Station de Tram : Station Fierté-Valbusier
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Station de Tram : Station Fierté-Valbusier
Station Fierté-Valbusier

Le Tram vient de s'arrêter à sa dernière station, avant de repartir pour son petit tour d'Eolandia. Le pilote en chef fait siffler trois fois son engin, et tout le monde descend de l'engin technologique !
C'est dans cette gare, aménagée sur le Domaine Fierté-Valbusier, non loin du chateau du Roi, que vous pouvez patienter en attendant votre correspondance, ou bien vos compagnons de route. Un chemin de pavés gris quitte la station pour se diriger vers les grandes portes du chateau. Des petits véhicules font la navette afin d'economiser un temps précieux, réduisant le trajet jusqu'à l'entrée du chateau d'une vingtaine de minutes, et d'une grosse fatigue. Les plus robustes peuvent, quant à eux, monter à pied cette route bordée d'arbres qui semble interminable vue d'en bas.
Le Tram vient de s'arrêter à sa dernière station, avant de repartir pour son petit tour d'Eolandia. Le pilote en chef fait siffler trois fois son engin, et tout le monde descend de l'engin technologique !
C'est dans cette gare, aménagée sur le Domaine Fierté-Valbusier, non loin du chateau du Roi, que vous pouvez patienter en attendant votre correspondance, ou bien vos compagnons de route. Un chemin de pavés gris quitte la station pour se diriger vers les grandes portes du chateau. Des petits véhicules font la navette afin d'economiser un temps précieux, réduisant le trajet jusqu'à l'entrée du chateau d'une vingtaine de minutes, et d'une grosse fatigue. Les plus robustes peuvent, quant à eux, monter à pied cette route bordée d'arbres qui semble interminable vue d'en bas.
Dernière édition par Maître du Jeu le Mer 23 Déc 2009 - 20:23, édité 1 fois

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Re: Station de Tram : Station Fierté-Valbusier
Le tramway était un moyen de transport qu’adorait prendre l’Othrys. Il se faisait emmener d’un anneau à un autre sans payer, assis dans un des ces cent trentième siège. Ces mêmes sièges qui avaient été utilisés par de nombreuses personnes. L’œil vagabondait dans le ciel sans fin, nuages avançant lentement, aucunement pressé par le Temps qui coulait. Lycurge perdait facilement connexion avec la réalité, son âme allant vagabonder parmi ces fiers oiseaux, volant sans but, savourant le vent régénérateur. Puis, lorsqu’il quittait les hublots du regard, ses yeux se délectaient des formes et des couleurs de l’intérieur du tram. Assis confortablement, adossé paresseusement, il écoutait sans entendre les conversations passant un doigt sur cet intérieur pourpre et noir ornementé de fleur de lys.
Le wagon ralentit. Les freins couinent un petit peu. Le pilote en chef annonçant le terminus à l’aide de son sifflet. Déjà la fin du trajet… Les quelques personnes restantes descendent, attendant leur compagnon. Les yeux de l’Othrys suivent le passage dallé jusqu’au château du Roi.
« Messire Kamo, sommes-nous attendu ? Emprunterons-nous une de ces navettes ou bien devrons-nous marcher le long de cette pente ardue ? »
*Quels étaient les mots du Kamo avant que nous partions… Ah ! Il parlait d’attaque envers des pierres et d’une possibilité d’attaque envers le château. Il me faut plus d’informations.*
« Messire Kamo, vous nous avez parlé il n’y a pas si longtemps de pierre scandée, est-ce bien ça ? Quelles en sont les propriétés ? Excusez mon ignorance. Il n’y a pas si longtemps que je m’ouvre à ce monde et certaines connaissances de base viennent à me manquer. Et quel est donc le rapport avec un possible attaque envers la demeure du Roi ? »
Lycurge se sentait idiot, il était convaincu que ces pierres étaient importantes pour ce monde, mais il n’arrivait plus à se souvenir pourquoi. Peu importait en fin de compte puisqu’il lui fallait des informations, et son ignorance amenait à la connaissance. Son bras se leva au niveau de son épaule puis… Sa main caressa dans le vide ! Où était donc passé son familier ?! Depuis combien de temps avait-elle disparu ? A quand remontait la dernière fois qu’il l’avait vu ?
Le wagon ralentit. Les freins couinent un petit peu. Le pilote en chef annonçant le terminus à l’aide de son sifflet. Déjà la fin du trajet… Les quelques personnes restantes descendent, attendant leur compagnon. Les yeux de l’Othrys suivent le passage dallé jusqu’au château du Roi.
« Messire Kamo, sommes-nous attendu ? Emprunterons-nous une de ces navettes ou bien devrons-nous marcher le long de cette pente ardue ? »
*Quels étaient les mots du Kamo avant que nous partions… Ah ! Il parlait d’attaque envers des pierres et d’une possibilité d’attaque envers le château. Il me faut plus d’informations.*
« Messire Kamo, vous nous avez parlé il n’y a pas si longtemps de pierre scandée, est-ce bien ça ? Quelles en sont les propriétés ? Excusez mon ignorance. Il n’y a pas si longtemps que je m’ouvre à ce monde et certaines connaissances de base viennent à me manquer. Et quel est donc le rapport avec un possible attaque envers la demeure du Roi ? »
Lycurge se sentait idiot, il était convaincu que ces pierres étaient importantes pour ce monde, mais il n’arrivait plus à se souvenir pourquoi. Peu importait en fin de compte puisqu’il lui fallait des informations, et son ignorance amenait à la connaissance. Son bras se leva au niveau de son épaule puis… Sa main caressa dans le vide ! Où était donc passé son familier ?! Depuis combien de temps avait-elle disparu ? A quand remontait la dernière fois qu’il l’avait vu ?

Lycurge- Ennemi de la Révolte Cinglante
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(85/85)
Re: Station de Tram : Station Fierté-Valbusier
Sirius regardait droit devant lui les navettes qui partait en direction du Chateau du Roi, il n'avait jamais prit de "tram" et ne savait donc pas comment cette machine fonctionnait et alors qu'il pensait ne jamais s'habituer au tanguage intempéstif du wagon, il avait rapidement réussit à s'en dormir. Il ne se réveilla que quand il entendit Lycurge demander à Kamo quel chemin fallait-il prendre à présent. Depuis son petit discours avant de monter dans le tram, Sirius ne faisait plus confiance au Kamo car il sentait que la présence du Mordrakus le gênait et qu'il leur cachait quelque chose. Cela ne gena pas Sirius qui ,depuis son arrivée sur Eolandia et même avant , ne comptait que sur lui-même pour être sûr d'être satisfait. Il regarda le chemin que désignait Lycurge, un passage rocheux promt à une embuscade mais peu éclairé puis il fixa les navettes et la sensation que Kamo les conduisait dans un piege se raffermit. La main gantelée de Sirius se posa délicatement sur le manche de son épée tandis que ses yeux d'or posaient sur l'homme-animal un regard quelque peu intimidant.
"Dites-moi Sieur Kamo comment se fait-il qu'on entende aucun cris et que personne ne se précipite vers le Chateau ? Les gens devraient pourtant être paniqués à l'idée qu'on attaque leur Roi ! Vous ne trouvez pas cela étrange ?" lui demanda-t-il d'un ton interrogateur.
En effet tout autour d'eux , les gens marhcaient calmement sans se presser et vivait dans la monotoie de leur journée.Mais peut être que la nouvelle n'était pas parvenue à tous le monde après tous , la Révolte Cinglante ne pouvait accéder à toutes les parties de la villes à causes des gardes. Sirius se demanda soudain s'il n'avait pas mit la pression à Kamo pour rien mais il préférait être certain que ce dernier n'était pas un traitre qui avait pour but de les rabbatre tel des moutons vers le plus gros de la bande pour les tuer. Sans attendre que Kamo réponde , Sirius se leva et sortit du tram. Il croisa regarda d'abord Lycruge puis Kamo et ajouta à l'attention de ce dernier.
"Au fait! Au cas où vous ne le sauriez pas , le Roi offre 700 pièces d'or à qui l'aidera à vaincre la Révolte Cinglante !"
Il leur sourit puis enleva sa main de son épée pour prendre l'affiche qu'il avait décroché du mur avant de monter dans le tram et la leut tendit.
"Tenez! Voyez par vous même.Ah! au fait , il faudra me rapeller de tous nous payer un coup quand cette histoire sera finie. Après tout vous ne vous êtes pas enfui quand j'ai eu ma crise alors je vous dois bien ça pour vous remercier!"
Le ton joyeux et souriant de Sirius n'était qu'un façade , il voulait voir leur réaction face à ce changement brusque de ton et ainsi confirmer ou infirmer ses doutes et ses craintes.
"Dites-moi Sieur Kamo comment se fait-il qu'on entende aucun cris et que personne ne se précipite vers le Chateau ? Les gens devraient pourtant être paniqués à l'idée qu'on attaque leur Roi ! Vous ne trouvez pas cela étrange ?" lui demanda-t-il d'un ton interrogateur.
En effet tout autour d'eux , les gens marhcaient calmement sans se presser et vivait dans la monotoie de leur journée.Mais peut être que la nouvelle n'était pas parvenue à tous le monde après tous , la Révolte Cinglante ne pouvait accéder à toutes les parties de la villes à causes des gardes. Sirius se demanda soudain s'il n'avait pas mit la pression à Kamo pour rien mais il préférait être certain que ce dernier n'était pas un traitre qui avait pour but de les rabbatre tel des moutons vers le plus gros de la bande pour les tuer. Sans attendre que Kamo réponde , Sirius se leva et sortit du tram. Il croisa regarda d'abord Lycruge puis Kamo et ajouta à l'attention de ce dernier.
"Au fait! Au cas où vous ne le sauriez pas , le Roi offre 700 pièces d'or à qui l'aidera à vaincre la Révolte Cinglante !"
Il leur sourit puis enleva sa main de son épée pour prendre l'affiche qu'il avait décroché du mur avant de monter dans le tram et la leut tendit.
"Tenez! Voyez par vous même.Ah! au fait , il faudra me rapeller de tous nous payer un coup quand cette histoire sera finie. Après tout vous ne vous êtes pas enfui quand j'ai eu ma crise alors je vous dois bien ça pour vous remercier!"
Le ton joyeux et souriant de Sirius n'était qu'un façade , il voulait voir leur réaction face à ce changement brusque de ton et ainsi confirmer ou infirmer ses doutes et ses craintes.

Sirius VanHells- Nouveau venu
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(78/80)
Re: Station de Tram : Station Fierté-Valbusier
Dans l'ombre du hall de la Station Fierté Valbusier, afin que le Mordrakus ne soit pas inquiété par la luminosité relative, le petit groupe hétérogène attirait l'oeil des plaisanciers. Le Kamo se sentait très géné, visiblement. Il prit toutefois la parole :
" Il est vrai que la population ne s'inquiète pas de ces ouïe-dire ! Le jeu de la provocation a souvent eu lieu avec la Révolte, qu'à force de crier au dragon, seules les autorités réagissent. Les passants ne s'alertent plus des messages des Affichistes. Mais il est temps que quelque chose change, quelque part. "
Le Kamo ressentait le ton menaçant, et aller proposer à l'Othrys de se diriger vers le chateau à pied, pour le pénaliser... Mais il se ravisa et décida toute fois de prendre une navette.
" Montons dans ce véhicule, il nous ménera vers les Enceintes du chateau. "
Le Kamo n'était pas souriant lorsqu'il se diriga vers un de ces véhicules de transport, et il semblait pressé et alerte. S'il avait des glandes sudoripares, il suerait, en plus.
" Il est vrai que la population ne s'inquiète pas de ces ouïe-dire ! Le jeu de la provocation a souvent eu lieu avec la Révolte, qu'à force de crier au dragon, seules les autorités réagissent. Les passants ne s'alertent plus des messages des Affichistes. Mais il est temps que quelque chose change, quelque part. "
Le Kamo ressentait le ton menaçant, et aller proposer à l'Othrys de se diriger vers le chateau à pied, pour le pénaliser... Mais il se ravisa et décida toute fois de prendre une navette.
" Montons dans ce véhicule, il nous ménera vers les Enceintes du chateau. "
Le Kamo n'était pas souriant lorsqu'il se diriga vers un de ces véhicules de transport, et il semblait pressé et alerte. S'il avait des glandes sudoripares, il suerait, en plus.

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Re: Station de Tram : Station Fierté-Valbusier
Lycurge ne savait plus où donner de la tête ni quoi dire, il y avait trop d’informations à prendre en compte, trop de détails, trop de questions qui se bousculaient dans sa tête. Il fit alors le point. Kamo ne l’avait pas informé sur les pierres scandées et sur leurs effets. Sirius exhibait une affiche et semblait tester ses compagnons. Mais il n’en était pas sur et ne savait quoi lui répondre. La foule était étrangement calme et pourtant les menaces grondaient. Une navette les attendait. L’Othrys suivit donc Kamo dans la navette, le temps de s’éclaircir la tête.
*Pierres scandées… Récompenses… Roi…*
« Sirius, pourquoi nous montres-tu cette affiche avec cette énorme somme à la clé ? Pourquoi me montrer cette récompense de sept cent pièces d’or alors que je me suis déjà engagé dans cette cause. Cette cause, qui, au passage, n’à point l’air d’inquiéter grand monde. »
A ceci, il jeta un coup d’œil au dehors, ne voyant que quelques rares personnes discutant joyeusement de potins sur le Roi et sa famille. D’autres grimpaient péniblement le chemin mais ne semblait nullement inquiété le moins du monde. Le soleil réchauffait les corps et les pierres froides de l’enceinte du château. Ironie… Un soleil radieux par ce temps de révolte…
« Sinon, j’accepterai avec plaisir d’aller dans une quelconque échoppe avec toi lorsque nous en aurons terminé. Je pense donc que ce ne sera pas demain. »
L’illusionniste sourit donc à cette blague de bas-étage, il se peignait un masque de joie, de sympathie. Il ne savait pourquoi mais la compagnie du Mordrakus l’embarrassait un peu, il ressentait un doute, il n’arrivait pas à mettre le doigt sur ce quelque chose qui n’allait pas.
Et d’ailleurs, le Kamo agissait étrangement, trop étrangement. Il était embarrassé, pressé, jetait des coups d’œil incessant. Et il avait omis de lui répondre. Il devait le sonder, découvrir ce qu’il cachait.
« Messire Kamo, vous ne m’avez point répondu il n’y a pas si longtemps. Quelles sont ces pierres scandées et quelles en sont les effets ? Quels facteurs jouent-elles dans cette guerre ? Pourquoi êtes-vous embarrassé ? Est-ce la présence du Kamo ? Est-ce ma présence ? Est-ce notre cause ? Cela vous dérange-t-il que le peuple se défende, se batte contre l’ennemi ? Que nous cachez-vous Kamo ? »
Lycurge s’était peu à peu rapproché du visage du volatile, jusqu’à se retrouver qu’à quelques centimètres de celui-ci. Son visage était sévère. Il utilisa son don afin de faire parler le Kamo. Il essaya de l’obliger à parler, d’ouvrir une brèche dans une armure de son cerveau. Une petite brèche donnerait une information futile, puis le flot deviendrait de plus en plus grand, la brèche deviendrait trou, et finalement la muraille exploserait et le Kamo se déchargerait de toutes les émotions qui le tiraillaient.
<<Lycurge tente d’utiliser Manipulation Inconsciente>>
*Pierres scandées… Récompenses… Roi…*
« Sirius, pourquoi nous montres-tu cette affiche avec cette énorme somme à la clé ? Pourquoi me montrer cette récompense de sept cent pièces d’or alors que je me suis déjà engagé dans cette cause. Cette cause, qui, au passage, n’à point l’air d’inquiéter grand monde. »
A ceci, il jeta un coup d’œil au dehors, ne voyant que quelques rares personnes discutant joyeusement de potins sur le Roi et sa famille. D’autres grimpaient péniblement le chemin mais ne semblait nullement inquiété le moins du monde. Le soleil réchauffait les corps et les pierres froides de l’enceinte du château. Ironie… Un soleil radieux par ce temps de révolte…
« Sinon, j’accepterai avec plaisir d’aller dans une quelconque échoppe avec toi lorsque nous en aurons terminé. Je pense donc que ce ne sera pas demain. »
L’illusionniste sourit donc à cette blague de bas-étage, il se peignait un masque de joie, de sympathie. Il ne savait pourquoi mais la compagnie du Mordrakus l’embarrassait un peu, il ressentait un doute, il n’arrivait pas à mettre le doigt sur ce quelque chose qui n’allait pas.
Et d’ailleurs, le Kamo agissait étrangement, trop étrangement. Il était embarrassé, pressé, jetait des coups d’œil incessant. Et il avait omis de lui répondre. Il devait le sonder, découvrir ce qu’il cachait.
« Messire Kamo, vous ne m’avez point répondu il n’y a pas si longtemps. Quelles sont ces pierres scandées et quelles en sont les effets ? Quels facteurs jouent-elles dans cette guerre ? Pourquoi êtes-vous embarrassé ? Est-ce la présence du Kamo ? Est-ce ma présence ? Est-ce notre cause ? Cela vous dérange-t-il que le peuple se défende, se batte contre l’ennemi ? Que nous cachez-vous Kamo ? »
Lycurge s’était peu à peu rapproché du visage du volatile, jusqu’à se retrouver qu’à quelques centimètres de celui-ci. Son visage était sévère. Il utilisa son don afin de faire parler le Kamo. Il essaya de l’obliger à parler, d’ouvrir une brèche dans une armure de son cerveau. Une petite brèche donnerait une information futile, puis le flot deviendrait de plus en plus grand, la brèche deviendrait trou, et finalement la muraille exploserait et le Kamo se déchargerait de toutes les émotions qui le tiraillaient.
<<Lycurge tente d’utiliser Manipulation Inconsciente>>

Lycurge- Ennemi de la Révolte Cinglante
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(85/85)
Re: Station de Tram : Station Fierté-Valbusier
Le petit groupe monta dans la navette qui menait rapidement aux enceintes du chateau de Fierté-Valbusier, et le Kamo fut dépité par tant de questions de la part de l'Othrys... Mais même s'il hésitait à répondre, il sentait au fond de lui l'envie soudaine d'aider ses compagnons de voyage en leur apportant quelques bribes d'information :
" Les gens ne s'inquiètent plus pour ces affaires qui les dépassent, ils vivent leur petit quotidien ! Tout cela ne concerne directement que le Roi ! Mais pour se faire remarquer, la Révolte Cinglante a de nombreux procédés qu'elle espère installer ... au plus tôt. "
Le Kamo toussa un peu, comme pour gratter sa gorge, et continua, en regardant en bas, à droite.
" Les Pierres de Scandée sont un peu l'énergie brute d'Eolandia. Les mages s'en servent pour canalyser leurs pouvoirs mystiques, tandis que les technologues les utilisent pour y puiser matière à faire léviter leurs vaisseaux, les rendant indépendants de voilage ou d'hélice. Touchez à cette Veine de cristal serait un vrai malheur pour une ville si effervescente vous ne croyez pas ? "
Le Kamo ne put retenir un sourire, et il vous fixa tour à tour du regard. Vos regards étaient pesants. Le Kamo déglutit et finit son monologue :
" Mais sachez que vous ne me dérangez point messires, c'est juste que je me fais une joie d'accompagner.. Un Othrys... et un Mordrakus... Et Je peine à garder mon calme que de voir de mes yeux là où nous nous rendons, et... "
Un brusque coup de frein fit couper net ce facheux discours. Un cri s'éleva, et votre chauffeur descendit de la navette. Vous ne pouviez vous empécher de jeter un coup d'oeil : une dame habillée à la garçonne et un othrys arborant autour de sa taille de longs lambeaux de chair avaient failli être percutés par le véhicule !
Dans la navette, cependant, la porte était ouverte, et le Kamo s'était échappé, à tir d'ailes, hors de votre champ de vision.
[Suite de votre aventure par ici, Enceintes du chateau]
" Les gens ne s'inquiètent plus pour ces affaires qui les dépassent, ils vivent leur petit quotidien ! Tout cela ne concerne directement que le Roi ! Mais pour se faire remarquer, la Révolte Cinglante a de nombreux procédés qu'elle espère installer ... au plus tôt. "
Le Kamo toussa un peu, comme pour gratter sa gorge, et continua, en regardant en bas, à droite.
" Les Pierres de Scandée sont un peu l'énergie brute d'Eolandia. Les mages s'en servent pour canalyser leurs pouvoirs mystiques, tandis que les technologues les utilisent pour y puiser matière à faire léviter leurs vaisseaux, les rendant indépendants de voilage ou d'hélice. Touchez à cette Veine de cristal serait un vrai malheur pour une ville si effervescente vous ne croyez pas ? "
Le Kamo ne put retenir un sourire, et il vous fixa tour à tour du regard. Vos regards étaient pesants. Le Kamo déglutit et finit son monologue :
" Mais sachez que vous ne me dérangez point messires, c'est juste que je me fais une joie d'accompagner.. Un Othrys... et un Mordrakus... Et Je peine à garder mon calme que de voir de mes yeux là où nous nous rendons, et... "
Un brusque coup de frein fit couper net ce facheux discours. Un cri s'éleva, et votre chauffeur descendit de la navette. Vous ne pouviez vous empécher de jeter un coup d'oeil : une dame habillée à la garçonne et un othrys arborant autour de sa taille de longs lambeaux de chair avaient failli être percutés par le véhicule !
Dans la navette, cependant, la porte était ouverte, et le Kamo s'était échappé, à tir d'ailes, hors de votre champ de vision.
[Suite de votre aventure par ici, Enceintes du chateau]

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Re: Station de Tram : Station Fierté-Valbusier
[EVENEMENT]
~~ La station de tram Fierté-Valbusier est impraticable jusqu'à nouvel ordre, les rails ayant été endommagés. Veuillez employer un autre moyen de locomotion pour vous rendre sur les terres du Domaine Fierté-Valbusier. ~~
~~ La station est de nouveau fonctionnelle ! Mais les gardes royaux sont bien plus nombreux qu'avant. ~~
~~ La station est de nouveau fonctionnelle ! Mais les gardes royaux sont bien plus nombreux qu'avant. ~~

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Re: Station de Tram : Station Fierté-Valbusier
Le tram avait fini sa course vers la plus large strate d'Eolandia : son haut plateau, sommet où trônait le majestueux Domaine Fierté-Valbusier, splendide chateau de pierres blanches et aux hautes murailles qui surplombaient des hameaux fermiers ainsi que leurs champs colorés.
En bas de la longue montée qui menait aux portes du chateau, la station de tram était dorénavant ouverte. Les attentats qui se déroulèrent ici il y a peu, ont marqué cette vue. Une partie de la station était encore inexploitable, puisceque des gravâts furent projettés jusqu'ici. Mais des ouvriers et quelques gardes royaux soutenaient leurs efforts en remontant brique par brique, et plaques de métal chatoyantes, afin de remettre sur pieds l'édifice et lui redonner sa splendeur d'auparavant.
Il en allait de même pour le chateau de Thréendus, dont les hautes murailles encore intactes étaient visibles au dessus de vous, en haut de cette pente à gravir pour y accéder. Mais une cicatrice demeurait. L'un de ces remparts jugé inexpugnable n'était que l'ombre de lui-même, trou béant qui donnait à même l'intérieur de la cour royale et de ses multiples batiments.
De nombreux gardes royaux patrouillaient, arme à la main...
Près de la station Fierté-Valbusier, des navettes motorisées permettaient d'accéder aux portes du chateau sans se fatiguer.
Ces appareillages étaient composés d'une partie avant où le chauffeur prennait commandes, et une partie arrière, plus large, capable d'accueillir six individus.
Si hier elles étaient gratuites, aujourd'hui, pour modérer les frais issus des réparations du Chateau Fierté Valbusier, leur prix s'élèvait à 26po l'aller. Avoir un chauffeur attitré n'est sûrement pas un luxe pour les imminentes personnes qui vont quérir les paroles du roi.
En bas de la longue montée qui menait aux portes du chateau, la station de tram était dorénavant ouverte. Les attentats qui se déroulèrent ici il y a peu, ont marqué cette vue. Une partie de la station était encore inexploitable, puisceque des gravâts furent projettés jusqu'ici. Mais des ouvriers et quelques gardes royaux soutenaient leurs efforts en remontant brique par brique, et plaques de métal chatoyantes, afin de remettre sur pieds l'édifice et lui redonner sa splendeur d'auparavant.
Il en allait de même pour le chateau de Thréendus, dont les hautes murailles encore intactes étaient visibles au dessus de vous, en haut de cette pente à gravir pour y accéder. Mais une cicatrice demeurait. L'un de ces remparts jugé inexpugnable n'était que l'ombre de lui-même, trou béant qui donnait à même l'intérieur de la cour royale et de ses multiples batiments.
De nombreux gardes royaux patrouillaient, arme à la main...
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Près de la station Fierté-Valbusier, des navettes motorisées permettaient d'accéder aux portes du chateau sans se fatiguer.
Ces appareillages étaient composés d'une partie avant où le chauffeur prennait commandes, et une partie arrière, plus large, capable d'accueillir six individus.
Si hier elles étaient gratuites, aujourd'hui, pour modérer les frais issus des réparations du Chateau Fierté Valbusier, leur prix s'élèvait à 26po l'aller. Avoir un chauffeur attitré n'est sûrement pas un luxe pour les imminentes personnes qui vont quérir les paroles du roi.

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Re: Station de Tram : Station Fierté-Valbusier
Ne pouvant laisser son ami dans le besoin, il lui offrit de bonne grâce ce qu'il désirait. C'est à dire quelques fruits. Fruits qu'ils avaient du apercevoir lorsque l'Othrys les acquérait pour une modique somme alors qu'il se trouvait encore en une rue bondée races aussi différentes qu'originales. Puis, voyant qu'il désirait donner son reste de repas à Ekzili, un reste de pain accompagné d'une olive, et que celui-ci, visiblement désirait l'obtenir, il acquiesça à l'attention de son compère de race de lui donner.
Ekzili donc, la langue haletante et pendante, avala en quelques modiques bouchées le pain. L'olive fut un peu plus à longue à être ingéré car il joua avec. De ses petites mains, il la lança tant bien que mal dans les airs, et la réceptionna sur son museau. Il la garda quelques secondes en équilibre et finit par la gober d'un seul coup. Cette belette possédait véritablement des talents plus ou moins utiles !
[Télépathie] : * Veux-tu me pardonner de refuser ton offre ? Mais je ne puis accepter de risquer de perdre cet artefact maudit, et encore plus le fait de l'imbiber d'énergie sombre. Certes, je respecte ce que tu es, mais je ne pourrai me respecter et encore moins me contrôler s'il devait advenir que cette part d'ombre reposant loin au fond de moi devait se réveiller. Je ne souhaite à personne que son passager noir ne se réveille... A personne... *
Lycurge, malgré ses capacités mentales ne réussit pas à venir à bout du secret caché à même le tract. Il était contraint d'admettre que quelque chose se tramait, qu'un message était à même dissimulé par un habile procédé, et qu'il était exposé à des regards plus ou moins louches. Il se voulait de ne pas réussir à percer ce secret, mais ne s'énervait pas plus que cela. Cela ne servait à rien et, de plus, cela ne lui permettrait pas d'utiliser à plein potentiel ses facultés. Il demanda donc à Sacrys ce qu'il pensait de ce tract, s'il avait une idée, ou une pisté d'idée quant à découvrir ce qui se cachait.
Ensuite, il ne put que constater les dégâts que ce fou de Sacribon avait produit en se faisant sauter du haut de cette muraille blanche éclaboussé de tâches plus ou moins métaphoriques. De nombreux ouvriers ne cessaient de monter et de redescendre, un chargement rocailleux dans les bras. Les soldats étaient tout aussi nombreux, tous armés, et tous aux aguets. Ils paraissaient plus dangereux que jamais... Mieux vaudrait éviter toute confrontation inutile surtout que la dernière fois qu'ils étaient venus, Lycurge et le groupe qui l'accompagnait s'était vu porté par de nombreux regards suspicieux et même hargneux ! Tout cela à cause d'un certain Kamo qui était venu ajouter pagaille au chaos régnant !
[Pensée] : * Qu'en est-il de cet être à plumes ? Traître à son quadrat ? *
[Télépathie] : * Sacrys, il me semble que prendre ces étranges engins nous ait fortement conseillé. Je crains fort que si l'on arrive de nos propres moyens, seuls, et vêtus de ce que nous sommes vêtus, je crains qu'il nous soit fort peu possible que le Roi souhaite nous accorder audience. Il sera déjà extrêmement difficile de le rencontrer en personne, donc je préconise d'utiliser cet engin quelle qu'en soit le prix. *
Lycurge s'approcha d'une de ses machines de fer, où six places passagers étaient disponibles. L'engin respirait la bonne mécanique, un certain style qui n'était pas pour déplaire à l'illusionniste. L'on voyait qu'ils étaient entretenus, et puissants. Une femme vêtu d'une combinaison, aux cheveux flambants, attendait, assise à son aise, que l'on lui demande service. Ce que fit Lycurge. Il lui demanda poliment et avec tout son charme s'il était possible qu'on les emmène au domaine de sa royale personne. Elle lui répondit par l'affirmation et que cela aurait un prix. Il fallait reconstruire, et cela avait un coût. Il n'y avait pas de problème, il comprenait et était prêt à donner de sa personne et de ses biens. Il pensa à marchander un tant soit peu le prix mais se dit qu'il ne pouvait s'autoriser ce privilège, cela allait au royaume qui était le sien. Il paya sa contribution, ne demandant même pas à son noir compagnon. S'il souhaitait donner quelques pièces, et bien, il pouvait soit en donner en plus, soit rembourser partiellement sa part à son blanc compagnon.
[Télépathie] : * L'instant de la rencontre est de plus en plus proche mon ami ! Et je sens mon sang refluer jusqu'à atteindre bientôt l'état de bouillonnement. J'ai hâte de rencontrer notre Roi. Je pense que cela doit être considéré comme un privilège de pouvoir parlementer avec une personne aussi importante sur une terre comme celle-ci. Il doit être aux commandes de centaines d'hommes, vivre dans une tension constante et assumer plus de responsabilités que je ne puis l'imaginer. N'es-tu pas anxieux ? N'as-tu pas hâte de pénétrer en ce lieu mystérieux et pourtant si familier à nos yeux ? *
Ayant refusé auparavant l'offre de Sacrys, Lycurge a confié son baluchon ensanglanté à Ekzili afin qu'elle aille cacher ce paquetage. Il serait malvenu que lors de leur palabre, le roi ou ses gardes s'aperçoivent qu'un des interlocuteurs soit en possession d'un cadavre mis en pièces. Alors, le blanc Othrys s'est débarrassé temporairement de cet artefact encore incomplet.
Ekzili donc, la langue haletante et pendante, avala en quelques modiques bouchées le pain. L'olive fut un peu plus à longue à être ingéré car il joua avec. De ses petites mains, il la lança tant bien que mal dans les airs, et la réceptionna sur son museau. Il la garda quelques secondes en équilibre et finit par la gober d'un seul coup. Cette belette possédait véritablement des talents plus ou moins utiles !
[Télépathie] : * Veux-tu me pardonner de refuser ton offre ? Mais je ne puis accepter de risquer de perdre cet artefact maudit, et encore plus le fait de l'imbiber d'énergie sombre. Certes, je respecte ce que tu es, mais je ne pourrai me respecter et encore moins me contrôler s'il devait advenir que cette part d'ombre reposant loin au fond de moi devait se réveiller. Je ne souhaite à personne que son passager noir ne se réveille... A personne... *
Lycurge, malgré ses capacités mentales ne réussit pas à venir à bout du secret caché à même le tract. Il était contraint d'admettre que quelque chose se tramait, qu'un message était à même dissimulé par un habile procédé, et qu'il était exposé à des regards plus ou moins louches. Il se voulait de ne pas réussir à percer ce secret, mais ne s'énervait pas plus que cela. Cela ne servait à rien et, de plus, cela ne lui permettrait pas d'utiliser à plein potentiel ses facultés. Il demanda donc à Sacrys ce qu'il pensait de ce tract, s'il avait une idée, ou une pisté d'idée quant à découvrir ce qui se cachait.
Ensuite, il ne put que constater les dégâts que ce fou de Sacribon avait produit en se faisant sauter du haut de cette muraille blanche éclaboussé de tâches plus ou moins métaphoriques. De nombreux ouvriers ne cessaient de monter et de redescendre, un chargement rocailleux dans les bras. Les soldats étaient tout aussi nombreux, tous armés, et tous aux aguets. Ils paraissaient plus dangereux que jamais... Mieux vaudrait éviter toute confrontation inutile surtout que la dernière fois qu'ils étaient venus, Lycurge et le groupe qui l'accompagnait s'était vu porté par de nombreux regards suspicieux et même hargneux ! Tout cela à cause d'un certain Kamo qui était venu ajouter pagaille au chaos régnant !
[Pensée] : * Qu'en est-il de cet être à plumes ? Traître à son quadrat ? *
[Télépathie] : * Sacrys, il me semble que prendre ces étranges engins nous ait fortement conseillé. Je crains fort que si l'on arrive de nos propres moyens, seuls, et vêtus de ce que nous sommes vêtus, je crains qu'il nous soit fort peu possible que le Roi souhaite nous accorder audience. Il sera déjà extrêmement difficile de le rencontrer en personne, donc je préconise d'utiliser cet engin quelle qu'en soit le prix. *
Lycurge s'approcha d'une de ses machines de fer, où six places passagers étaient disponibles. L'engin respirait la bonne mécanique, un certain style qui n'était pas pour déplaire à l'illusionniste. L'on voyait qu'ils étaient entretenus, et puissants. Une femme vêtu d'une combinaison, aux cheveux flambants, attendait, assise à son aise, que l'on lui demande service. Ce que fit Lycurge. Il lui demanda poliment et avec tout son charme s'il était possible qu'on les emmène au domaine de sa royale personne. Elle lui répondit par l'affirmation et que cela aurait un prix. Il fallait reconstruire, et cela avait un coût. Il n'y avait pas de problème, il comprenait et était prêt à donner de sa personne et de ses biens. Il pensa à marchander un tant soit peu le prix mais se dit qu'il ne pouvait s'autoriser ce privilège, cela allait au royaume qui était le sien. Il paya sa contribution, ne demandant même pas à son noir compagnon. S'il souhaitait donner quelques pièces, et bien, il pouvait soit en donner en plus, soit rembourser partiellement sa part à son blanc compagnon.
[Télépathie] : * L'instant de la rencontre est de plus en plus proche mon ami ! Et je sens mon sang refluer jusqu'à atteindre bientôt l'état de bouillonnement. J'ai hâte de rencontrer notre Roi. Je pense que cela doit être considéré comme un privilège de pouvoir parlementer avec une personne aussi importante sur une terre comme celle-ci. Il doit être aux commandes de centaines d'hommes, vivre dans une tension constante et assumer plus de responsabilités que je ne puis l'imaginer. N'es-tu pas anxieux ? N'as-tu pas hâte de pénétrer en ce lieu mystérieux et pourtant si familier à nos yeux ? *
Ayant refusé auparavant l'offre de Sacrys, Lycurge a confié son baluchon ensanglanté à Ekzili afin qu'elle aille cacher ce paquetage. Il serait malvenu que lors de leur palabre, le roi ou ses gardes s'aperçoivent qu'un des interlocuteurs soit en possession d'un cadavre mis en pièces. Alors, le blanc Othrys s'est débarrassé temporairement de cet artefact encore incomplet.

Lycurge- Ennemi de la Révolte Cinglante
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Re: Station de Tram : Station Fierté-Valbusier
[Lycurge tente de camoufler dans la zone à proximité du réseau de transport son lugubre paquetage. Dépot des objets :
- Peau de chat
- Viande de chat
- Tête de chat coupée]
[Jet de (Création + Intelligence)/2 afin de voir si quelqu'un le retrouverait : 21. Réussite. 2 xp gagnés. Ton paquetage ensanglanté est bien caché dans cette zone, tu pourras le récupérer plus tard.]
- Peau de chat
- Viande de chat
- Tête de chat coupée]
[Jet de (Création + Intelligence)/2 afin de voir si quelqu'un le retrouverait : 21. Réussite. 2 xp gagnés. Ton paquetage ensanglanté est bien caché dans cette zone, tu pourras le récupérer plus tard.]
La jeune femme qui s'occupait de son moyen de transport à roues et à vapeurs sursauta dans un premier temps, lorqu'elle vit deux Othrys s'approcher d'elle. Ce qui l'étonna le plus n'était pas leur race austère, mais plutot l'accoutrement d'un de ces deux personnages. Elle pointa du doigt la tenue folklorique du nécromancien.
" Et, dîtes, vous pensez vraiment parvenir dans l'enceinte du chateau avec ces os et cette charogne qui vous pendent à la ceinture ? Etes-vous... un duo de thaumaturges ? Vous comptez prédire la bonne aventure à notre bon Haut Conseil, vu que le Roi n'est pas disponible ? M'enfin, si vous désirez m'écouter, croyez-moi, débarassez vous de ça... Surtout que là haut, ils n'aiment pas trop voir les Othrys roder depuis les récents evenements... Cela fera 26 pièces d'or, messieurs. "
Assez bavarde, la demoiselle n'avait pas la langue dans sa poche. Elle vissa une casquette noire à visière courte sur sa tête, n'hésitant pas à retenir ses cheveux auparavant à l'aide d'une pince argentée. Elle appuya brusquement sur un bouton rouge qui trônait au centre de son tableau de commandes, et la porte de l'engin s'ouvrit sur les six places assises. L'intérieur était coquet, simple, et plutôt confortable. La jeune femme tendit la main.
" Donc voilà, 26 pièces d'or, et avant de partir, on attendra au moins deux personnes supplémentaires. Faut rentabiliser, ce sont les ordres. "

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Re: Station de Tram : Station Fierté-Valbusier
[HRP : Vite fait mal fait ^^"]
Le nécromant prit un fruit bien juteux et commença à le déguster. La faim était capable de rendre le moindre aliment aussi appréciable que de l'eau de Jouvence. Alors que la belette attrapait le morceau de pain et faisait tenir en équilibre l'olive sur son museau, le mage noir se dit que l'animal devrait surement beaucoup servir lors d'une représentation de rue pour attirer les passants. Quoique pour le moment, ce n'était pas vraiment se dont-ils avaient besoin. Suite au refus de Lycurge à propos de la tête du chat à présent mort, Sacrys haussa les épaules avant de répondre :
[Télépathie] : *Aucun problème. Tu trouveras peut-être un bijoutier ou autre qui accepterait de t'en faire un pendentif... Sans vraiment user de magie.*
Reprenant le tract des mains de son compagnon, l'Othrys aux cheveux argentés l'examina à son tour comme le voulait l'illusionniste. En entrant dans la zone grouillant de gardes, non-loin de l'endroit où le Sacribon avait décidé de jouer à la bombe sur pattes, le nécromant tenta de se faire un peu plus discret. S'ils avaient à tomber une nouvelle fois sur un groupe de soldat, il serait bien difficile de s'en tirer avec les morceaux de cadavres qu'ils transportaient. Suite à la proposition de Lycurge, visant à utiliser les machines à moteurs qui semblaient être l'un des meilleurs moyens de se rendre au château, le mage noir acquiesça. Après avoir demandé le prix à la propriétaire de l'une de ces machines, l'illusionniste paya sa contribution et lui demanda ce qu'il ressentait à l'idée de pénétrer en ce lieu.
[Télépathie] : *Tant que nous avons quelque chose à y gagner... Espérons seulement qu'ils ne sauront pas trop vite que je suis un nécromant, je ne tiens pas vraiment à me faire haïr avant même d'avoir demandé cette audience...*
Levant les yeux vers la propriétaire du véhicule, Sacrys fut étrangement surprit. Celle-ci pointait les habits du nécromant d'un air assez bizarre. Précisant qu'il valait mieux se débarrasser de tous os et charognes, le mage noir attrapa ce les os prélevés à ses victimes et les laissa discrètement tomber, gardant tout de même l'œil humain au creux de sa main pour une raison inconnue. Alors que la jeune femme réquisitionnait l'argent nécessaire, l'Othrys ouvrit sa bourse et sortit les 26 pièces.
" Vous dîtes que le roi n'est pas disponible ? Pouvez-vous me donner quelques détails à ce propos ? "
[Télépathie] : *Il ne manquait plus que ça, attendre encore deux autres personnes... Sinon j'espère que tu as une petite idée sur la manière de demander à rencontrer le roi. Pour ce qui es du social, je te passe la main.*
[HRP : J'examine le tract à mon tour. Et je me demandais si je pouvais ensorceler l'œil humain de manière à pouvoir voir à travers tout en le faisant léviter (style les globes oculaires volants qui espionnes tout xD). Si c'est possible, je tente l'expérience discrètement à mes risques et périls ^^]
Le nécromant prit un fruit bien juteux et commença à le déguster. La faim était capable de rendre le moindre aliment aussi appréciable que de l'eau de Jouvence. Alors que la belette attrapait le morceau de pain et faisait tenir en équilibre l'olive sur son museau, le mage noir se dit que l'animal devrait surement beaucoup servir lors d'une représentation de rue pour attirer les passants. Quoique pour le moment, ce n'était pas vraiment se dont-ils avaient besoin. Suite au refus de Lycurge à propos de la tête du chat à présent mort, Sacrys haussa les épaules avant de répondre :
[Télépathie] : *Aucun problème. Tu trouveras peut-être un bijoutier ou autre qui accepterait de t'en faire un pendentif... Sans vraiment user de magie.*
Reprenant le tract des mains de son compagnon, l'Othrys aux cheveux argentés l'examina à son tour comme le voulait l'illusionniste. En entrant dans la zone grouillant de gardes, non-loin de l'endroit où le Sacribon avait décidé de jouer à la bombe sur pattes, le nécromant tenta de se faire un peu plus discret. S'ils avaient à tomber une nouvelle fois sur un groupe de soldat, il serait bien difficile de s'en tirer avec les morceaux de cadavres qu'ils transportaient. Suite à la proposition de Lycurge, visant à utiliser les machines à moteurs qui semblaient être l'un des meilleurs moyens de se rendre au château, le mage noir acquiesça. Après avoir demandé le prix à la propriétaire de l'une de ces machines, l'illusionniste paya sa contribution et lui demanda ce qu'il ressentait à l'idée de pénétrer en ce lieu.
[Télépathie] : *Tant que nous avons quelque chose à y gagner... Espérons seulement qu'ils ne sauront pas trop vite que je suis un nécromant, je ne tiens pas vraiment à me faire haïr avant même d'avoir demandé cette audience...*
Levant les yeux vers la propriétaire du véhicule, Sacrys fut étrangement surprit. Celle-ci pointait les habits du nécromant d'un air assez bizarre. Précisant qu'il valait mieux se débarrasser de tous os et charognes, le mage noir attrapa ce les os prélevés à ses victimes et les laissa discrètement tomber, gardant tout de même l'œil humain au creux de sa main pour une raison inconnue. Alors que la jeune femme réquisitionnait l'argent nécessaire, l'Othrys ouvrit sa bourse et sortit les 26 pièces.
" Vous dîtes que le roi n'est pas disponible ? Pouvez-vous me donner quelques détails à ce propos ? "
[Télépathie] : *Il ne manquait plus que ça, attendre encore deux autres personnes... Sinon j'espère que tu as une petite idée sur la manière de demander à rencontrer le roi. Pour ce qui es du social, je te passe la main.*
[HRP : J'examine le tract à mon tour. Et je me demandais si je pouvais ensorceler l'œil humain de manière à pouvoir voir à travers tout en le faisant léviter (style les globes oculaires volants qui espionnes tout xD). Si c'est possible, je tente l'expérience discrètement à mes risques et périls ^^]

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Re: Station de Tram : Station Fierté-Valbusier
[Sacrys cacha ses morbides possessions avec celles de Lycurge :
- 1x Fémur d'homme lézard
- 1x Côte Humaine]
- 1x Fémur d'homme lézard
- 1x Côte Humaine]
Alors que Lycurge parlait avec la conductrice, Sacrys prit le temps de lire le tract de la Révolte Cinglante qu'il possédait.
[Jet d'Intelligence : 41. Réussite. 2 xp gagnés. Sacrys crut percevoir une information cruciale dans le texte qu'il avait lu ! (hrp. je te contacte par mp pour te donner des indications)]
La conductrice se pencha par dessus son habitacle après que les Othrys aient effectué leurs camouflages de reliques humaines ou animales.
" Le Roi n'est pas disponible, pendant un temps indéfini. C'est ce qu'ils racontent là haut. Tout ça à cause de l'attentat. C'est le Conseil qui gère les affaires les plus urgentes. Vous désirez toujours grimper au chateau sans fatiguer vos jambes ? "
Elle n'avait pas encore pris les pièces d'or de ses clients, acceptant leur refus, s'ils ne désiraient plus monter vers les grandes portes enfoncées dans les remparts du domaine royal.
Au même moment, une riche dame, une humaine qui semblait fort agée, vétue d'une élégante robe et d'un large chapeau tirant vers le jaune pâle, et accompagnée d'un jeune enfant très calme, habillé d'un short brun et d'une chemise blanche surmontée d'une paire de bretelles, arrivèrent devant le moyen de transport. La dame s'étonna de devoir faire compagnie avec des Othrys et chercha du regard une autre navette. Mais c'était la seule disponible.
" Damoiselle, deux places s'il vous plait, cette pente à gravir me fait mal aux pieds rien que d'y songer. "
Elle sortit les pièces d'une de ses dodues bourses, et tendit le tout à la conductrice. Puis ils grimpèrent et s'installèrent dans le corps de l'engin.
La conductrice reprit :
" Alors, vous montez tout compte fait ? "
[hrp. Si vous voulez toujours monter jusqu'aux portes bien que le roi soit absent, je déduirai l'argent de vos bourses. Si vous désirez parler aux clients dans l'appareil, vous pouvez continuer ici, sinon vous pouvez directement poster votre arrivée au niveau de l'enceinte extérieure du domaine royal.]
~¤~
Discrètement au creux de sa main, tandis qu'ils parlaient à la conductrice de l'engin, Sacrys décida d'envouter l'oeil humain qu'il possédait.
[Jet de (Magie + Création)/2 : 68. Echec. Une décharge noire se fit ressentir par Sacrys dans sa peaume, mais lorsqu'il l'ouvrit à nouveau, l'oeil était toujours le même, bien que sa couleur vira au noir. Une nouvelle tentative devra être effectuée.]

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Re: Station de Tram : Station Fierté-Valbusier
Lycurge ne savait quoi faire. Enfin, il avait une idée sur la question, mais ne savait trop s’il devait opter pour celle à laquelle il pensait. Devait-il monter tout là-haut, essayer de voir ce conseil et de parlementer avec eux ? Mais est-ce qu’il accepterait de nous voir ? Pourquoi nous parlerait-il avec franchise ? Les deux Othrys n’étaient point connus, du moins, c’est-ce qu’il croyait savoir. Peut-être Sacrys lui cachait-il des informations, mais cela n’avait aucune espèce d’importance. Et de toute manière, le Roi leur aurait-il parlé ? Cela n’aurait-il pas été une perte de temps ? L’illusionniste n’avait que faire de la prime dument promis, ce qu’il voulait c’était aider le peuple, sauver les Eolandiens. Il ne voulait que leur gratitude, des sourires et pourquoi pas un bon repas chaleureux. Mais rien de plus. L’argent ne l’intéressait pas plus que cela…
[Télépathie] : « Sacrys, que veux-tu faire à présent ? Veux-tu tenter l’ascension ? Souhaites-tu que l’on tente notre chance et que l’on essaye d’obtenir quelques informations ? Ou juges-tu plus urgent de retourner en ces quelques strates inférieurs, descendre jusqu’à l’anneau du Port Marchand et commencer à rechercher informations sur cette Vermine ? Sais-tu si nous devons ou non nous presser ? »
Beaucoup de questions. Que des questions. Il n’avait que cela à dire.
L’argent dans la main, dans l’attente de savoir s’ils prenaient ou non cette machine. Dans tout les cas, deux personnes arrivaient. S’ils voulaient partir, ils pouvaient, et c’était le moment. Malheureusement, cette dame accompagné de son chérubin ne souhaitait apparemment pas de leur présence. Avait-elle des préjugés sur la race des Othrys ? Peut-être respirait-il la misère, la mort, les embrouilles et qu’elle ne voulait pas que cela imprègne son tendre chérubin.
Il décida donc d’être poli. Tout en écoutant la réponse de son ami, de son compagnon, Lycurge baissa légèrement la tête, souriant et laissant le libre passage à ce couple des hauts anneaux.
« Honneur à la dame et à l’enfant. Veuillez-vous asseoir là où vous le souhaitez. Mon ami et moi-même sommes en pleine discussion, veuillez patienter un instant je vous prie. Nous nous décidons sur la meilleur des marches à monter et nous vous informerons au plus vite de notre décision. Excusez-nous pour la gêne occasionné. »
Tout le long de ce mini-spectacle, cette mise en scène grotesque pour parfaire son apparence à quelques inconnus, Lycurge n’avait pas regardé une seule fois les blancs des yeux de cette vieille dame. Il ne voulait pas qu’il voit qu’il la prenait pour son égal sinon plus.
Se retournant vers Sacrys, du moins, retournant à ses pensées et rien que ses pensées, il médita la réponse.
[Télépathie] : « Sacrys, que veux-tu faire à présent ? Veux-tu tenter l’ascension ? Souhaites-tu que l’on tente notre chance et que l’on essaye d’obtenir quelques informations ? Ou juges-tu plus urgent de retourner en ces quelques strates inférieurs, descendre jusqu’à l’anneau du Port Marchand et commencer à rechercher informations sur cette Vermine ? Sais-tu si nous devons ou non nous presser ? »
Beaucoup de questions. Que des questions. Il n’avait que cela à dire.
L’argent dans la main, dans l’attente de savoir s’ils prenaient ou non cette machine. Dans tout les cas, deux personnes arrivaient. S’ils voulaient partir, ils pouvaient, et c’était le moment. Malheureusement, cette dame accompagné de son chérubin ne souhaitait apparemment pas de leur présence. Avait-elle des préjugés sur la race des Othrys ? Peut-être respirait-il la misère, la mort, les embrouilles et qu’elle ne voulait pas que cela imprègne son tendre chérubin.
Il décida donc d’être poli. Tout en écoutant la réponse de son ami, de son compagnon, Lycurge baissa légèrement la tête, souriant et laissant le libre passage à ce couple des hauts anneaux.
« Honneur à la dame et à l’enfant. Veuillez-vous asseoir là où vous le souhaitez. Mon ami et moi-même sommes en pleine discussion, veuillez patienter un instant je vous prie. Nous nous décidons sur la meilleur des marches à monter et nous vous informerons au plus vite de notre décision. Excusez-nous pour la gêne occasionné. »
Tout le long de ce mini-spectacle, cette mise en scène grotesque pour parfaire son apparence à quelques inconnus, Lycurge n’avait pas regardé une seule fois les blancs des yeux de cette vieille dame. Il ne voulait pas qu’il voit qu’il la prenait pour son égal sinon plus.
Se retournant vers Sacrys, du moins, retournant à ses pensées et rien que ses pensées, il médita la réponse.

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Re: Station de Tram : Station Fierté-Valbusier
Les yeux toujours fixés sur le tract, le nécromant ignora totalement les nouveaux venus et se concentra sur ce que Lycurge tenait à lui dire par télépathie. Apparemment, il ferait mieux de tout lui dévoiler sur l'instant, ou presque tout. Fermant les yeux pour s'exprimer, il...
La même vision revint... D'étranges ruines restaient là, tout juste devant lui. Et ce mystérieux hallo rouge qui lui obstruait la vue... Comment avait-il put se dire qu'il ne s'agissait de rien, c'était là un message. Un message que l'on lui transmettait à travers son esprit, mais de la part de qui ? Il tenta de faire un pas en avant mais...
Ses yeux se rouvrirent lentement. Prenant ce message plus au sérieux, il tenta de faire le rapport immédiatement. Les ruines devaient se trouver à Tar Amalos, et le hallo rouge n'était pas naturel... L'Othrys tenta de fouiller dans sa mémoire, mais sans succès. Il avait une impression de déjà vu, comme s'il avait toujours connu ce lieu, mais ne parvenait pas à s'en rappeler. Et si... Cela avait un rapport divin ?
[Télépathie] : * Bon, je ne saurais trop quoi te dire, mais je vais résumer le tout : Ce tract contenait une information essentielle. Si nous prenons la première lettre de chaque ligne, en retrouve le mot "Vermine". Ensuite, les quatre premières lignes ont un rapport avec l'attentat dernier. L'objectif étant de détruire l'autorité et ce qui a été posé par le Roi, grâce à ces actions démoralisantes. Ensuite, les deux lignes suivantes ont un rapport avec la menace faîtes aux gardiens de l'autorité. Dans le cas où la milice ne serait amoindrie, les attaques prendront plus d'ampleur. En bref, "La Vermine" pourrait être le nom donné à la future mission de la Révolte, à une personne, à un objet, à un fait ou encore à un événement.
Puis, cette vision que j'avais eus, elle représente des ruines devant se trouver à Tar Amalos. Pour moi, c'est très important, cela me traverse l'esprit chaque fois que je ferme les yeux et je crois qu'il faut que je m'y rende. Cela constituera donc ma seconde priorité après l'enquête sur cette Vermine. Si tu peux m'aider d'une quelconque manière, n'hésite pas.
Et pour savoir s'il faut nous presser ou non. Pour moi, la réponse est à présent oui. Plus vite nous finirons cette affaire, mieux ça sera. Afin que je puisse me tourner vers les mystères de Tar Amalos et découvrir la source de mes visions... Quoique je rajouterais tout simplement une petite chose : Allons au plus vite récupérer cette prime en donnant des renseignements sur la partie élucidée, et non sur le reste. Tu comprendra un jour pourquoi j'insiste tant à avoir la bourse pleine... *
Sacrys regarda l'œil dans sa main, qui vira au noir lorsqu'il tenta de l'ensorceler. Visiblement, il n'était pas fait pour être un maître enchanteur. Renouvelant sa tentative, il lança un regard noir aux nouveaux venus en se demandant pourquoi ces humains éprouvaient-ils tant de haine envers le autres. Comme s'ils étaient trop noble pour fréquenter d'autres races. Si la place n'était pas remplie de milicien, le nécromant aurait sans doute tué la mère de cet enfant, afin de lui montrer à tel point les êtres humains étaient fragiles et stupides, chose dont elle se rappellera surement dans l'au-delà. Puis il s'adressa à la conductrice avec un ton qui ne démontrait rien :
" Tout est bon, nous montons. "
[Je retente d'envouter l'œil, et ce, autant de fois qu'il le faudra jusqu'à ce qu'il y ai un résultat. Désolé Lycurge, mais l'argent avant tout. Au diable l'honneur ! xD Tu t'achèteras un sceptre s'tu veux ^^
Et sorry pour le retard, ainsi que pour ce texte bâclé.]
La même vision revint... D'étranges ruines restaient là, tout juste devant lui. Et ce mystérieux hallo rouge qui lui obstruait la vue... Comment avait-il put se dire qu'il ne s'agissait de rien, c'était là un message. Un message que l'on lui transmettait à travers son esprit, mais de la part de qui ? Il tenta de faire un pas en avant mais...
Ses yeux se rouvrirent lentement. Prenant ce message plus au sérieux, il tenta de faire le rapport immédiatement. Les ruines devaient se trouver à Tar Amalos, et le hallo rouge n'était pas naturel... L'Othrys tenta de fouiller dans sa mémoire, mais sans succès. Il avait une impression de déjà vu, comme s'il avait toujours connu ce lieu, mais ne parvenait pas à s'en rappeler. Et si... Cela avait un rapport divin ?
[Télépathie] : * Bon, je ne saurais trop quoi te dire, mais je vais résumer le tout : Ce tract contenait une information essentielle. Si nous prenons la première lettre de chaque ligne, en retrouve le mot "Vermine". Ensuite, les quatre premières lignes ont un rapport avec l'attentat dernier. L'objectif étant de détruire l'autorité et ce qui a été posé par le Roi, grâce à ces actions démoralisantes. Ensuite, les deux lignes suivantes ont un rapport avec la menace faîtes aux gardiens de l'autorité. Dans le cas où la milice ne serait amoindrie, les attaques prendront plus d'ampleur. En bref, "La Vermine" pourrait être le nom donné à la future mission de la Révolte, à une personne, à un objet, à un fait ou encore à un événement.
Puis, cette vision que j'avais eus, elle représente des ruines devant se trouver à Tar Amalos. Pour moi, c'est très important, cela me traverse l'esprit chaque fois que je ferme les yeux et je crois qu'il faut que je m'y rende. Cela constituera donc ma seconde priorité après l'enquête sur cette Vermine. Si tu peux m'aider d'une quelconque manière, n'hésite pas.
Et pour savoir s'il faut nous presser ou non. Pour moi, la réponse est à présent oui. Plus vite nous finirons cette affaire, mieux ça sera. Afin que je puisse me tourner vers les mystères de Tar Amalos et découvrir la source de mes visions... Quoique je rajouterais tout simplement une petite chose : Allons au plus vite récupérer cette prime en donnant des renseignements sur la partie élucidée, et non sur le reste. Tu comprendra un jour pourquoi j'insiste tant à avoir la bourse pleine... *
Sacrys regarda l'œil dans sa main, qui vira au noir lorsqu'il tenta de l'ensorceler. Visiblement, il n'était pas fait pour être un maître enchanteur. Renouvelant sa tentative, il lança un regard noir aux nouveaux venus en se demandant pourquoi ces humains éprouvaient-ils tant de haine envers le autres. Comme s'ils étaient trop noble pour fréquenter d'autres races. Si la place n'était pas remplie de milicien, le nécromant aurait sans doute tué la mère de cet enfant, afin de lui montrer à tel point les êtres humains étaient fragiles et stupides, chose dont elle se rappellera surement dans l'au-delà. Puis il s'adressa à la conductrice avec un ton qui ne démontrait rien :
" Tout est bon, nous montons. "
[Je retente d'envouter l'œil, et ce, autant de fois qu'il le faudra jusqu'à ce qu'il y ai un résultat. Désolé Lycurge, mais l'argent avant tout. Au diable l'honneur ! xD Tu t'achèteras un sceptre s'tu veux ^^
Et sorry pour le retard, ainsi que pour ce texte bâclé.]

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Re: Station de Tram : Station Fierté-Valbusier
[Vous perdez tous les deux la somme prévue pour le moyen de transport, mais au moins, vous n'etes pas fatigué, ni sali par cette montée vers les portes du chateau. Bon choix pour faire meilleure impression.]
La vieille dame commençait à s'impatienter derrière l'engin, et au moment où elle allait passer la tête par une des ouvertures, tenant son chapeau à large bord pour ne point qu'il s'envole avec l'effet de vapeur soulevé, pour critiquer les hésitations des Othrys, elle vit les deux individus se diriger vers le corps de l'engin. Ainsi, les seuls mots qui accueillirent les Othrys dans la partie commune était un grognement mécontent.
L'engin prit le départ, et en une bonne dizaine de minutes, il atteignit les portes du domaine. Le prix était cher payé pour ce court délais, mais au vu des paysans ou des travailleurs défroqués et fatigués qui montèrent à pieds, cette ascencion mécanisée était la plus judicieuse. Durant tout le voyage, lorsque l'enfant lançait un regard vers vous, il fut soit fessé par sa grand-mère, soit menacé par des yeux noirs. La vieille dame ne vouilait pas se méler à ces créatures plus grandes, plus fines, et plus sombres qu'elle, visiblement.
Les deux compère laissèrent descendre le duo humain, puis se dirigea vers les murailles de Fierté-Valbusier.
[Suite de votre aventure par ici]
~¤~
[Jet de (Magie+Création)/2 Sacrys : 52. Réussite accordée de peu, donc pas de gain d'expérience]
Tandis que les Othrys étaient dans le véhicule de transport, Sacrys tenta discrètement de renouveler son expérience magique. Un petit halo d'énergie noir se dégagea dans sa peaume, et força l'oeil à devenir quelque chose d'incompréhensible. L'oeil arraché doubla de volume, devint d'un noir profond outre la rétine qui vira au doré, et sur chaque coté du nerf optique, deux petites ébauches d'ailes non formées apparurent. La création de Sacrys était aboutie, sauf qu'elle ne pouvait pas voler d'elle même. Il put savoir qu'il avait réussi lorsqu'il se concentra sur l'oeil : il pouvait revoir la scène qu'il lui montrait, malgré quelques légères déformations.
[Sacrys transforme son Oeil humain en Oeil espion (permet de voir dans son esprit la scène vue par l'oeil)]

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