Enceintes Extérieures
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Re: Enceintes Extérieures
Depuis quelques temps déjà, Sacrys n’était plus vraiment avec lui. Il s’affairait à exploiter ses dons naturelles, ou alors des techniques qu’on lui avait apprise de par le passé. Peu importait, il les utilisait et donc sa concentration était ailleurs.
Il se retrouvait donc aux devants de cette affaire et, au vu de la situation, c’était à lui d’entrer en action. C’était son domaine. C’était ce pour quoi il avait été créer.
[Télépathie] : « Hélas, je ne peux créer des doubles illusoires d’objets. En fait, je n’ai jamais essayé, pourquoi voudrais-tu que je tente ce tour de passe-passe ? Aurais-tu un plan ? »
Il s’approcha donc du petit groupe constitué en partie d’une boréenne aux ailes parcourues de fils d’or et d’un homme au tronc et aux bras développés. Et ce ne fut pas d’une démarche typique. Il s’appliqua plus que d’habitude à son maintien. Il se redressa de tout son haut, mirant le monde de par des yeux qui se voulaient être ceux de quelqu’un qui ne se sent pas inférieur, exhalant une aura de certitude et de détermination. Il savait ce qu’il avait à faire, il était à sa place, et cela se sentait.
[Télépathie] : « Je te prie de ne rien faire. Je suis telle la branche qui coule avec la douce rivière, et non la pierre qui résiste à l’élément aqueux. Restes à quelques distances et, si tu peux m’aider d’une quelconque façon avec… Disons quelques dons éthérés, je t’en serai reconnaissant. Enfin, n’en profite pas trop quand même pour les effrayer sinon les tuer. Nous serions obligé de fuir et de revoir les liens qui nous lient. »
Il n’attendait pas de réponse. Non qu’il donnait des ordres à son ami, mais il souhaitait faire les choses comme il le pressentait et il ne voulait point qu’on le dérange pendant qu’il serait affairé.
Les doigts de la main de l’orateur formèrent un bloc uni, mais non moins décontracté. Il avança ainsi jusqu’à se trouver à trois mètres du groupuscule. Un subalterne, ayant vu son entrée, tenta de réveiller en quelque sorte sa maîtresse d’une euphorie créatrice. Elle ne répondit pas de suite donc le subalterne dut accentuer ces gestes afin qu’elle réagisse.
Lorsque que la bulle éclata, elle fut d’abord en colère, ne comprenant point pourquoi on la dérangeait. Même à ce moment, cette femme était belle. Le subalterne indiqua donc du regard l’étranger en ces terres.
[Utilisation de la compétence Orateur]
« Veuillez excuser ma venue et veuillez excuser cet homme de vous avoir sorti de votre monde. Je vous dédommagerais de quelques façons que vous le souhaiterez si vous y tenez. »
Alors qu’il parlait, il jugea du regard l’homme. Presque aussi grand que l’orateur, aux bras surdéveloppés par d’énormes besognes, les veines gonflés parcourant une peau bronzée par un soleil aux doux rayons. Cet homme était de toute évidence le chef des travaux pratiques et, du fait de son air, quelqu’un d’irritable.
Quant à la dame boréenne ; celle-ci était tout entier composé de traits telle la liqueur divine. Elle avait du être moulé dans un artefact divin et constitué d’une friandise onctueuse. Voilà, c’était cela, onctueuse. Il n’éprouvait aucun sentiment d’amour ou quoi que ce soit, mais comme l’avait dit l’ouvrier sculptant un griffon, un joyau de création humaine, nul ne pouvait admettre que cette femme était une beauté.
« Vous vous demandez surement quelle est la raison de ma venue et je vais assurément vous répondre avec joie et promptitude. Moi et mon compagnon nous sommes investit d’une quête. Nous luttons contre un groupe dénommé la Révolte Cinglante, ce même groupe dont a appartenu jadis cet écervelé venant se faire exploser sur nos beaux murs étincelants. Ainsi donc, nous avons parcouru en long, en large et en profondeur ces terres. Nous avons découvert quelques éléments et nous aimerions en faire part à notre royale personne. Malheureusement, nous avons appris que celui-ci s’est absenté. On nous a donc dit que nous pourrions toujours essayer d’obtenir une entrevue avec un certain Conseil. »
L’illusionniste se rapprocha donc de la boréenne aux ailes rayonnant de la lumière de l’astre doré. Elle semblait se trouver sous les feux de ce projecteur naturelle, et ainsi, resplendir de milles beautés. Il se trouvait désormais à trois mètres. Il s’était rapproché doucement mais d’un unique pas. Il faisait en sorte de créer un lien. Sa stratégie était de faire appel à ses sentiments. Que ce soit celui qui la reliait à sa terre natale ou du moins à sa terre d’accueil. Que ce soit en venant au secours d’un brave qui luttait contre un ennemi commun. Et pour cela, pour l’attendrir, il fallait créer un contact, il fallait créer quelque chose de non-visible entre ces deux protagonistes. Ainsi, en se rapprochant doucement, il prenait dans ses bras, de façon métaphorique, la demoiselle et accroissait son emprise sur elle. De manière délicate et parfaitement naturelle à celui qui regardait la scène sans se poser de questions. Il noyait ces véritables intentions par d’onctueuses illusions.
De plus, l’homme au puissant torse s’était éloigné de quelques pas, allant beugler quelques ordres à quelques fainéants et venant donner conseil à ceux qui en requérait et qui faisait leur travail avec méticulosité. C’était d’ailleurs pour cela qu’il s’était rapproché. Cette présence était véritablement un soutien pour cette dame et Lycurge faisait en sorte de combler ce trou et d’être plus qu’il ne l’était.
« Veuillez pardonner mes propos directs mais le temps nous presse. Une Vermine infeste doucement les lieux, l’anneau du Port Marchand. Nous ne savons pas à quoi nous devons nous attendre si ce n’est une prochaine catastrophe. Peut-être aux conséquences plus désastreuse que l’attentat de ce feu sacribon. Paix à son âme, que ses tourments soient balayés par les caresses d’un Mère universelle. »
Ne hais point tes ennemis, respectes-les.
Regardant à nouveau, discrètement au dessus de la dame, il remarqua que l’homme était énervé. Plus qu’avant, visiblement, il n’aimait pas l’Othrys, et encore moins qu’il traîne dans les pattes de cette propriétaire. Quelles en étaient les raisons ?
Il se rapprocha à nouveau. Il se trouvait à moins de deux mètres. Il posa à un genou à terre, se retrouvant à une hauteur convenable pour parlementer. S’il n’avait point fait ce geste, il se serait retrouvé en une position et de dominant, et cela était mauvais. Elle aurait pu mal le prendre. Alors que là, il était dans une position de dominé, de mise à service. Il approcha doucement les mains du corps féminin, prenant tout aussi doucement ses mains.
Ses mains longilignes n’étaient point froides. Le sang coulait dedans et les réchauffaient. Il était sujet à une petite montée d’adrénaline, juste de quoi activer des mécanismes inconscient chez son auditrice, juste de quoi lui donner clairvoyance.
« Alors ma Dame, pouvez-vous nous aider ? Pouvez-vous faire en sorte que nous rencontrions ce fameux Conseil et que nous parlementions de la sureté et de la sécurité de ce royaume bénit ? »
Il se retrouvait donc aux devants de cette affaire et, au vu de la situation, c’était à lui d’entrer en action. C’était son domaine. C’était ce pour quoi il avait été créer.
[Télépathie] : « Hélas, je ne peux créer des doubles illusoires d’objets. En fait, je n’ai jamais essayé, pourquoi voudrais-tu que je tente ce tour de passe-passe ? Aurais-tu un plan ? »
Il s’approcha donc du petit groupe constitué en partie d’une boréenne aux ailes parcourues de fils d’or et d’un homme au tronc et aux bras développés. Et ce ne fut pas d’une démarche typique. Il s’appliqua plus que d’habitude à son maintien. Il se redressa de tout son haut, mirant le monde de par des yeux qui se voulaient être ceux de quelqu’un qui ne se sent pas inférieur, exhalant une aura de certitude et de détermination. Il savait ce qu’il avait à faire, il était à sa place, et cela se sentait.
[Télépathie] : « Je te prie de ne rien faire. Je suis telle la branche qui coule avec la douce rivière, et non la pierre qui résiste à l’élément aqueux. Restes à quelques distances et, si tu peux m’aider d’une quelconque façon avec… Disons quelques dons éthérés, je t’en serai reconnaissant. Enfin, n’en profite pas trop quand même pour les effrayer sinon les tuer. Nous serions obligé de fuir et de revoir les liens qui nous lient. »
Il n’attendait pas de réponse. Non qu’il donnait des ordres à son ami, mais il souhaitait faire les choses comme il le pressentait et il ne voulait point qu’on le dérange pendant qu’il serait affairé.
Les doigts de la main de l’orateur formèrent un bloc uni, mais non moins décontracté. Il avança ainsi jusqu’à se trouver à trois mètres du groupuscule. Un subalterne, ayant vu son entrée, tenta de réveiller en quelque sorte sa maîtresse d’une euphorie créatrice. Elle ne répondit pas de suite donc le subalterne dut accentuer ces gestes afin qu’elle réagisse.
Lorsque que la bulle éclata, elle fut d’abord en colère, ne comprenant point pourquoi on la dérangeait. Même à ce moment, cette femme était belle. Le subalterne indiqua donc du regard l’étranger en ces terres.
[Utilisation de la compétence Orateur]
« Veuillez excuser ma venue et veuillez excuser cet homme de vous avoir sorti de votre monde. Je vous dédommagerais de quelques façons que vous le souhaiterez si vous y tenez. »
Alors qu’il parlait, il jugea du regard l’homme. Presque aussi grand que l’orateur, aux bras surdéveloppés par d’énormes besognes, les veines gonflés parcourant une peau bronzée par un soleil aux doux rayons. Cet homme était de toute évidence le chef des travaux pratiques et, du fait de son air, quelqu’un d’irritable.
Quant à la dame boréenne ; celle-ci était tout entier composé de traits telle la liqueur divine. Elle avait du être moulé dans un artefact divin et constitué d’une friandise onctueuse. Voilà, c’était cela, onctueuse. Il n’éprouvait aucun sentiment d’amour ou quoi que ce soit, mais comme l’avait dit l’ouvrier sculptant un griffon, un joyau de création humaine, nul ne pouvait admettre que cette femme était une beauté.
« Vous vous demandez surement quelle est la raison de ma venue et je vais assurément vous répondre avec joie et promptitude. Moi et mon compagnon nous sommes investit d’une quête. Nous luttons contre un groupe dénommé la Révolte Cinglante, ce même groupe dont a appartenu jadis cet écervelé venant se faire exploser sur nos beaux murs étincelants. Ainsi donc, nous avons parcouru en long, en large et en profondeur ces terres. Nous avons découvert quelques éléments et nous aimerions en faire part à notre royale personne. Malheureusement, nous avons appris que celui-ci s’est absenté. On nous a donc dit que nous pourrions toujours essayer d’obtenir une entrevue avec un certain Conseil. »
L’illusionniste se rapprocha donc de la boréenne aux ailes rayonnant de la lumière de l’astre doré. Elle semblait se trouver sous les feux de ce projecteur naturelle, et ainsi, resplendir de milles beautés. Il se trouvait désormais à trois mètres. Il s’était rapproché doucement mais d’un unique pas. Il faisait en sorte de créer un lien. Sa stratégie était de faire appel à ses sentiments. Que ce soit celui qui la reliait à sa terre natale ou du moins à sa terre d’accueil. Que ce soit en venant au secours d’un brave qui luttait contre un ennemi commun. Et pour cela, pour l’attendrir, il fallait créer un contact, il fallait créer quelque chose de non-visible entre ces deux protagonistes. Ainsi, en se rapprochant doucement, il prenait dans ses bras, de façon métaphorique, la demoiselle et accroissait son emprise sur elle. De manière délicate et parfaitement naturelle à celui qui regardait la scène sans se poser de questions. Il noyait ces véritables intentions par d’onctueuses illusions.
De plus, l’homme au puissant torse s’était éloigné de quelques pas, allant beugler quelques ordres à quelques fainéants et venant donner conseil à ceux qui en requérait et qui faisait leur travail avec méticulosité. C’était d’ailleurs pour cela qu’il s’était rapproché. Cette présence était véritablement un soutien pour cette dame et Lycurge faisait en sorte de combler ce trou et d’être plus qu’il ne l’était.
« Veuillez pardonner mes propos directs mais le temps nous presse. Une Vermine infeste doucement les lieux, l’anneau du Port Marchand. Nous ne savons pas à quoi nous devons nous attendre si ce n’est une prochaine catastrophe. Peut-être aux conséquences plus désastreuse que l’attentat de ce feu sacribon. Paix à son âme, que ses tourments soient balayés par les caresses d’un Mère universelle. »
Ne hais point tes ennemis, respectes-les.
Regardant à nouveau, discrètement au dessus de la dame, il remarqua que l’homme était énervé. Plus qu’avant, visiblement, il n’aimait pas l’Othrys, et encore moins qu’il traîne dans les pattes de cette propriétaire. Quelles en étaient les raisons ?
Il se rapprocha à nouveau. Il se trouvait à moins de deux mètres. Il posa à un genou à terre, se retrouvant à une hauteur convenable pour parlementer. S’il n’avait point fait ce geste, il se serait retrouvé en une position et de dominant, et cela était mauvais. Elle aurait pu mal le prendre. Alors que là, il était dans une position de dominé, de mise à service. Il approcha doucement les mains du corps féminin, prenant tout aussi doucement ses mains.
Ses mains longilignes n’étaient point froides. Le sang coulait dedans et les réchauffaient. Il était sujet à une petite montée d’adrénaline, juste de quoi activer des mécanismes inconscient chez son auditrice, juste de quoi lui donner clairvoyance.
« Alors ma Dame, pouvez-vous nous aider ? Pouvez-vous faire en sorte que nous rencontrions ce fameux Conseil et que nous parlementions de la sureté et de la sécurité de ce royaume bénit ? »

Lycurge- Ennemi de la Révolte Cinglante
- ¤:

¤: ~
Chance:



Feuille de personnage
Race: Othrys
Classe: Illusionniste
Points de Vie:


(85/85)
Re: Enceintes Extérieures
Le duo d'Othrys se sépara quelques instants. L'un tenta de s'isoler pour exercer sa noire magie, et l'autre se dirigea vers les artisans pour les charmer.
Sacrys concentra ses ténébreuses arcanes sur sa chimère, et tenta de lui insuffler la vie :
(hrp. heureusement que c'était pas l'invocation de démon mdr!)
Une aura noire se dégagea des paumes de l'Othrys, afin de donner une conscience à la créature morbide qui s'y lovait. Un léger trésaillement se fit ressentir, et la chose resta comme tel. Le nécromancien ne pourra plus exercer son oeuvre sur l'oeil, et devra se contenter de ce qu'il possèdait avant d'éxagérer la donne : un oeil-espion possèdant des moignons d'ailes et qui volettait lentement, faisant qu'un avec l'esprit de son créateur si celui-ci s'y concentrait. La chose n'aurait donc aucune vie propre, comme chaque immondice mort-vivante que pourrait créer un nécromant.
Quant à Lycurge, il s'approcha des gens affairés, attirant quelques regards suspicieux. La créature longiligne et squelettique n'était pas la bienvenue à vrai dire ! Les compétences d'Orateur de l'indiviu portèrent leur fruit, et la Boréenne fut rapidement captivée par les propos. Elle murmura, entre ses lèvres pulpeuses, faisant fi de l'apparence de l'individu en face d'elle.... la manipulation que Sacrys exercait y serait pour quelque chose ? Quoi qu'il en fut, elle répondit prestement.
" Vous aidez notre bon Roi à accomplir la besogne de chacun ? Supprimer ces arrogants rebelles ? Je ne puis que vous soutenir, de toute mon âme. Je travaille à la maison des festivités derrière ces enceintes, et je dois fournir au plus tôt, pour une cérémonie, costumes et soieries. Mon ami ici présent s'occupe des décorations extérieures et de l'architecture. "
L'Othrys fit à nouveau un pas, et les individus étaient bien trop proches. La Boréenne eut un déclic au moment où Lycurge tenta de frôler ses mains, et elle fit une belle enjambée en arrière, battant farouchement de ses ailes.
" Mais, sir Othrys, ce ne sont pas des manières que de s'approcher ainsi d'une dame ! "
Son ami architecte s'approcha de l'Othrys, poings serrés, prêt à lui filer une correction.
" Non, Oscar, laissez faire. Il est un héros, il va avertir le Conseil des agissements de la Révolte ! "
Elle fit un signe, à distance, à l'un des gardes royaux, qui vint à sa rencontre à petites foulées. Il ne manqua pas de dévisager, au passage, les Othrys.
" Garde, mon ami, ces gens désirent quémender un entretien avec le Conseil. Qu'attendez-vous donc pour les laisser passer ? "
Le Garde marmonna, et fit un signe de la tête aux deux Othrys. Cela signifiait, aisément qu'ils devaient le suivre sans faire de gestes suspects.
Arrivés face aux grands portes, les gardes discutèrent, et laissèrent entrer les deux Othrys, mais bien entendu, pas seuls. Un garde royal les surveillait de près quelque soit leur destination.
Au loin, si les Othrys avaient eu la capacité de faire une écoute longue-distance, ils auraient entendu ceci :
" Dame Anagael, pourquoi avez-vous laissé ces Othrys pénétrer dans l'enceintre du chateau ? La rumeur court qu'un groupe était présent lors de l'attaque du Sacribon, et que tout a été manigancé par eux ! "
" Oscar, mon bon Oscar. Je me suis sentie le besoin de les aider, comme poussée par une envie de justice. Que de désastres alors que nous, nous vivons plutot bien. Le Roi est bon ! La Révolte doit être démentelée. Le Conseil les guidera, les écoutera, ou les executera, selon leurs appartenances, n'ayez crainte ! "
Les talents des Othrys avaient-ils fait effet, ou était-ce la force de volonté de la Boréenne elle-même qui avait fait tout le travail ? Quoi qu'il en soit, ses propos étaient sincères.
[Suite sur la Place des Plaisirs, qui est en effervescence... Les rumeurs parlent du départ du Roi et du Conseil. / Possibilité de demander audience au responsable de la salle du conseil, afin de déterminer si celui-ci peut se réunir.]
Sacrys concentra ses ténébreuses arcanes sur sa chimère, et tenta de lui insuffler la vie :
[Jet de Magie : 98. Echec critique !]
[Jet sur la grille des Echec Critique en magie : 4. Si le jet se termine par 1, 2, 3, 4, le sort n’a simplement pas d’effet, comme si vous aviez échoué.]
[Jet sur la grille des Echec Critique en magie : 4. Si le jet se termine par 1, 2, 3, 4, le sort n’a simplement pas d’effet, comme si vous aviez échoué.]
(hrp. heureusement que c'était pas l'invocation de démon mdr!)
Une aura noire se dégagea des paumes de l'Othrys, afin de donner une conscience à la créature morbide qui s'y lovait. Un léger trésaillement se fit ressentir, et la chose resta comme tel. Le nécromancien ne pourra plus exercer son oeuvre sur l'oeil, et devra se contenter de ce qu'il possèdait avant d'éxagérer la donne : un oeil-espion possèdant des moignons d'ailes et qui volettait lentement, faisant qu'un avec l'esprit de son créateur si celui-ci s'y concentrait. La chose n'aurait donc aucune vie propre, comme chaque immondice mort-vivante que pourrait créer un nécromant.
Quant à Lycurge, il s'approcha des gens affairés, attirant quelques regards suspicieux. La créature longiligne et squelettique n'était pas la bienvenue à vrai dire ! Les compétences d'Orateur de l'indiviu portèrent leur fruit, et la Boréenne fut rapidement captivée par les propos. Elle murmura, entre ses lèvres pulpeuses, faisant fi de l'apparence de l'individu en face d'elle.... la manipulation que Sacrys exercait y serait pour quelque chose ? Quoi qu'il en fut, elle répondit prestement.
" Vous aidez notre bon Roi à accomplir la besogne de chacun ? Supprimer ces arrogants rebelles ? Je ne puis que vous soutenir, de toute mon âme. Je travaille à la maison des festivités derrière ces enceintes, et je dois fournir au plus tôt, pour une cérémonie, costumes et soieries. Mon ami ici présent s'occupe des décorations extérieures et de l'architecture. "
L'Othrys fit à nouveau un pas, et les individus étaient bien trop proches. La Boréenne eut un déclic au moment où Lycurge tenta de frôler ses mains, et elle fit une belle enjambée en arrière, battant farouchement de ses ailes.
" Mais, sir Othrys, ce ne sont pas des manières que de s'approcher ainsi d'une dame ! "
Son ami architecte s'approcha de l'Othrys, poings serrés, prêt à lui filer une correction.
" Non, Oscar, laissez faire. Il est un héros, il va avertir le Conseil des agissements de la Révolte ! "
Elle fit un signe, à distance, à l'un des gardes royaux, qui vint à sa rencontre à petites foulées. Il ne manqua pas de dévisager, au passage, les Othrys.
" Garde, mon ami, ces gens désirent quémender un entretien avec le Conseil. Qu'attendez-vous donc pour les laisser passer ? "
Le Garde marmonna, et fit un signe de la tête aux deux Othrys. Cela signifiait, aisément qu'ils devaient le suivre sans faire de gestes suspects.
Arrivés face aux grands portes, les gardes discutèrent, et laissèrent entrer les deux Othrys, mais bien entendu, pas seuls. Un garde royal les surveillait de près quelque soit leur destination.
Au loin, si les Othrys avaient eu la capacité de faire une écoute longue-distance, ils auraient entendu ceci :
" Dame Anagael, pourquoi avez-vous laissé ces Othrys pénétrer dans l'enceintre du chateau ? La rumeur court qu'un groupe était présent lors de l'attaque du Sacribon, et que tout a été manigancé par eux ! "
" Oscar, mon bon Oscar. Je me suis sentie le besoin de les aider, comme poussée par une envie de justice. Que de désastres alors que nous, nous vivons plutot bien. Le Roi est bon ! La Révolte doit être démentelée. Le Conseil les guidera, les écoutera, ou les executera, selon leurs appartenances, n'ayez crainte ! "
Les talents des Othrys avaient-ils fait effet, ou était-ce la force de volonté de la Boréenne elle-même qui avait fait tout le travail ? Quoi qu'il en soit, ses propos étaient sincères.
[Suite sur la Place des Plaisirs, qui est en effervescence... Les rumeurs parlent du départ du Roi et du Conseil. / Possibilité de demander audience au responsable de la salle du conseil, afin de déterminer si celui-ci peut se réunir.]
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Re: Enceintes Extérieures
Visiblement, le nécromant ne pouvait plus rien faire pour son nouveau joujou. Sa dernière tentative fut un échec, ce qu'il l'obligea à quitter ses expériences pour aider son compagnon, en évitant d'user de magie noire. Il observa alors la scène que jouait Lycurge et se demandant pourquoi ce dernier tentait au mieux de se montrer inférieur face à ses locuteurs. En tout cas, il semblait que la tentative se finit tout de même par un succès, quoique Sacrys garda à l'œil l'un des architectes, ce dernier ne semblait pas vraiment heureux de les accueillir. Lorsqu'un garde vint chercher le groupe d'Othrys pour les conduire aux grandes portes.
[Télépathie] : * Bien joué, mais rappelle toi que l'on ne doit pas livrer le maximum d'informations... Juste suffisamment pour avoir notre prime, tout en gardant les détails les plus pertinents pour nous, afin d'avoir encore à faire. Au cas où tu aurais oublié... *
Les pas guidèrent les deux compagnons jusqu'à la Place des plaisirs, endroit qu'ils avaient déjà visités auparavant, mais qui était un point essentiel pour pouvoir rencontrer un membre du Conseil. Les choses semblaient tourner dans une boucle infinie depuis un moment, sur le plan matériel...
[HRP : Lycurge, je te laisse prendre le devant. Un peu surchargé ces temps-ci...]
[Télépathie] : * Bien joué, mais rappelle toi que l'on ne doit pas livrer le maximum d'informations... Juste suffisamment pour avoir notre prime, tout en gardant les détails les plus pertinents pour nous, afin d'avoir encore à faire. Au cas où tu aurais oublié... *
Les pas guidèrent les deux compagnons jusqu'à la Place des plaisirs, endroit qu'ils avaient déjà visités auparavant, mais qui était un point essentiel pour pouvoir rencontrer un membre du Conseil. Les choses semblaient tourner dans une boucle infinie depuis un moment, sur le plan matériel...
[HRP : Lycurge, je te laisse prendre le devant. Un peu surchargé ces temps-ci...]

Sacrys- Ennemi de la Révolte Cinglante
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Feuille de personnage
Race: Othrys
Classe: Nécromancien
Points de Vie:


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