se remplisse de monde, gâchant l'opportunité.
" Bon. Allez, on dégage de là, s'il vous plait... "
Je dégainai mon sabre, et piquait légèrement le dos de mes gêneurs, qui se retournaient, apeurés. J'affichais une mine neutre, plutôt blasée, alors que je tenais fermement mon katana.
Tsch, dès qu'on sort les armes, ça se pousse...
Je reçus un violent coup d'épaule d'un homme pressé, qui me fit tourner sur moi-même, en sortant des masses mouvantes.
..Enfin presque.
Rengainant mon arme, Jaden s'était approchée de l'étal et questionnait le veillard qui tenait le stand. Lycurge se délectait d'un fruit plutôt juteux.
Mon dieu, on dirait les affiches pour les vendanges saisonnières de Fierté-Valbusier, la pin-up en moins.
De dégoût, je tirais la langue, en me tournant plutôt vers la silhouette féminine plus appréciable de Jaden. Cette dernière se retournait avec un air plutôt énigmatique, semblait vouloir me demander quelque chose. Cette expression du visage, cette posture... ce décor.
Décidément... je te vois dans toutes les jeunes filles que je croise.
Une amie d'enfance avec qui j'avais souvent l'habitude de traîner à l'orphelinat avait la même lueur dans le regard, lorsqu'elle me demandait quelque chose, en se tournant vers moi de la même façon. J'eus un pincement au coeur, et rougissant, je répondais non d'un geste de la tête plutôt rapide, et en levant les deux mains. Lorsqu'elle se retourna pour capter l'attention du vendeur, j'eus un réflexe d'artiste.
Je fit un cadre avec mes mains, toujours gêné par les personnes qui traversaient entre moi et les deux compères à l'étal. D'ailleurs, Lycurge gâchait l'image, je tournais donc mon cadre vers Jaden. Je le baissais un peu.
...Non, on ne voit plus sa tête... Là, c'est mieux. Je décale le cadre légèrement vers la gauche, afin de respecter le nombre d'or... Voilà! Merde. Lycurge s'est décalé.
J'abandonnais mon affaire lorsque l'Othrys entra dans le champ, ruinant mon image. Je décidais donc d'attendre que la transaction se fasse en avançant vers Jaden, histoire de me tenir au courant de la suite des évènements.

Keith Raine- Admirateur du Roi
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Re: Rues de l'Anneau Marchand
Parmi les nombreuses personnes qui arpentaient les rues marchandes du Quadrat, l'une d'entre-elles semblait avoir réussi à instaurer une certaine distance par rapport aux autres et laissait derrière un faible tracé d'aura négative. Au visage impassible, cadence de pas irréprochable et aux longs cheveux argentés ondulants selon les caprices du vent, le nécromant continua son chemin jusqu'à ce qu'il s'arrête sans préavis, et se rangea près des murs d'une habitation, plongé dans l'ombre. Au milieu de l'allée, il avait remarqué un humain dégainer une lame et commencer à piquer les gens qui l'entourait. La personne armée n'était surement pas un garde, au vue de ses habits, mais l'instinct du mage noir l'obligeait à éviter toutes confrontations en milieux publiques. Suivant de loin l'homme aperçut, il finit par arriver non-loin d'un étal où étaient exposés divers fruits plus ou moins différents. ce qui retint l'attention de Sacrys ne fut pas le vendeur ou la marchandise, mais ce fut plutôt l'un de ses clients, un Othrys qu'il avait déjà vu quelque part.
Peut-être que... Mais oui, c'est tout à fait lui ! Excepté les habits...
Reconnaissant Lycurge, l'un des membres de l'ancien groupe d'Othrys juste avant qu'ils ne se sépare, terminant chacun la quête de leur côté, il sortit de l'ombre et se rapprocha de lui en contournant le stand par la droite. Tentant de communiquer avec l'illusionniste par télépathie, il espéra que ce dernier le reconnaisse :
* Belle journée, n'est-ce pas ? Lycurge... *
S'arrêtant une nouvelle fois à l'ombre, à quelques mètres derrière l'autre mage, il le regarda de ses yeux aussi perçant que ceux d'Ombrus avant de continuer, toujours par télépathie :
* Derrière toi, à quatre mètres, devant le seuil de la cabane. *
Paraissait-il étrange qu'à chaque fois qu'il se rencontraient, ils devaient se communiquer par télépathie ? Peut-être que non, car cette méthode n'avait pour but que d'éviter d'éveiller les soupçons. En tout cas, la vue des fruits juteux avait réussie à réveiller la faim qui dormait en Sacrys. Il fit un petit geste bref de la main afin de signaler sa présence, au cas où Lycurge ne l'aurait toujours pas remarqué...
Peut-être que... Mais oui, c'est tout à fait lui ! Excepté les habits...
Reconnaissant Lycurge, l'un des membres de l'ancien groupe d'Othrys juste avant qu'ils ne se sépare, terminant chacun la quête de leur côté, il sortit de l'ombre et se rapprocha de lui en contournant le stand par la droite. Tentant de communiquer avec l'illusionniste par télépathie, il espéra que ce dernier le reconnaisse :
* Belle journée, n'est-ce pas ? Lycurge... *
S'arrêtant une nouvelle fois à l'ombre, à quelques mètres derrière l'autre mage, il le regarda de ses yeux aussi perçant que ceux d'Ombrus avant de continuer, toujours par télépathie :
* Derrière toi, à quatre mètres, devant le seuil de la cabane. *
Paraissait-il étrange qu'à chaque fois qu'il se rencontraient, ils devaient se communiquer par télépathie ? Peut-être que non, car cette méthode n'avait pour but que d'éviter d'éveiller les soupçons. En tout cas, la vue des fruits juteux avait réussie à réveiller la faim qui dormait en Sacrys. Il fit un petit geste bref de la main afin de signaler sa présence, au cas où Lycurge ne l'aurait toujours pas remarqué...

Sacrys- Ennemi de la Révolte Cinglante
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Race: Othrys
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